Posté le Lundi 12 février 2007 par jc durbant
« SynthèseThatcher-Berlusconi », « libéralisme économique le plus offensif », « atlantisme agressif », « apprenti César de Neuilly », « multiplication des rafles », « arrestations d’enfants dans les écoles », « gaullo-bushisme autoritaire et populiste », « foi messianique capable de tous les excès » (même le coup de l’oreillette qu’on avait fait à Bush en 2004 !) les critiques du candidat de l’UMP ne reculent devant rien pour noircir leur adversaire.
Pourtant, si l’on peut légitimement s’inquiéter de la multiplication, surenchère de la campagne oblige, des promesses impossibles (pour 42 milliards d’euros avec en plus une réduction d’ impôts de 34 milliards – pour un abaissement de 4 points de PIB de prélèvements obligatoires, soit, selon Thomas Piketty, deux fois plus que Thatcher en deux fois moins de temps) de « M. Mitraillette » couplées à des reculs systématiques sur d’autres réformes beaucoup plus réalisables (imposition à la source, remplacement d’ un fonctionnaire sur deux partant à la retraite sauf dans… l’éducation, la police, l’hôpital ?), on reste perplexe devant une telle stigmatisation du candidat UMP.
A moins que ce ne soit le signe de la panique en train de saisir les partisans de la candidate socialiste… ?
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-865974,0.html
http://www.liberation.fr/rebonds/chroniques/economiques/234540.FR.php
http://www.liberation.fr/rebonds/234542.FR.php
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129 réponses à “Haro sur le Sarko!”
28 juin 08 à 20:45
[...] en plus s’ils se mettent à voter pour le rafleur d’enfants bushiste Sarkozy [...]
4 mar 07 à 04:07
Où va la France ?
16 fév 07 à 13:11
J’en ai pas, que des soeurs, toute une tripotée… Fais gaffe, Dusnock, vote pas pour elles.
16 fév 07 à 12:54
Ma parole ce site est raccordé à 50 bauds !
16 fév 07 à 12:46
Ouais tes freres surement !
16 fév 07 à 12:18
Ouais, des salauds, faut pas voter pour eux, Dusnock.
16 fév 07 à 11:41
Ouais, faut se méfier, y’a les méchants
De banals égoistes surtout qui se croient plus méritant que les autres ;
16 fév 07 à 11:00
Yaka nationaliser Google.fr et le rebaptiser en Quaero, ça marchera comme ça…
J´utilise « dos por tres ». Made in Cuba.
16 fév 07 à 10:54
> Ben ca j’en suis moins sur, car en refusant d’assurer son financement nécessaire on ne fait que provoquer le déclin du systeme.
Ouais, faut se méfier, y’a les méchants qui veulent revenir aux dépenses de santé de 1950, faut pas voter pour eux, Dusnock.
16 fév 07 à 10:36
41 heures hebdomadaires
de travail ou de présence?
16 fév 07 à 10:30
« la France en avant-dernière position avec 41 heures hebdomadaires en moyenne, contre 43 heures au Royaume-Uni » ….
Marseille donne lui (en chiffres de 2005) 617h/an/hab (51h/sem) contre 801 au RU (>66) et 865 aux EU (72) ou 1546/actif occupé contre 1672 et 1804 … ?
Pour un PIB/hab de $ 39 000 (EU) contre 28 000 (F), soit environ 40% de travail en moins pour près de 40% de revenu en moins) …
16 fév 07 à 10:15
tout le monde est d’accord sur le fait de ne pas revenir aux dépenses de 1950
Ben ca j’en suis moins sur, car en refusant d’assurer son financement nécessaire on ne fait que provoquer le déclin du systeme.
On a alors beau jeu de dénoncer les carences d’un systeme qu’on a sciemment provoquées.
16 fév 07 à 09:52
Tout le monde n’est pas d’accord sur les moyens de financer ces dépenses, mais tout le monde est d’accord sur le fait de ne pas revenir aux dépenses de 1950.
16 fév 07 à 09:32
Personne ne veut confiner les dépenses de santé au niveau de 1950
Ben alors je vois pas où est le probleme, si tout le monde est d’accord sur les arbitrages à faire en fonction de l’importance relative qu’on accorde aux services rendus.
16 fév 07 à 09:18
Personne ne veut confiner les dépenses de santé au niveau de 1950, elles ont été multipliées par un facteur X depuis. Avec un programme comme ça, retourner aux dépenses de 1950, un candidat serait sûr de faire encore moins de voix que Buffet ou Bové.
16 fév 07 à 09:13
il y a un déficit des comptes de la sécu
Parceque les cotisations sécu sont insuffisantes.
Il faut les augmenter car personne ne sacrifiera sa santé au profit du budget voiture ou loisir ou je ne sais quoi d’autre encore.
Vouloir confiner les depenses secu au niveau de ce qu’elles étaient en 1950 c’est vouloir un niveau de santé du niveau de 1950. Ce n’est pas ce que le consommateur de soins que nous sommes veut assurémment.
Car enfin, qui voudrait aujourd’hui des thérapeutiques de 1950 ?
16 fév 07 à 09:01
> Les français aiment buller
Tiens, surprise.
16 fév 07 à 08:50
Si, le financement pose un problème, puisqu’il y a un déficit des comptes de la sécu, les cotisations ne permettent pas de payer les dépenses. On peut les augmenter, on peut utiliser les impôts, on peut limiter les dépenses en supprimant des médicaments inutiles ou inefficaces, on peut faire ce qu’on veut, mais le tout est de tomber d’accord sur une solution.
16 fév 07 à 08:44
Sur la prééminence de la santé, tout le monde est d’accord.
Pourquoi se lamenter alors si les dépenses de santé augmentent ? Nos économistes devraient s’en rejouir plutot que de se lamenter, puisqu’il y a là création d’activité pour satisfaire le besoin.
Le financement ne pose guere de probleme et va de soi: plus on consomme plus il faut payer, un point c’est tout.
Personne n’hesitera à payer plus pour avoir plus de santé.
16 fév 07 à 07:59
Selon l´OMS la France a le meilleur système de santé au monde (et relativement peu coûteux en termes de dépenses/PIB).
Qui touchera à la Sécu ?
Letel parlait de Chirac qui cédait à la rue. C´est méconnaître ce qu´est la rue en France.
16 fév 07 à 02:48
mm
16 fév 07 à 02:47
Mais oui, c’est très bien. La question n’est pas de savoir s’il vaut mieux la santé, qui essaie de soigner et de guérir, plutôt que la bagnole, qui tue. La question est de trouver un moyen de la financer. Sur la prééminence de la santé, tout le monde est d’accord. Encore un spécialiste pour enfoncer les portes ouvertes.
