Posté le Lundi 30 juillet 2007 par Sittingbull
It is often said that resistance to jihadism only increases the recruitment to it. For all I know, this commonplace observation could be true. But, if so, it must cut both ways. How about reminding the Islamists that, by their mad policy in Kashmir and elsewhere, they have made deadly enemies of a billion Indian Hindus? Is there no danger that the massacre of Iraqi and Lebanese Christians, or the threatened murder of all Jews, will cause an equal and opposite response? Most important of all, what will be said and done by those of us who take no side in filthy religious wars? The enemies of intolerance cannot be tolerant, or neutral, without inviting their own suicide. And the advocates and apologists of bigotry and censorship and suicide-assassination cannot be permitted to take shelter any longer under the umbrella of a pluralism that they openly seek to destroy.
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12 réponses à “Pas de tolérance pour les intolérants”
1 août 07 à 12:57
Désolé, je n’ai guère le courage de répondre de manière concise, je rentre d’une journée de travail pénible, je me fendrais probablement d’une explication à ce suejt demain.
1 août 07 à 10:56
“Cest la societe, comme aggregation dindividus, qui reng lagression contre un individu un crime punissable, dans un processus de criminalisation.”
Non, le crime est punissable car crime et il appartient à chacun de s’en prémunir par les armes.
Mmm jolie logique circulaire
Dans la réalité, c’est la societé qui définit ce qui est considéré comme crimes.
En Europe de nos jours, un homme mariant une fille de 14 ans est vu comme un criminel pédophile, ce qui n’est pas le cas dans d’autre coins de la planète ou dans cette même Europe un siècle plus tôt.
Même chose pour l’avortement : crime ou intervention médicale ? Les drogues, y comprit l’alcool ?
Le vol ? Pour qu’il existe il faut déjà que la société reconnaisse la propriété individuelle.
Reste les agressions physiques contre soi et/ou les siens. Même si là aussi, la société défini lesquel sont criminelles. Un manifestant qui castagne un policier est un criminel alors qu’un policier « disperssant » une manif’ fait son boulot….
31 juil 07 à 04:45
Si les musulmans modérés sont généralement des maures occis;
l’islam modéré, lui, est toujours un oxymore !
31 juil 07 à 03:30
Pas à dire, Voltaire avait déjà tout dit dans le style parangon du bons sens!
Mais combien de voltairiens comptons nous dans nos rangs?
Moins que d’émules d’ Aliboron.
31 juil 07 à 02:39
The enemies of intolerance cannot be tolerant, or neutral, without inviting their own suicide. Bien sûr. On ne peut en aucun cas être tolérant avec les sectateurs de l’islam, qu’ils soient extrémistes, ou soi-disant « modérés », d’ailleurs.
L’islam est, dans ses textes, un appel au terrorisme, et dans son application, du terrorisme.
No more, no less.
30 juil 07 à 23:55
« Cest la societe, comme aggregation dindividus, qui reng lagression contre un individu un crime punissable, dans un processus de criminalisation. »
Non, le crime est punissable car crime et il appartient à chacun de s’en prémunir par les armes.
« . En effet l’”accusé à tort” rentre dans la catégorie des criminels. Le “coupable non découvert” n’est pas un criminel. Et certaines agressions contre lindividu sont considerees legitimes pour la plupart, et pour le code qui regit le processus de criminalisation. »
Il s’agit de Droit dit « positif » sans aucune valeur, sans aucune légitimité, imposé par les puissants, id est l’Etat… voire génocide et arbitraire politique.
« Dans le sens où l’intolérance contre les intolérants nous rendrait comme eux. Alors que la démocratie parlementaire est capable de contenir sa propre opposition, c’est a dire peut non seulement tolérer ceux qui sont anti-parlementaires, mais en plus intégrer cet aspect dans son propre fonctionnement. Le parlementarisme n’étant qu’un exemple. »
Si ce n’est que les « anti-parlementaires » ne pourront jamais y’exercer aucun pouvoir digne de ce nom et que la constitution protège la Gueuse et non les individus.
