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One reason for the absence of peace

Posté le Jeudi 25 octobre 2007 par Akanin

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« TWO months ago Heftsiba, an Israeli construction firm, went bust. One reason for its woes was a court order last year to freeze work on a big housing project on an Israeli settlement just inside the West Bank. The land, it turned out, had in effect been stolen from private owners in a neighbouring Palestinian village, Bilin. Yet after the bankruptcy, the same court ruled that the apartment blocks—and their prospective buyers, who had broken in and occupied them at the news of Heftsiba’s impending collapse—could stay.

And thus it has always been. Never mind that Israel has flouted international law by settling its citizens in occupied foreign territory; what is remarkable is how consistently the settlers have thwarted Israel’s own laws, in pursuit of what to them are biblical lands inhabited by Palestinian interlopers. The Bilin case was just a variation on a tried and tested method: seize land illegally, establish hard-to-reverse “facts on the ground” and then legalise the claim retroactively through the courts or the government. The result is a West Bank so riddled with settlement that it is hard to see how enough can be removed for a viable Palestinian state to emerge.

In this thorough and eye-opening book, Idith Zertal, a historian, and Akiva Eldar, a journalist, explain how a few tens of thousands of people bent the state to their purpose. Settlements were not on the official agenda after Israel’s surprise capture of the Palestinian territories in 1967. But pressure from ardent young religious Zionists found a secular echo among military men, who came to see security benefits to having Israelis live in the West Bank.

Such confluences of interests were what drove the settlements’ spread. Only rarely, when a new outpost was too blatantly illegal and too plainly of no strategic use, did the apparatus of the state contrive to force a retreat. With politicians constantly interfering on behalf of the settlers, the army’s effectiveness against law-breakers soon bled away.

Over the years, official attitudes evolved. The Labour governments that ruled until 1977 turned a blind eye to expropriations of land for “military” use that then became civilian. The more right-wing coalitions that followed embraced settlements openly, devising ingenious legal veneers. Since the 1993 and 1995 Oslo accords, Israel has avoided building “new” settlements via administrative tricks that expanded existing ones, though it has also ignored innumerable violations. Whatever the government in power, the settlers’ genius was in exploiting its weaknesses and co-opting sympathetic officials.

The authors’ anger falls mainly on the religious pioneers and their secular allies, especially Ariel Sharon, whose removal of settlements from Gaza in 2005 was, they argue, no more than a way to consolidate the hold on the West Bank. But nobody escapes blame. Shimon Peres, Israel’s elder statesman, emerges as one of the settlers’ most useful early helpmates. Yasser Arafat, the Palestinians’ former leader, and Mahmoud Abbas, their current president, were still exiles in Tunis when they negotiated the first Oslo accord and had no idea how settlements had permeated the West Bank. To the horror of their local advisers, they agreed to no more than a token constraint on settlement growth. Yitzhak Rabin, the prime minister who signed Oslo and whom the authors plainly admire for hating settlers almost as much as they do, gets a lashing for presiding during one of their fastest rates of growth and being in a “state of denial” about their influence.

That denial had much to do with an inability to grasp how different religious Zionism, with its messianic belief that Israel’s creation hastened Redemption, was to Rabin’s traditional, secular-nationalist sort. For the true believers, constant war with the Arabs was essential to avoid “assimilation [of Jews] into the Semitic expanse”. The costs of this ideology to Israel, let alone the Palestinians, have been enormous. Rabin’s assassin in 1995 was inspired by a settler, Baruch Goldstein, who killed 29 Palestinians in a Hebron mosque in 1994. Goldstein’s rampage, according to a former adviser to the head of Israel’s security service, also prompted Hamas to begin the tactic of suicide-bombings against Israeli civilians.

And yet, the authors conclude, traditional Zionism must take a share in the blame. It was the aggressively secular early state of Israel that repressed religious Zionism in the first place, setting the stage for its violent revival, and for the dichotomy in Israel’s nature that it has yet to resolve. »

The Economist

Akanin @ 10:22
Catégorie(s): Israel forever! etMémé Bookine etPosts in English


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3 réponses à “One reason for the absence of peace”

  • 3
    Balagan:

    Il est assez pathétique de voir la gauche israélienne reprendre la propagande arabe et la subversion française et européenne anti-israélienne qui vise à rendre Israel responsable de la guerre et à aider les arabes à reconquérir ce qu’ils ont perdu dans leurs guerres d’éradication.