16 fév 07 à 02:24
Elle est énorme, puisque les réformes de la sécu, qui limiteraient son déficit, n’ont pas été faites, malgré quelques tentatives comme la sortie de certains médicaments ou la participation du patient aux frais, ou l’attachement à un médecin généraliste, ou encore les génériques
Mais qu’est ce que c’est que ce discours !!!
Est ce qu’on se lamente quand le marché de l’automobile se porte bien ?
Alors pourquoi ces lamentations quand le marché de la santé prospère? On veut de l’activité? eh bien en voilà de l’activité; la santé est bien aussi utile que l’automobile non?
15 fév 07 à 21:17
L´Europe considère que l´Iran aura la bombe. Et ça ne sera pas si grave.
Faux, l’Europe vient d’admettre publiquement qu’elle est irrelevant ce qui signifie qu’elle n’a strictement rien à faire au Moyen Orient. Encore une fois, ces caniches impuissants essayent de masquer leur trouille en faisant croire que ce n’est pas important. Ca ne trompe personne, surtout pas les iraniens et encore moins les arabes qui vont donc en tirer les conclusions qui s’imposent.
for fear Hezbollah will strike at French troops
BTW, un baroudeur comme toi se devrait d’aller leur servir de garde du corps.
15 fév 07 à 21:11
L´homme qui nageait dans le pétrole irakien ?
Marrant cette fixation du caniche à faire croire que la guerre d’Irak est pour le pétrole. Il est vrai que les caniches zéropéens se sont fait enfler par les russes dans cette histoire. Caniche des russes et des arabes en même temps. Fallait le vouloir.
15 fév 07 à 17:54
90000 français (estimés) au Luxembourg. Vu que c´est un pays riquiqui la stat a plus de poids.
15 fév 07 à 14:40
> des départs à l’étranger: quels sont vos stats ?
Pour la GB, ici.
Voir encadré, 200 000 à 300 000, soit l’équivalent de Lille ou Rouen.
15 fév 07 à 09:05
niveaux de décision…
15 fév 07 à 09:04
> Où se trouve cet “excès de dépenses” ? – dépenses de l´état et organismes publics ? – dépenses des col. locales ? – dépenses de santé ?
Dans les trois. Mais la Dette publique est pour 80 % la dette de l’Etat, donc celle qui vient du déficit du Budget de l’Etat.
> Quelle est la marge de manoeuvre du capitaine Chirac pour les dépenses des col. locales et celles de santé ?
Elle est énorme, puisque les réformes de la sécu, qui limiteraient son déficit, n’ont pas été faites, malgré quelques tentatives comme la sortie de certains médicaments ou la participation du patient aux frais, ou l’attachement à un médecin généraliste, ou encore les génériques. Et pour les dépenses des collectivités locales, idem, dans un pays centralisé comme la France, où l’Etat intervient constamment au niveau local. Par exemple, tout le monde s’accorde à reconnaître qu’on a multiplié les niveaux de décisons, ville, département, région, etc., augmentant ainsi les dépenses, alors que la rationalité aurait dû pousser à supprimer des niveaux intermédiaires, comme le département. Il y a une gabégie monstrueuse dans la décentralisation, on a ajouté, plutôt que refaire de façon rationnelle. Il nous faudrait un autre Napoléon. Mais lui, il pouvait tout construire sur le champ de ruine d’une révolution, c’est un avantage.
15 fév 07 à 08:56
Et l’autre, quand vous confondez 35 % des dépenses et 35 % de la dette, c’est parce que vous avez mal compris ou parce que vous déformez ?
15 fév 07 à 08:55
Vous n’avez pas répondu à deux de mes questions : à quoi servent les petits renflements qui se trouvent sur les touches centrales (deux touches) du clavier ? F et J pour Azerty.
15 fév 07 à 08:53
> En revanche j´ignore le pourquoi de AZERTY
Clavier azerty et qwerty, passer de l’un à l’autre
Origine.
15 fév 07 à 08:43
Letel, vous parlez d´un excès de dépenses.
Qui augmente le déficit.
D´où recours à l´endettement.
Où se trouve cet « excès de dépenses » ?
- dépenses de l´état et organismes publics ?
- dépenses des col. locales ?
- dépenses de santé ?
Quelle est la marge de manoeuvre du capitaine Chirac pour les dépenses des col. locales et celles de santé ?
15 fév 07 à 08:23
> Les dépenses de l’Etat représentent 35 % du total des dépenses publiques (collectivités locales et santé en plus du budget national), mais en aucun cas 35 % de la dette publique, comme vous dites. C’est vous qui additionnez des carottes et des tomates. Relisez attentivement et comparez : “Les dépenses de l’État et des différents organismes publics représentent environ 35 % de la dépense publique” (Ministère). “même si j´ai placé la proportion des dépenses de l´Etat dans la dette publique à un tiers (33.33%) quand il s´agit de 35%” (vous).
Une question : est-ce de la bêtise (vous n’avez pas compris ce que vous lisiez, en confondant dépenses et dette) ou bien de la malhonnêteté (en déformant volontairement) ?
15 fév 07 à 08:20
> L´homme qui nageait dans le pétrole irakien ?
Oui, et qui y nage toujours. Celui dont vous avez déformé les propos.
15 fév 07 à 08:20
La dette a augmenté du fait du déficit budgétaire, c’est automatique, on a un déficit budgétaire d’environ 3 % du PIB, il est financé par l’emprunt, et pas par la planche à billet, d’où nécessairement la hausse de la dette. Tant que le budget ne sera pas équilibré, la dette augmentera. Maintenant ça ne veut pas dire qu’il faille arriver à l’équilibre, un déficit budgétaire est normal, mais il faut le maîtriser, ce qui est le cas d’ailleurs en 2006 et 2007 par rapport aux deux années antérieures (2,6 % au lieu de 3 et plus).
> Dette publique = + 60% PIB Déficit budgétaire au delà des 3 points.
Visiblement vous ne comprenez rien, en comparant ces deux pourcentages. Vous comparez un stock et un flux, rien à voir, encore à additionner des carottes et des choux-fleurs. La dette est un stock, elle s’accumule d’année en année, atteignant ce montant élevé de 60 %. Les dépenses et recettes publiques sont des flux, formant le déficit (différence entre les deux), aussi un flux, des montants annuels, et donc on arrive à un % de déficit/PIB bien inférieur à celui de la dette. Quand vous ajoutez les déficits successifs, chaque année, de 3 % mettons, vous arrivez à une dette qui croît, en valeur et en proportion du PIB.
Les dépenses de santé, cad le déficit de la sécu s’ajoutent à la dette publique, de même que les dépenses des collectivités locales. Mais la dette de l’Etat représente 80 % de la dette totale, et non 35 % comme vous le disiez, en confondant dépenses publiques et dette publique.
Voir note 1, en bas, ici.
15 fév 07 à 08:09
voir votre désinformation sur Wolfowitz
L´homme qui nageait dans le pétrole irakien ?
