Posted on Vendredi 26 octobre 2007
Blindés, chars, missiles, forces terrestres, aviation, marine …
Renseignement, opérations clandestines (les fameuses unités Qods – nom musulman de Jérusalem), formation et armement du Hezbollah libanais (dont les missiles guidés antichars et les roquettes de la guerre de l’été 2006), entraînement des brigades chiites irakiennes Badr …
Contrôle des bassidji, milice antiémeute (”les SA du régime”, “pourraient mobiliser jusqu’à 2 millions de personnes”) …
Fondations révolutionnaires (comme la “Fondation des déshérités”) pas imposables, budget secret ne relevant que du Guide suprême, l’ayatollah Khamenei, contrôle de nombre de compagnies publiques et privées, financement par leurs propres circuits au sein de la Banque centrale et des banques nationalisées, marché noir des devises …
A l’heure où la Russie de Poutine redécouvre les mérites de la stratégie du chaos à l’iranienne …
Et où, après les banques Saderate et Sepah en novembre 2006, le Trésor américain vient finalement de se décider à inscrire sur la liste noire la Brigade internationale des Pasdaran (Sepah Qods) et les trois principales banques du pays qu’ils controlent (Bank Saderate, Bank Melli, et Bank Mellat) …
Comment ne pas être émerveillé du tour de force du Monde comme d’ailleurs du Wall Street Journal (ou d’ailleurs de l’Administration Bush elle-même) dont il reprend et remet apparemment à jour nombre d’informations d’un long article d’octobre 2006 (traduit sur le site des Jihadistes du peuple ou OMPI) ?

