Posté le Mercredi 12 septembre 2007 par Simon Aubert
A voir en intégralité…
Une illustration parfaite de la catégorie « La connerie humaine: sans limite »
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3 réponses à “Lorsque j’entends le mot culture, je sors ma feuille d’impôt”
12 sept 07 à 16:32
Pourquoi serait-ce à l’Etat de s’y livrer?
Surtout pour que ca soit cache au reste du monde… Ca sert a quoi d’avoir des tableaux empiles les uns derrireres les autres dans des entrepots ?
Que Pinault, Lagardere, et autres richissimes hommes et femmes d’affaire se melent de faire du mecenat, je suis a 100% d’accord. Que l’etat achete des meubles, et autres pour les besoins des Palais nationaux qui sont la vitrine de la France, OK… Mais 3 millions dans des tableaux qui sont conserves on ne sait dans quelles conditions pour que personne ne les voient jamais, la, ca me depasse completement !
12 sept 07 à 14:17
3 millions d’euros, cela représente pas loin de 250 ans de Smic… spoliés aux contribuables…
Après, il est bien sûr facile de se gausser de telle ou telle oeuvre, sans qu’elle soit défendue ni vraiment montrée
pas montrée? vous plaisantez?
De toute façon, si l’on veut aider un peu l’art, on doit avoir une vision très ouverte… sinon on raterait les oeuvres marquantes. Il vaut mieux acquérir 70% de croûtes (ce que l’Etat et les musées ont d’ailleurs toujours fait depuis au moins 2 siècles) et avoir quelques vraies réussites audacieuses et neuves, plutôt que de ne prendre que des valeurs consensuelles, donc souvent académiques.
Pourquoi serait-ce à l’Etat de s’y livrer?
12 sept 07 à 13:58
Je suis choqué par les fauteuils et les tapis pour l’Elysée, mais par contre je trouve parfaitement normal que l’Etat ait un rôle (modeste – 3 millions d’Euros, ce n’est pas de la gabegie) de mécénat pour la création artistique contemporaine.
Après, il est bien sûr facile de se gausser de telle ou telle oeuvre, sans qu’elle soit défendue ni vraiment montrée… De toute façon, si l’on veut aider un peu l’art, on doit avoir une vision très ouverte… sinon on raterait les oeuvres marquantes. Il vaut mieux acquérir 70% de croûtes (ce que l’Etat et les musées ont d’ailleurs toujours fait depuis au moins 2 siècles) et avoir quelques vraies réussites audacieuses et neuves, plutôt que de ne prendre que des valeurs consensuelles, donc souvent académiques.