15 fév 07 à 08:08
Dette publique = + 60% PIB
Déficit budgétaire au delà des 3 points.
Letel : pourquoi la dette a augmenté ? A cause des dépenses de l´Etat et organismes publics ? (On assiste depuis 2003 à une faible progression de ces dépenses grâce un pilotage rigoureux fondé sur le principe de « la norme 0 volume ») ou à cause du dérapage des dépenses des collectivités locales et de la santé ?
15 fév 07 à 08:05
> Moi je regarde mon clavier et jamais l´écran : c´est la même chose
Pas du tout, car si vous regardez l’écran vous voyez les erreurs tout de suite et vous n’avez pas besoin de faire l’aller et retour entre les deux. Voyez les professionnels de la frappe, les doigts savent d’eux-mêmes où sont les caractères, c’est un automatisme, ils ne regardent jamais leur clavier et gagnent ainsi du temps.
15 fév 07 à 08:05
French President Jacque Chirac has announced his support for lessening pressure on Iran to stop its nuclear program
L´Europe considère que l´Iran aura la bombe. Et ça ne sera pas si grave.
15 fév 07 à 08:01
maintenant je regarde l’écran quand je tape, ça va plus vite et c’est plus pratique.
Moi je regarde mon clavier et jamais l´écran : c´est la même chose. Et j´utilise toujours du QWERTY.
En revanche j´ignore le pourquoi de AZERTY… C´est l´exception culturelle française ?
15 fév 07 à 07:49
according to information recently received in Jerusalem.
L´info reçue du PPM ® = ça vaut que dalle.
15 fév 07 à 07:43
> On vous en veut pas : à la place de suivre la classe d´éco, vous étiez en train de buller en cours de dactylo.
Je suis comme les autres, jamais eu de cours de dactylo. J’ai appris plus tard, seul, avec une méthode. Marre d’avoir à regarder le clavier, maintenant je regarde l’écran quand je tape, ça va plus vite et c’est plus pratique. Savez-vous à quoi servent les petits renflements qu’il y a sur vos touches F et J du clavier (dans le cas d’un clavier Azerty) ?
Jamais eu de cours d’économie dans le secondaire non plus, ce qui fait qu’à 18 ans, j’étais totalement ignorant du fonctionnement de la société dans laquelle je vivais, je n’y comprenais rien, comme vous, en plein brouillard, la tête farcie d’idées fausses, propagées par mon entourage. Par hasard j’ai suivi des cours d’économie, dans le supérieur, et là j’ai vraiment bullé, ça m’emmerdait au plus haut point. Mais ça a quand même servi, à travers un épais brouillard d’idées toutes faites et de certitudes à la noix, celles que vous trimballez, un certain nombre de vérité ont fini par pénétrer, des choses se sont éclaircies, peu à peu. Comme quoi l’université n’est pas inutile. Les braves profs qu’on traitait de salauds de réacs avaient raison finalement, sur les jeunes cons que nous étions.
15 fév 07 à 06:50
> Bref, ça semble plutôt clair : même si j´ai placé la proportion des dépenses de l´Etat dans la dette publique à un tiers (33.33%) quand il s´agit de 35% et les dépenses de santé à “près de 50%” quand il s´agit de 45%.
Ce qui me semble clair, c’est votre connerie monumentale. Vous ne savez pas lire ou quoi ? Les dépenses de l’Etat représentent 35 % du total des dépenses publiques (collectivités locales et santé en plus du budget national), mais en aucun cas 35 % de la dette publique, comme vous dites. C’est vous qui additionnez des carottes et des tomates. Relisez attentivement et comparez :
« Les dépenses de l’État et des différents organismes publics représentent environ 35 % de la dépense publique » (Ministère).
« même si j´ai placé la proportion des dépenses de l´Etat dans la dette publique à un tiers (33.33%) quand il s´agit de 35% » (vous).
Et ça parle d’honnêteté intellectuelle… Vous êtes le symbole ici de la malhonnêteté intellectuelle, voir votre désinformation sur Wolfowitz, jamais reconnue. N’employez pas ce mot, ou alors décidez-vous à cesser les mensonges.
15 fév 07 à 06:32
Sarko a tout du petit roquet : la taille, il montre les dents, il bavote dans les pantalons de Bush…
Le degré zéro du discours chez le caniche pétainoïde. Ce qu’il y a derrière ces « postures » d’ « indépendance », de « paix », d’ « anti-occidentalisme », … est parfaitement résumé par son rais de l’Autorité Pédaloïdienne:
Chirac backs easing pressure on Iran to protect UNIFIL troops
French President Jacque Chirac has announced his support for lessening pressure on Iran to stop its nuclear program, for fear Hezbollah will strike at French troops serving in Lebanon, according to information recently received in Jerusalem. According to reports, Chirac proposed sending a special envoy to Tehran to reach understandings that would protect the French soldiers serving in in the United Nations Interim Forces in Lebanon (UNIFIL).
http://www.haaretz.com/hasen/spages/826417.html
15 fév 07 à 05:51
Sarko a tout du petit roquet : la taille, il montre les dents, il bavote dans les pantalons de Bush…
Comme dirait Gnan-Gnan : il y a du caniche pédaloïde dans cet homme là.
15 fév 07 à 05:45
Vous êtes très fort en simplification et en extrapolation également… vous faites au moins jeu égal avec moi, sauf que vous ne reconnaissez ce trait de caractère que chez les autres et pas chez vous (vous qui aimez user du « miroir », essayez pour une fois de capturer votre reflet au lieu de celui des autres) :
« Ce n’est pas un dictateur et il ne joue pas sur la peur de ces concitoyens pour renforcer le pouvoir exécutif »
Je n’ai jamais parlé de dictateur mais d’autoritaire et il joue sur la peur des USA (en renforçant son pouvoir exécutif étant donné qu’il peut gouverner par décrets… ça ressemble plus à du fascisme de gauche qu’à de la véritable démocratie dans le respect de l’état de droit… )
Sarko… vu que c’est le sujet du fil :
Je suis d’accord que sarko n’est pas un libéral… mais « proto-fasciste » ??? si ce n’est pas de la simplification via de la stigmatisation… alors je ne comprend plus rien
C’est comme si je disais de… disons Laurent Fabius : quel néo-bolchevik ou quel proto-bolchevik, avec toutes la fantasmagorie péjorative que ce terme contient (au même titre que proto-fascisme)
Ce sont des termes de stigmatisation qui ferment le débat démocratique et qui ostracisent ceux que vous définissez comme « proto-xxxxxx »
Et vous me parlez de ne pas opposer les gens mais de les rassembler ??? vous êtes loin du compte
15 fév 07 à 05:38
Visiblement, vous ne comprenez rien. Le Budget national ne comprend que les recettes fiscales et les dépenses publiques, ce n’est pas toute l’économie, c’est la part de l’Etat. Les dépenses de santé, le budget de la sécu, les dépenses des collectivités locales, sont hors Budget de l’Etat. OK ? Ainsi, la dégradation des comptes publics et l’aggravation de la dette publique sont de la responsabilité du gouvernement, cad du Chef de l’Etat.