30 juil 07 à 21:45
Je ne crois pas me tromper en pensant que seul un théâtre Off-Off-Off-Off Broadway pourrait accueillir un tel spectacle. Et même encore
Pas de probl pour eXc.
30 juil 07 à 21:01
(et je ne suis ni démocrate ni parlementariste ni républicain)
Je ne sais pourquoi vous tenez à parler de vous-même…
Peut-être à cause de cette phrase:
Sinon cest la guerre dextermination a temps plein contre tous ceux qui naccepte pas le principe parlementaire.
Mal construite sous l’urgence. J’aurais dû dire :
Sinon ce serait la guerre d’extermination a temps plein contre tous ceux qui n’accepte pas le principe parlementaire. Dans le sens où l’intolérance contre les intolérants nous rendrait comme eux. Alors que la démocratie parlementaire est capable de contenir sa propre opposition, c’est a dire peut non seulement tolérer ceux qui sont anti-parlementaires, mais en plus intégrer cet aspect dans son propre fonctionnement. Le parlementarisme n’étant qu’un exemple.
30 juil 07 à 20:28
Voilà de quoi rigoler:
Jihad : The Musical. Tel est le titre d’une comédie musicale qui sera présentée mercredi, en première mondiale, dans le cadre du Festival Fringe d’Édimbourg. Écrit par le Britannique Zoe Samuel et interprété par une troupe new-yorkaise, le spectacle suscite une vive controverse en Grande-Bretagne, où l’idée de faire des blagues à propos de l’extrémisme musulman est loin de faire l’unanimité.
La comédie musicale raconte l’histoire d’un simple paysan afghan qui se laisse entraîner par des djihadistes amateurs. Une des chansons du spectacle, intitulée I Wanna Be Like Osama, est diffusée sur YouTube. Dans un autre numéro, des danseurs recouverts de burkhas roses brandissent des fusils automatiques tout en chantant I Only See Your Eyes.
La troupe new-yorkaise aimerait bien présenter la comédie musiciale aux États-Unis. Je ne crois pas me tromper en pensant que seul un théâtre Off-Off-Off-Off Broadway pourrait accueillir un tel spectacle. Et même encore.
30 juil 07 à 16:49
Non, un crime signifie par définition l’”agression” d’un individu, le bafouement de ses droits.
Cest la societe, comme aggregation dindividus, qui reng lagression contre un individu un crime punissable, dans un processus de criminalisation. En effet l’ »accusé à tort » rentre dans la catégorie des criminels. Le « coupable non découvert » n’est pas un criminel. Et certaines agressions contre lindividu sont considerees legitimes pour la plupart, et pour le code qui regit le processus de criminalisation.
30 juil 07 à 16:16
« elles ne sont des crimes que quand elles troublent la société »
Non, un crime signifie par définition l’ »agression » d’un individu, le bafouement de ses droits.
(et je ne suis ni démocrate ni parlementariste ni républicain)
30 juil 07 à 15:38
CHAPITRE XVIII
SEULS CAS OU L’INTOLERANCE
EST DE DROIT HUMAIN
Pour qu’un gouvernement ne soit pas en droit de punir les erreurs des hommes, il est nécessaire que ces erreurs ne soient pas des crimes; elles ne sont des crimes que quand elles troublent la société: elles troublent cette société, dès qu’elles inspirent le fanatisme; il faut donc que les hommes commencent par n’être pas fanatiques pour mériter la tolérance.
Si quelques jeunes jésuites, sachant que l’Eglise a les réprouvés en horreur, que les jansénistes sont condamnés par une bulle, qu’ainsi les jansénistes sont réprouvés, s’en vont brûler une maison des Pères de l’Oratoire parce que Quesnel l’oratorien était janséniste, il est clair qu’on sera bien obligé de punir ces jésuites.
