Posté le Vendredi 6 avril 2007 par jc durbant
Où l’on découvre que ces professionnels de la poignée de main (et on ose même pas imaginer le destin des baiseurs de mains invétérés à la Chirac ou Villepin!) que sont nos responsables politiques, surtout comme maintenant lorsqu’ils sont en campagne, font en fait un métier à haut risque …
Taches brunes et peaux des fruits, croûte carbonisée des barbecues ou des pizzas, grignotage, poignées de porte, sèche-mains électriques, chasses d’eau, brosses à dents, matelas, oreillers, jardinage, bacs à sable, poignées de main, tout y passe.
Dans le nouveau livre du Docteur Saldmann (”On s’en lave les mains”), on se rend compte que nos moindres comportements sont susceptibles de nous mettre à la merci d’une infinité de microbes et que la vieille et efficace habitude du lavage de mains est hélas elle-même en péril.
« L’époque de la médecine triomphante est bel et bien derrière nous. La révolution antibiotique nous a conduits à baisser la garde et à ne plus enseigner les vieux principes de l’hygiène dans les écoles, en pensant qu’on allait facilement venir à bout de toutes les maladies infectieuses. Il faut réapprendre les gestes simples de la salubrité.
Et il va sans doute falloir abandonner nos traditionnelles poignées de main. Cette coutume fraternelle remonte aux premiers chrétiens, qui prouvaient ainsi leur solidarité en bravant le péril oro-fécal (déjà connu). Mais aujourd’hui, nous sommes trop nombreux, nous croisons trop de monde à longueur de journée et les maladies émergentes sont potentiellement trop graves pour ne pas remettre notre comportement en question. D’ailleurs, ni les Américains ni les Asiatiques ne se touchent autant que les Français. »