Marrant l’inculture et l’ignorance totales en matière économique des internautes. Le Budget national, c’est le budget de l’Etat, ça ne comprend pas les collectivités locales et la sécu.
Assez intéressant exemple de malhonnêteté intellectuelle.
Vous nous serinez avec la dette publique qui atteint un seuil « symbolique » (SIC) et en remettez une louche :
La dette publique vient des déficits répétés du Budget national
Et je vous dis:
Pardon mais il me semble que c´est archi-faux. Ce que vous écrivez est assez glauque : il me semble que vous additionnez les carottes et les choux.
Pour votre info : (et il a fallu que j´aille sur un site mal fichu mais officiel, celui du Ministère des Finances)
« La réduction de la dette publique – qui représente aujourd’hui près des deux tiers de notre PIB – passe mécaniquement par une réduction année après année du déficit public. »
Le suivi des indicateurs synthétiques de déficit public et de dette publique est par ailleurs rendu nécessaire du fait de notre appartenance à la zone euro, qui suppose de les maintenir sous les seuils respectifs de 3 et 60 points de PIB (seuil « symbolique » my ass)
La réduction du déficit public passe donc avant tout par une maîtrise des dépenses publiques. Plus précisément, trois grands types de dépenses doivent faire l’objet d’une attention particulière : les dépenses de l’État, les dépenses des collectivités locales, les dépenses de santé.
D´où ma petite question maintes fois posée : Je repose ma question : vous dites l´ensemble c.a.d. que vous considérez le déficit budgétaire total, OK. Sachant que les dépenses de l´Etat et autres organismes publics stricto sensu (1) ne représentent qu´un tiers du total et qu´elles ont cru moins de 1% ces dernières années en volume; sachant que les dépenses des collectivités locales (2) environ 20% du total ont cru à 3% par an ; sachant que les dépenses de santé (3) -la moitié peu ou prou du total- ont cru entre 2.5 et 5.5%, il serait intéressant que vous nous expliquiez où est la responsabilité de Chirac.
Et d´ailleurs, le Ministère des Finances dit :
« Les dépenses de l’État et des différents organismes publics représentent environ 35 % de la dépense publique. On assiste depuis 2003 à une faible progression de ces dépenses grâce un pilotage rigoureux fondé sur le principe de « la norme 0 volume » (c’est-à-dire une croissance des dépenses en valeur identique à l’inflation).
Les dépenses locales ont en revanche progressé à un rythme soutenu depuis 2000 : environ +3 % par an en moyenne. Les dépenses des collectivités locales représentent aujourd’hui 20 % de la dépense publique.
Les dépenses sociales constituent, à elles seules, 45 % de la dépense publique. À côté des dépenses de retraites, l’enjeu essentiel face au vieillissement de notre population est aujourd’hui la maîtrise des dépenses de santé qui ont augmenté rapidement depuis 2000, à un rythme annuel qui dépasse systématiquement l’objectif initial voté. »
Bref, ça semble plutôt clair : même si j´ai placé la proportion des dépenses de l´Etat dans la dette publique à un tiers (33.33%) quand il s´agit de 35% et les dépenses de santé à « près de 50% » quand il s´agit de 45%.
On vous en veut pas : à la place de suivre la classe d´éco, vous étiez en train de buller en cours de dactylo.
15 fév 07 à 03:38
Pfff … Letel ! c’est une idée fixe ?
15 fév 07 à 03:17
Pas la peine, tous les pays qui ont collectivisé les moyens de production se sont transformés en dictatures (ou sont restés des dictatures), il n’y a pas d’exception.
15 fév 07 à 03:14
être pour la nationalisation en économie c’est être pour le goulag en politique
(on pourrait en faire un jeu)
Ouais vas y, développe ta pensée pour voir !
15 fév 07 à 02:37
> Mais on ne peut pas vous laissez (sic) dire n´importe quoi et confondre les gens
Mdr. Dror justement qui passe son temps à dire n’importe quoi sur le blog, et à lancer des désinformations. Qui ne comprend rien à l’économie et ne sait pas de quoi il parle (c’est quoi le « Budget national » ?, remdr), et qui vient jouer l’instit (l’instit moderne d’ailleurs, celui qui ne maîtrise même pas sa propre langue) : on ne peut pas vous laisser dire n’importe quoi… On rêve.
15 fév 07 à 02:25
> A mon avis, ce mouvement va karcheriser toute la racaille capitaliste sur son passage au XXIe siècle. Christ était un anti-capitaliste et son retour signifiera la fin de la perverse babylone.
ReMdr. La racaille capitaliste balayée par les chrétiens et les caudillos sud-américains… L’Eglise a toujours appuyé le conservatisme, depuis sa reconnaissance par Constantin au IVe siècle. Au Moyen Âge, c’était le conservatisme féodal et corporatiste (donc antimarché, anticapitaliste), au Temps modernes, c’était le conservatisme de la monarchie absolue, antimarché toujours et anticapitaliste, à l’époque contemporaine, c’est le conservatisme bourgeois, procapitaliste et promarché.
Maintenant, une question, si vous voulez balayer le capitalisme, vous voulez mettre quoi à la place ? Le capitalisme, c’est la propriété privée des moyens de production (terres, entreprises, capitaux). Vous voulez le remplacer par la propriété collective des moyens de production ?
Parce que tant que vous ne passerez pas par là, vous serez toujours dans le capitalisme. Chavez, avec sa révolution bouffonne, reste dans le capitalisme. Castro, lui, a choisi de rompre avec le capitalisme, il est plus en accord avec son discours, il fait ce qu’il dit, contrairement au militaire clown du Venezuela. Mais le résultat de la suppression du capitalisme, on le voit à Cuba : la dictature et la ruine.
15 fév 07 à 02:24
> Les français le souhaitent ils ?
Mais non, ils sont très contents, surtout ceux qui sont au chômage et touchent les allocs, c’est royal comme position. Et ceux qui vont buller en Angleterre. Et ceux des cités aussi, qui font des feux de bagnoles tous les soirs pour se réchauffer, c’est très convivial, ça évoque les veillées dans nos chaumières autrefois.
15 fév 07 à 02:10
Ça n’en vaut probablement pas la peine, mais tant pis…
Je trouve quand même génial le gars qui voue une admiration sans borne pour un autoritaire comme chavez
Chavez s’est soumis au vote populaire plusieurs fois, les élections étaient régulières et il a toujours gagné. Ce n’est pas un dictateur et il ne joue pas sur la peur de ces concitoyens pour renforcer le pouvoir exécutif. Mon admiration n’est pas sans bornes pour lui, bien au contraire, en particulier son copinage avec les mollah iraniens, mais vous extrapolez, exagérez et simplifiez une nouvelle fois me propos.
et qui ose prétendre que sarko est un…. comment il les appelle les gens qui n’ont pas la même opinion que lui… ah oui : proto-fasciste.
