Posté le Mardi 25 décembre 2007 par jc durbant
Jean-Pierre Chevènement, Patrick Dupond, la fille de Jack Lang …
En ce lendemain de passage du Père Noël et à l’heure où défraie à nouveau la chronique une énième révélation, par la feuille de ragots et de réglements de compte qui nous tient lieu de journal d’investigation en France (alias le Canard très enchainé) sur un énième haut fonctionnaire ou politique pris en flagrant délit de favoritisme immobilier (le directeur de cabinet, cette fois, de la ministre du logement – 190 m2 boulevard de Port-Royal à Paris pour 1200 euros par mois – et… à nouveau l’ex-député de Belfort!) …
Qui se souvient encore, après les exemples historiques des familles Juppé, Chirac, Tibéri, Balladur, Copé et Gaymard et comme l’avait alors rappelé Le Perroquet Libre, que les révélations dans la presse de la situation immobilière particulièrement favorable de ces trois personnalités de la politique et du monde du spectacle avaient il y a un an et demi à peine donné lieu à la publication d’un rapport de la Ville de Paris sur cette particularité de son patrimoine immobilier ?
Qui se rappelle que, conformément au vieux principe du scandale qui en révèle plus sur ce qui passe généralement comme la normalité, on avait alors (re)découvert que ceux-ci n’étaient en fait que trois des quelque 250 à 300 heureux bénéficiaires des logements à très haut standing” gérés par la Régie immobilière de la Ville de Paris (RIVP) ?
Soit, dans le souci bien compréhensible de se rapprocher de leurs électeurs les moins favorisés, 224 élus ou collaborateurs d’élus parisiens (dont 24 conseillers de Paris et 77 conseillers d’arrondissement et… 66 depuis l’arrivée de Delanoë en 2001!) bénéficiant d’un logement social (si l’on peut qualifier ainsi un F5 ou un F6 dans un quartier de choix à 1.000 euros le mois ou par exemple, depuis 1971 et en plus de son logement social dans la Vieille ville à Belfort, le 150 m2 à moins de 1500 euros par mois d’un ISFard comme Chevènement dans le Vème arrondissement).
Sans compter que se limitant aux élus parisiens, ledit rapport excluait vraisemblablement toute une brochette de personnalités et d’élus de toutes sortes (ministres, parlementaires, élus régionaux).
Et ce, à l’intérieur d’un patrimoine très significativement qualifié de “privé” d’encore 570 logements de très bonne qualité, principalement situés dans les beaux quartiers du centre de Paris, sur les quelque 1300 que comptait encore la Ville au lendemain du départ en 2001 du Père Noël d’alors, un certain tout récemment mis en examen dénommé Jacques Chirac …
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2 réponses à “Logements sociaux: Ceux qui croyaient au père Noël et ceux qui n’y croyaient pas … (Attention, un scandale peut en cacher bien d’autres)”
26 déc 07 à 23:42
Y a aussi bien sûr, après les exemples historiques des familles Juppé, Chirac, Tibéri, Balladur, Lang, Copé, Gaymard et d’après Libération…
La sous-ministre de la Ville et ex-militante associative présidente de Ni putes ni soumises Fadela Amara (54 m2 dans le XIIIe pour un peu plus de 500 euros par mois depuis 2004, soit probablement pas très loin du prix du marché, même si le délai d’attente lui semble, d’après le blog de Marianne, des plus… modestes?).
Et sa chef de cabinet, Marie-Christine Blanchard-Amelin (un HLM, certes en ZUS, de 80m2 pour 420 euros par mois à Boulogne depuis 23 ans).
Comme aussi, selon le Canard de ce matin, l’ancienne adjointe de Chirac aux espaces verts Jacqueline Nebout (à la même adresse que Bolufer), un ancien conseiller de Villepin et actuel préfet de Picardie Henri-Michel Comet ou la directrice de campagne de Panafieu Brigitte Kuster (119m2 à 13,45 euros/m2 dans un joli parc arboré du XVIIe) …
26 déc 07 à 02:37
Des noms! On veut plus de noms!