De même, s’ils ont débité des maximes coupables, si leur institut est contraire aux lois du royaume, on ne peut s’empêcher de dissoudre leur compagnie, et d’abolir les jésuites pour en faire des citoyens: ce qui au fond est un mal imaginaire, et un bien réel pour eux, car où est le mal de porter un habit court au lieu d’une soutane, et d’être libre au lieu d’être esclave? On réforme à la paix des régiments entiers, qui ne se plaignent pas: pourquoi les jésuites poussent-ils de si hauts cris quand on les réforme pour avoir la paix?
Que les cordeliers, transportés d’un saint zèle pour la vierge Marie, aillent démolir l’église des jacobins, qui pensent que Marie est née dans le péché originel, on sera obligé alors de traiter les cordeliers à peu près comme les jésuites.
On en dira autant des luthériens et des calvinistes. Ils auront beau dire: Nous suivons les mouvements de notre conscience, il vaut mieux obéir à Dieu qu’aux hommes; nous sommes le vrai troupeau, nous devons exterminer les loups; il est évident qu’alors ils sont loups eux-mêmes.
Un des plus étonnants exemples de fanatisme a été une petite secte en Danemark, dont le principe était le meilleur du monde. Ces gens-là voulaient procurer le salut éternel à leurs frères; mais les conséquences de ce principe étaient singulières. Ils savaient que tous les petits enfants qui meurent sans baptême sont damnés, et que ceux qui ont le bonheur de mourir immédiatement après avoir reçu le baptême jouissent de la gloire éternelle: ils allaient égorgeant les garçons et les filles nouvellement baptisés qu’ils pouvaient rencontrer; c’était sans doute leur faire le plus grand bien qu’on pût leur procurer: on les préservait à la fois du péché, des misères de cette vie, et de l’enfer; on les envoyait infailliblement au ciel. Mais ces gens charitables ne considéraient pas qu’il n’est pas permis de faire un petit mal pour un grand bien; qu’ils n’avaient aucun droit sur la vie de ces petits enfants; que la plupart des pères et mères sont assez charnels pour aimer mieux avoir auprès d’eux leurs fils et leurs filles que de les voir égorger pour aller en paradis, et qu’en un mot, le magistrat doit punir l’homicide, quoiqu’il soit fait à bonne intention.
Les Juifs sembleraient avoir plus de droit que personne de nous voler et de nous tuer: car bien qu’il y ait cent exemples de tolérance dans l’Ancien Testament, cependant il y a aussi quelques exemples et quelques lois de rigueur. Dieu leur a ordonné quelquefois de tuer les idolâtres, et de ne réserver que les filles nubiles: ils nous regardent comme idolâtres, et, quoique nous les tolérions aujourd’hui, ils pourraient bien, s’ils étaient les maîtres, ne laisser au monde que nos filles.
Ils seraient surtout dans l’obligation indispensable d’assassiner tous les Turcs, cela va sans difficulté: car les Turcs possèdent le pays des Ethéens, des Jébuséens, des Amorrhéens, Jersénéens, Hévéens, Aracéens, Cinéens, Hamatéens, Samaréens: tous ces peuples furent dévoués à l’anathème; leur pays, qui était de plus de vingt-cinq lieues de long, fut donné aux Juifs par plusieurs pactes consécutifs; ils doivent rentrer dans leur bien; les mahométans en sont les usurpateurs depuis plus de mille ans.
Si les Juifs raisonnaient ainsi aujourd’hui, il est clair qu’il n’y aurait d’autre réponse à leur faire que de les mettre aux galères.
Ce sont à peu près les seuls cas où l’intolérance paraît raisonnable.
Voltaire.
Bref, ce nest pas parce que lintolerant est intolerant en discours, mais en acte, lorsque ces actes sont punissables selon lordre publique, que lon doit devenir intolerant envers lintolerant. Sinon cest la guerre dextermination a temps plein contre tous ceux qui naccepte pas le principe parlementaire. Or la democratie incorpore en elle-meme sa propre opposition, jusqua une certaine limite evidemment.