Proto-fascisme ne vient pas de moi, mais de John W. Dean dans son livre sur le « conservatisme sans conscience ». C’est un synonyme de droite autoritaire ou décomplexée et ne définit qu’elle. En aucun cas je ne traiterai un libéral de proto-fasciste. Sarko n’a rien d’un libéral, son passage à Bercy l’a prouvé!
Kadrik… les suisses sont-ils “proto-fascistes” ? après tout, notre système économique est bien plus libéral que le français et le restera, même si sarko devient le prochain prez
Le libéralisme économique n’a rien à voir avec le proto-fascisme, à moins que la diminution du droit du travail et l’affaiblissement des syndicats en parallèle avec du protectionnismes économique pour les entreprises du pays (« patriotisme économique » dans la langue de bois politicienne) soit ce que vous nommez du « libéralisme ». Cela ne colle en tout cas pas avec ma compréhension de ce courant politique.
Vous dites que vous aimez la démocratie directe, mais en même temps, c’est cette démocratie qui met au pouvoir des gens que vous traitez de proto-fascistes (PRD, UDC, PDC). Y-a-t-il incohérence de votre part ?
Le PRD et le PDC n’ont rien d’autoritaire, au contraire ils respectent la collégialité helvétique, misent sur la prévention plutôt que la répression et ne discutent pas les décisions des magistrats en publique. Ils ne sont pas proto-fascistes. Le PDC est une droite chrétienne qui se centralise de plus en plus (le PDC est avec le PS dans tous les sujets sociaux) et le PRD reste le défenseur de la classe moyenne sup’ et des entreprises, bref une droite classique.
L’UDC est de toute autre nature et que vous ne reconnaissiez pas en elle l’odeur nauséabonde du fascisme m’étonne.
15 fév 07 à 02:07
> C´est cette partie de votre exposé qui pose problème : on a l´impression que vous citez les “dépenses de l´Etat et organismes publics” plutôt que ces dernières + col. locales + santé.
Marrant l’inculture et l’ignorance totales en matière économique des internautes. Le Budget national, c’est le budget de l’Etat, ça ne comprend pas les collectivités locales et la sécu.
15 fév 07 à 02:04
> Quelle est la politique laxiste de Chirac concernant le volet de la dette qu´il peut maîtriser ?
Idiot. La dette est le résultat des déficits budgétaires. Le gouvernement est le responsable du Budget, selon la politique économique et les dépenses qu’il entreprend. Si vous cédez à toutes les revendications et donnez des subventions à droite et à gauche, genre Villepin qui éteint chaque feu qui se présente en distribuant de l’argent, vous avez un déficit qui se creuse et une dette qui augmente. Villepin et Chirac ont une politique de lâcheté, céder à tout le monde pour avoir la paix, et le résultat est là.
> Et si la dette explose en France : aux USA ?
Inutile de détourner la question sur les Etats-Unis, on parle de la France ici. Qu’ils fassent ce qu’ils veulent avec leur budget (les Américains), c’est leur affaire, à eux de décider, qu’ils mettent qui ils veulent au pouvoir, moi je vote ici, et donc ce qui m’intéresse c’est la politique économique menée en France.
15 fév 07 à 01:58
> Je repose ma question : vous dites l´ensemble c.a.d. que vous considérez le déficit budgétaire total, OK. Sachant que les dépenses de l´Etat et autres organismes publics stricto sensu (1) ne représentent qu´un tiers du total et qu´elles ont cru moins de 1% ces dernières années en volume; sachant que les dépenses des collectivités locales (2) environ 20% du total ont cru à 3% par an ; sachant que les dépenses de santé (3) -la moitié peu ou prou du total- ont cru entre 2.5 et 5.5%, il serait intéressant que vous nous expliquiez où est la responsabilité de Chirac.
Visiblement, vous ne comprenez rien. Le Budget national ne comprend que les recettes fiscales et les dépenses publiques, ce n’est pas toute l’économie, c’est la part de l’Etat. Les dépenses de santé, le budget de la sécu, les dépenses des collectivités locales, sont hors Budget de l’Etat. OK ? Ainsi, la dégradation des comptes publics et l’aggravation de la dette publique sont de la responsabilité du gouvernement, cad du Chef de l’Etat.
15 fév 07 à 01:53
> Quelle est la différence entre l´action (ou l´inaction) de Chirac en 2006 ou en 1998 ?
Chirac a été inactif en matière économique tout le temps qu’il était au pouvoir, a-t-on le souvenir d’un grand ministre de l’économie, qui ait marqué par sa bonne gestion, comme Pinay, Barre, Bérégovoy, Strauss-Kahn ? Non, la rigueur n’est pas le truc de Chirac, son truc c’est caresser dans le sens du poil. Le résultat est que la dette s’aggrave et également le déficit extérieur.
15 fév 07 à 01:51
> Parce que plus de diplomés français parlent anglais que l´inverse?
ça doit être ça, oui. C’est pas du tout une question d’emplois d’un côté et de chômage dans l’autre. Mdr.
14 fév 07 à 20:14
Pardon Letel, mais Gnan-Gnan nous espionne par le trou des chiottes. Revenons à nos moutons :
> Depuis quand le solde commercial est négatif ?
Voir ici, dernières lignes. Aggravation encore en 2006, pas dans ce tableau.
Quelle est la différence entre l´action (ou l´inaction) de Chirac en 2006 ou en 1998 ?
14 fév 07 à 20:06
Touati, les Gnan-Gnan partageaient leurs chiottes avec ?
14 fév 07 à 20:05
“La croissance française figure à la dixième place de l’Euroland à 12, juste devant l’Italie et le Portugal, et bien sûr à la onzième place si l’on inclut la Slovénie”
Eh bien, on ira tous se faire voir chez les slovènes.
En termes de PIB ça donne quoi ?
14 fév 07 à 19:23
Super incompétents : la France se situe éCOnoMIQUEment parlant, quelque part entre la Turquie et les Philippines, tout le monde sait ça.
Et allez hop, le caniche recycle la propagande pétainiste: tout va bien puisqu’on vous dit que tout va bien.
« La croissance française figure à la dixième place de l’Euroland à 12, juste devant l’Italie et le Portugal, et bien sûr à la onzième place si l’on inclut la Slovénie », relève Marc Touati (économiste de l’Association pour la connaissance et le dynamisme économiques).
http://www.lemonde.fr/web/imprimer_element/0,40-0@2-3234,50-866685,0.html
Encore un complot sioniste contre les caniches pétainoïdes.
