Posted on Samedi 28 juillet 2007
C’est que les Turcs sont absolument réfractaires à la civilisation. Il
suffit, pour s'en persuader, d'observer ce fait que, depuis leur arrivée en Europe, ils sont restés presque stationnaires dans leur vie sociale. Si on constate quelques progrès techniques en Turquie, c'est aux Chrétiens qu'on le doit. On a dit des Chinois que c'était un peuple momie, on peut en dire autant, avec plus de raison encore, des Turcs, avec plus de raison, parce que les Turcs étaient, depuis des siècles, à proximité de la culture européenne, ce qui n'avait pas été le cas des Chinois. À quel point les Turcs résistent à la poussée de la civilisation, on le voit aussi d'après ce qui est arrivé lors de la formation des États chrétiens libres des Balkans. Ne pouvant supporter le nouvel ordre de choses, ordre européen, qui s'établissait dans ces États, anciennes provinces ottomanes, les Turcs en ont émigré pour aller s'installer soit dans la Turquie d'Europe, soit dans la Turquie (Lire la suite…)





Vers Victoria Peak en funiculaire (Peak tram), the Peak, ancienne résidence des gouverneurs, dominant la ville de gratte-ciel. Hong Kong reste bien différente du reste de la Chine, n’ayant pas connu le communisme et ayant toujours été le seul modèle au monde de laissez-faire et et de libre-échange pratiquement parfaits. Quand on va de Chine à Hong Kong, on passe les contrôles de frontières comme si l’on quittait le pays, les citoyens de l’UE n’ont pas besoin de visa, ce qui n’est pas le cas des Chinois de l’intérieur. Les Britanniques et les Hongkongais ont dû négocier toute une série de prérogatives particulières en échange du rattachement. Quand on arrive, après la Chine, on a le sentiment de quitter l’Asie pour entrer dans n’importe quel pays occidental, les comportements changent, on passe inaperçu, la modernité est partout. 