    La cause réelle de la guerre est la volonté arabe d’éradiquer Israel, un vrai processus de paix se doit d’adresser cette cause, non pas en partant de fantasmes comme les arabes modérés ou le fait que la guerre serait causé par une volonté d’état mais en partant des réalités:
    1) Au PO, un arabe réellement modéré a au minimum 3 balles dans la tête,
    2) Le pacifisme de la gauche israélienne crée la guerre
    3) Les concessions faites aux terroristes et à la racaille associée créent plus de guerre et éloignent encore plus toute perspective
    4) La paix viendra quand les arabes seront réellement modérés, c’est à dire quand ils auront été vaincus et qu’ils n’auront d’autres choix que d’accepter l’existence d’Israel

  • 2
    michael:

    le refus d’integrer les millions de refugies ( vrais ou faux – on estime au minimum a 10% le nombre des autostoppeurs au cours des annees – etre refugie palestinien etait considere comme une promotion sociale dans une region ou les couvertures sociales sont quasiment inexistantes ) en « Future Palestine » s’explique par deux choses :
    a/ la certitude absolue de guerre civile entre les locaux et les refugies pour des raisons economiques : la societe palestinienne est basee sur les clans et les villages et personne ne voudra faire la moindre place a des gens qui n’ont quasiment aucune attache territoriale ni de ce cote ni de l’autre de la future frontiere ! donc si castagne il doit y avoir , tant qu’a faire que ce soit avec les Israeliens !
    b/ la composition sociologique des Palestiniens fait en sorte qu’ils sont encore plus morceles et n’ont en fait aucune cohesion politique ( du genre de l’aspiration collective forte qu’a ete le sionisme , capable de reunir des gens aussi differents que des Yemenites et des Polonais ) donc esperer d’eux des actes politiques les engageant collectivement est une illusion absolue ( JAMAIS la plus petite promesse d’action d’une quelconque Autorite Palestinienne n’a ete suivie d’implementation tout autant par mauvaise volonte et aussi par incapacite a imposer la moindre responsabilite que suppose la signature d’un accord le plus minime !
    Pour finir bien des commentateurs israeliens ( et pas seulement israeliens ) comprennent tres bien cette situation mais preferent accuser tout le monde de la situation de blocage ( le syndrome du pochard qui cherche ses clefs sous le lampadaire parce que la , au moins il y a de la lumiere ! Et la les colons , l’armee , any « uncle and his dog » est sensible a la critique et tentera d’y repondre , tandis que chez les Palestiniens ……
    Et cherry on the cake , 17 secondes et 3 dixiemes apres la proclamation d’un etat palestinien et peu importe ou , les populations du Liban et d’ailleurs se fera une joie feroce d’indiquer ( et de faire un bout de conduite au cas ou ce serait pas compris ) aux freres « ex -refugies » le chemin de la « mere patrie retrouvee  » avec des banderoles  » Bon vent et n’y revenez pas …… »
    au fin fond des choses , on ne peut pas reprocher au gens du Goush Emounim de tirer parti de la situation reelle sur le terrain sans parler du fait que la realite est tres largement deformee par les hurlements de leurs detracteurs ! quand on connait la taille de la region , une « colonisation effrenee  » qui durerait pres de 35 ans n’aurait laisse pas un dunam de libre ….

  • 1
    gilgoul:

    Blah, blah blah blah, méchants colons, gentils palestiniens, blah blah blah.
    La raison de l’absence de paix, elle était à trois metres de moi hier, tirant à la kalash façon gangsta à Ariel Junction.
    La raison de l’absence de paix, elle est dans ce très bon article du Jpost
    Que les meilleurs livres de propagande palestinienne aient été ecris par des Israeliens, c’est ce qui me chiffonne.