14 fév 07 à 19:10
Le débat n’est pas Bush mais l’incompétence des hommes politiques frnaçais qui à l’image de Pétain, par lâcheté et incompétence n’arrivent pas à traiter les problèmes.
Super incompétents : la France se situe éCOnoMIQUEment parlant, quelque part entre la Turquie et les Philippines, tout le monde sait ça. C´est un scandâle comme dirait Marchais.
14 fév 07 à 18:56
Bush est le simplet ? Il “traite super bien” le problème du déficit commercial US.
Et hop, le caniche pétainoïde essaye de prendre la fuite. Le débat n’est pas Bush mais l’incompétence des hommes politiques frnaçais qui à l’image de Pétain, par lâcheté et incompétence n’arrivent pas à traiter les problèmes.
14 fév 07 à 18:28
Encore un bel exemple de pensée pétainiste du caniche. Comme à la bonne époque de Vichy, les dirigeants ne doivent surtout pas traiter les problèmes qu’ils sont de toute façon incapables de traiter par incompétence et par lâcheté. Pour masquer cette réalité sordide, ces clowns pétainoïdes prétendent que les leaders qui traitent les problèmes sont des simplets.
Sioniste : faut essayer d´écrire à jeun.
Bush est le simplet ? Il « traite super bien » le problème du déficit commercial US.
14 fév 07 à 18:26
Bel exemple de philosophie pétainiste:
Belle exemple d´obsession.
14 fév 07 à 18:10
Les français vont bosser en Angleterre.
Les anglais vont vivre en France.
Ya toute une philosophie derrière tout ça.
Bel exemple de philosophie pétainiste: ceux qui veulent travailler et gagner de l’argent vont dans les pays occidentaux, ceux qui veulent se la couler douce viennent en France, un peu comme les coloniaux dans les pays du tiers-monde.
14 fév 07 à 18:08
Et la question vaut aussi pour le commerce extérieur : quelle est la part de responsabilité de Chirac dans les excédents de 1998 et dans les déficits de 2006 ?
Encore un bel exemple de pensée pétainiste du caniche. Comme à la bonne époque de Vichy, les dirigeants ne doivent surtout pas traiter les problèmes qu’ils sont de toute façon incapables de traiter par incompétence et par lâcheté. Pour masquer cette réalité sordide, ces clowns pétainoïdes prétendent que les leaders qui traitent les problèmes sont des simplets.
14 fév 07 à 17:20
il y a bien plus de jeunes Français qui vont chercher du boulot à Londres que l’inverse, à quoi bon contester des faits comme ceux-là ?
Je n´ai pas les chiffres mais je crois que c´est un peu vrai.
Parce que plus de diplomés français parlent anglais que l´inverse?
Les français vont bosser en Angleterre.
Les anglais vont vivre en France.
Ya toute une philosophie derrière tout ça.
14 fév 07 à 17:18
La croissance : vous prenez en compte les choix de société des gens dans vos comparaisons ? Les français aiment buller
Tout va très bien, madame la marquise…
Tout pourrait aller un peu mieux mais est-ce que cela vaut la peine ? Les français le souhaitent ils ?
Souriez : la France a été nommée « meilleur pays pour vivre au monde » par cette boite irlandaise (qui durant plusieurs années de suite a nommé les USA)
14 fév 07 à 17:15
> Les français aiment buller
Ca doit être pour ça qu’il vont chercher du boulot en Angleterre. Pour y buller dans les bureaux.
Ne me dites pas ça : me vient aussitôt à l´esprit cet indien qui bossait pour Ford en GB et qui dormait réellement dans son bureau. J´ai toujours su qu´il aurait du écrire le bouquin à la place de la fille de EDF
14 fév 07 à 17:13
> La dette publique vient des déficits répétés du Budget national
> Pardon mais il me semble que c´est archi-faux. Ce que vous écrivez est assez glauque : il me semble que vous additionnez les carottes et les choux.
N’importe quoi, la dette publique vient du fait que les dépenses publiques…
C´est cette partie de votre exposé qui pose problème : on a l´impression que vous citez les « dépenses de l´Etat et organismes publics » plutôt que ces dernières + col. locales + santé.
14 fév 07 à 17:11
mais une politique de rigueur et une politique laxiste font toute la différence entre une dette maîtrisée et une dette qui explose.
non ?
Quelle est la politique laxiste de Chirac concernant le volet de la dette qu´il peut maîtriser ?
Et si la dette explose en France : aux USA ?
14 fév 07 à 17:04
> Quand vous dites “budget national” vous voulez dire les dépenses de l´Etat ? (budget général?).
Le budget national, c’est le budget de l’Etat, gros malin, l’ensemble des dépenses et des recettes publiques. Il semble que ne vous ne compreniez pas grand-chose au b-a-ba de l’économie.
Je repose ma question : vous dites l´ensemble c.a.d. que vous considérez le déficit budgétaire total, OK. Sachant que les dépenses de l´Etat et autres organismes publics stricto sensu (1) ne représentent qu´un tiers du total et qu´elles ont cru moins de 1% ces dernières années en volume; sachant que les dépenses des collectivités locales (2) environ 20% du total ont cru à 3% par an ; sachant que les dépenses de santé (3) -la moitié peu ou prou du total- ont cru entre 2.5 et 5.5%, il serait intéressant que vous nous expliquiez où est la responsabilité de Chirac. (Ou de n´importe quel autre président placé dans cette situation)
Et la question vaut aussi pour le commerce extérieur : quelle est la part de responsabilité de Chirac dans les excédents de 1998 et dans les déficits de 2006 ?
14 fév 07 à 16:55
.
14 fév 07 à 14:31
« On ne peut pas dire que le commerce extérieur français soit sur la voie de la convalescence. Il avait enregistré 8,3 milliards d’euros de déficit en 2004 et 26,4 milliards en 2005. Christine Lagarde, ministre déléguée au commerce extérieur, devrait annoncer, vendredi 9 février, un trou d’à peine moins de 30 milliards pour l’année 2006.
Certains feront remarquer que, grâce à l’euro, la France peut accumuler les déficits sans pour autant subir une crise financière et une dévaluation de sa monnaie. D’autres souligneront que l’Hexagone se transforme inexorablement en économie de services et que cette mutation lui fait importer de plus en plus de biens industriels et de produits de consommation. Une évolution « à l’américaine », en quelque sorte.
Pour les tenants de cette thèse, pas question d’évoquer un manque de compétitivité. D’ores et déjà, Bercy tente de minimiser la situation. « Hors énergie, notre solde commercial est positif », souligne le ministre de l’économie, Thierry Breton, pour lequel les exportations françaises « se portent bien ».
Manque de chance, les Allemands, qui sont encore plus dépendants des importations énergétiques que les Français, ont annoncé, jeudi 8 février, avoir réalisé un excédent record, 161,9 milliards d’euros en 2006, supérieur même à l’excédent commercial chinois (136,95 milliards d’euros).
De plus, hors énergie, le déficit de la France s’est surtout aggravé avec les pays européens, et pas avec les pays émergents dont nous avons si peur. Cela signifie que ni l’euro ni les taux d’intérêt n’expliquent la faiblesse de nos exportations puisque nous les partageons avec les autres Européens.
Où se trouve la cause de l’atonie des exportations françaises ? « Notre gamme de produits est trop courte, notamment dans les produits de pointe, répond Patrick Artus, directeur de la recherche et des études d’IXIS CIB. L’Allemagne a une bonne spécialisation sur seize produits, la Suède sur dix, la France sur trois et l’Italie sur deux. 70 % de nos exportations de haute technologie appartiennent au secteur de l’aéronautique. Autrement dit, nous dépendons trop des ventes d’Airbus, alors que l’Allemagne est aussi présente dans le verre, la chimie et la métallurgie de haut niveau. »
Pourquoi ces carences ? « Parce que nous possédons trois fois moins de PME de taille convenable – plus de 250 salariés – que les Allemands, répond Patrick Artus. Les nôtres sont trop petites pour innover et donc pour exporter. Les aides aux entreprises ont surtout profité aux grands groupes. Il n’est donc pas étonnant que nos investisseurs dans les PME soient dix fois moins nombreux qu’aux Pays-Bas. Si Google, créé aux Etats-Unis dans un garage par deux personnes, était né en France, dix ans plus tard, il se trouverait toujours dans un garage et toujours avec deux salariés. »"
Alain Faujas
14 fév 07 à 14:28
> Depuis quand le solde commercial est négatif ?
Voir ici, dernières lignes. Aggravation encore en 2006, pas dans ce tableau.
> Quelle serait la responsabilité, selon Letel, de Chirac pour le solde positif de 1998 et celui négatif de 2006 ?
Chirac n’est pas responsable personnellement des résultats de la balance commerciale, telle ou telle année. Mais l’abandon d’une politique sérieuse, type Barre ou Bérégovoy, le fait de céder à toute revendication sociale, le fait d’intervenir à tort et à travers, croire que l’Etat peut tout, gaspiller de l’argent public dans des projets qui ne marchent pas (ex. Quaero), laisser le marché du travail bloqué créateur de chômage, augmenter constamment le SMIC et faire des cadeaux aux syndicats, tout cela est à l’origine de la perte de compétitivité des entreprises, comme on le voit dans la dégradation des échanges extérieurs.
14 fév 07 à 14:12
> > La dette publique vient des déficits répétés du Budget national
> Pardon mais il me semble que c´est archi-faux. Ce que vous écrivez est assez glauque : il me semble que vous additionnez les carottes et les choux.
N’importe quoi, la dette publique vient du fait que les dépenses publiques sont supérieures aux recettes publiques, et que l’Etat doit emprunter pour combler la différence.
> Quand vous dites “budget national” vous voulez dire les dépenses de l´Etat ? (budget général?).
Le budget national, c’est le budget de l’Etat, gros malin, l’ensemble des dépenses et des recettes publiques. Il semble que ne vous ne compreniez pas grand-chose au b-a-ba de l’économie.
> C´est justement la rubrique qui croît le moins depuis des années !!! J´ai dit plus bas 1/3 des dépenses totales et il va vraiment falloir que je vérifie ça. Mais on ne peut pas vous laissez dire n´importe quoi et confondre les gens quand vous rendez Chirac responsable de tout et n´importe quoi.
Vous savez lire ou quoi ? Chirac n’est pas responsable de tout, mais une politique de rigueur et une politique laxiste font toute la différence entre une dette maîtrisée et une dette qui explose.
14 fév 07 à 14:05
> Les français aiment buller
Ca doit être pour ça qu’il vont chercher du boulot en Angleterre. Pour y buller dans les bureaux.
14 fév 07 à 14:03
> La croissance : vous prenez en compte les choix de société des gens dans vos comparaisons ? Les français aiment buller
Tout va très bien, madame la marquise…
14 fév 07 à 14:01
> Mais au delà de l´annecdote : des chiffres ?
Arrêtez vos conneries, il y a bien plus de jeunes Français qui vont chercher du boulot à Londres que l’inverse, à quoi bon contester des faits comme ceux-là ? Il y a des emplois en Angleterre, pas en France. Regardez les taux de chômages et cessez de vous cacher derrière votre petit doigt.
14 fév 07 à 13:38
Pour les chiffres, regardez ceux de la croissance, de la dette publique, du taux de chômage, du solde extérieur, des départs à l’étranger, etc.,
ok comparons ce qui est comparable.
La dette publique : ok, mais sachant que près de la moitié de la dette est due aux dépenses de santé et que par ailleurs selon l´OMS, la France a le meilleur système de santé au monde, quelle est la conclusion du Dr Letel ?
La croissance : vous prenez en compte les choix de société des gens dans vos comparaisons ? Les français aiment buller. Leur temps de travail est riquiqui par rapport à celui des américains par exemple. Mais peut-être que la productivité française n´est pas si terne hein ! Allez savoir.
Chomage : idem. Cela vaut il le coup d´être iconoclaste et de souligner aussi les offres d´emploi non satisfaites ? Et quel « voisin » d´ailleurs ?
des départs à l’étranger: quels sont vos stats ? Ça m´intéresse. Le consulat français à San Pablo, ou celui de Biei ou celui de Stgo estiment que seuls 30 à 40% des français vivant dans le coin sont inscrits auprès d´eux.
Je sais : vous allez nous ressortir les petits français de Londres qui font de la résistance… Mais au delà de l´annecdote : des chiffres ?
14 fév 07 à 13:27
Quant à vos histoires de garage… Ça commence à sentir le réchauffé. C´est un peu comme les braquages impossibles dans les films d´Hollywood.
14 fév 07 à 13:24
la dette publique française a crevé un plafond symbolique en 2004
Mais ce n´est pas un plafond « symbolique » !!!! Un « plafond symbolique fixé par qui d´ailleurs ?
Plus prosaïquement, ça ne serait pas un seuil bien concret et non symbolique genre « critères de convergence zone Euro » ?
14 fév 07 à 13:15
La dette publique vient des déficits répétés du Budget national
Pardon mais il me semble que c´est archi-faux. Ce que vous écrivez est assez glauque : il me semble que vous additionnez les carottes et les choux.
Quand vous dites « budget national » vous voulez dire les dépenses de l´Etat ? (budget général?). C´est justement la rubrique qui croît le moins depuis des années !!! J´ai dit plus bas 1/3 des dépenses totales et il va vraiment falloir que je vérifie ça. Mais on ne peut pas vous laissez dire n´importe quoi et confondre les gens quand vous rendez Chirac responsable de tout et n´importe quoi.
14 fév 07 à 13:07
Un commerce extérieur malade, Alain Faujas
Depuis quand le solde commercial est négatif ?
Quelle serait la responsabilité, selon Letel, de Chirac pour le solde positif de 1998 et celui négatif de 2006 ?
14 fév 07 à 12:07
Yaka nationaliser Google.fr et le rebaptiser en Quaero, ça marchera comme ça…
14 fév 07 à 12:06
Toujours le mauvais esprit…
14 fév 07 à 11:58
voilà, c’est réparé
en effet, il y a une belle image
14 fév 07 à 11:49
être pour la nationalisation en économie c’est être pour le goulag en politique
(on pourrait en faire un jeu)
14 fév 07 à 11:26
Toute la planète est monarchique alors, sauf deux démocraties : Cuba et la Corée du Nord. Pas confirmé par la transmission héréditaire du pouvoir : Kim II après Kim I, Castro II (Raul) après Castro I (Fidel), mais c’est pas grave, ce sont des démocraties héréditaires, un nouveau type, heureusement qu’ils ont la propriété collective des moyens de production…
14 fév 07 à 10:44
Etre pour la privatisation en économie c’est comme etre monarchiste en politique .
14 fév 07 à 10:04
Euh, désolé, petite panne… Mais le gouvernement français est intervenu, avec l’aide de la Commission de Bruxelles, et des autorités allemandes, voilà, c’est réparé :
http://www.quaero.eu
14 fév 07 à 09:50
N’importe quoi, Artus. Google peut bien rester dans son garage. Il est pas au courant qu’on a Quaero maintenant, grâce à l’Etat, grâce à Chirac, grâce à Jeanneney ? Je trouve tout sur Quaero moi, depuis quatre ans que ça a été lancé, ça marche du feu de dieu :
http://www.quaero.fr
14 fév 07 à 09:48
Un commerce extérieur malade, Alain Faujas
14 fév 07 à 09:46
« Si Google, créé aux Etats-Unis dans un garage par deux personnes, était né en France, dix ans plus tard, il se trouverait toujours dans un garage et toujours avec deux salariés. »
Patrick Artus dans le Monde.
14 fév 07 à 09:18
« Cumulant les fonctions de Premier ministre et de ministre de l’économie et des finances, ce qui est sans précédent dans l’histoire de la Ve République, Raymond BARRE, sacré ‘’meilleur économiste de France’’ par Valéry GISCARD D’ESTAING, s’attaque aux conséquences du premier choc pétrolier en menant une politique de stabilité fondée sur le maintien du franc et la rigueur budgétaire et monétaire : le blocage des prix est institué à l’automne 1976 et deux emprunts, dont le fameux emprunt ‘’sécheresse’’, sont émis en novembre 1976 et mai 1977. Raymond BARRE est davantage soucieux de s’attaquer aux rigidités de la vie économique, insuffisamment soumise, par exemple, au jeu de la concurrence : la transformation de la commission technique des ententes en commission de la concurrence (1977) et le vote de la loi d’orientation sur le commerce et l’artisanat (10 janvier 1978) doivent répondre à cet objectif. Mieux faire jouer les mécanismes du marché tout en protégeant davantage le consommateur, tel est le propos de la loi du 10 janvier 1978 sur l’information et la protection des emprunteurs, dans le domaine du crédit à la consommation, loi qui crée, au passage, la commission des clauses abusives. »
14 fév 07 à 09:14
> Le plan Barre 1, à votre avis : keynésien ou libéral ?
Barre est un pur produit de la pensée économique de l’après-guerre, un mélange de keynésianisme et de théorie néoclassique, ce qu’on a appelé, depuis Samuelson, la synthèse néoclassique (analyse keynésienne au plan macroéconomique, analyse néoclassique au plan micro). Barre est plutôt conservateur et tirait davantage sur le côté néoclassique (d’où le terme de rigueur qui est associé à son passage aux affaires), mais il n’était pas monétariste pour autant, libéral à la Friedman, et ne négligeait pas d’utiliser les outils keynésiens : budget, déficit, monnaie, pour un fine-tuning de l’économie.
14 fév 07 à 09:06
Pour les chiffres, regardez ceux de la croissance, de la dette publique, du taux de chômage, du solde extérieur, des départs à l’étranger, etc., par rapport à nos voisins. La dette publique vient des déficits répétés du Budget national, elle a explosé depuis 2000, voir cet article d’un canard économique qui a pignon sur rue :
« A plus de 1 000 milliards d’euros, la dette publique française a crevé un plafond symbolique en 2004. Elle pèse désormais plus de 65 % du produit intérieur brut (PIB), contre moins de 57 % en 2001. La dette a vivement progressé depuis trois ans, renouant avec l’inexorable dérive qui l’entraîne à la hausse depuis le début des années 80.
…
Chaque année, l’augmentation de la dette correspond au déficit public à financer. L’accumulation de la dette témoigne donc de la difficulté des gouvernements successifs à financer leurs dépenses en période de faible croissance. »
14 fév 07 à 08:44
> > Chirac, par sa lâcheté habituelle, a laissé démolir les bases que des gens comme Barre, Rocard, Balladur ou Bérégovoy ont essayé difficilement de construire.
> Tiens : vous ne citez -ex. barre- aucun PM de droite.
Ah bon, Balladur est de gauche, c’est nouveau ?
14 fév 07 à 08:42
Et je voulais savoir si vous vos affirmations étaient relayées par des chiffres ?
Parce que, concernant, les dépenses de l´état, il me semble que vous vous plantez un peu sur les 5 dernières années au moins. A moins que vous ayez d´autres stats que les officielles…
Et il me semble que vous connaissez mal la structure de notre dette publique dont un tiers -je cite de mémoire mais ce n´est sûrement pas les 3/4 !!!!!- seulement provient des dépenses de l´état (Chirac !!!)
Baverez a trouvé une niche intéressante et il l´exploite mais c´est un peu l´histoire de la bouteille à moitié vide (ou pleine).
Les stats dans les mains de personnes malhonnêtes, on leur fait dire ce qu´on veut. J´ai une petite annecdote avec un président sud-américain qui me disait que son pays avait une croissance supérieure aux USA, une inflation inférieure à la Suisse, une dette publique meilleure que celle de l´Italie, un taux de chômage inférieur à l´Espagne etc… Le pire c´est que -stricto sensu- il ne mentait pas. Mais son pays était loin d´être un mix de Suisse+USA+etc.
14 fév 07 à 08:25
Chirac, par sa lâcheté habituelle, a laissé démolir les bases que des gens comme Barre, Rocard, Balladur ou Bérégovoy ont essayé difficilement de construire.
Tiens : vous ne citez -ex. barre- aucun PM de droite.
Le plan Barre 1, à votre avis : keynésien ou libéral ?
14 fév 07 à 08:05
montrer, pas « montré », sorry.
14 fév 07 à 08:03
> Et cette dernière dépend elle seulement de Chirac ?
Non bien sûr, Chirac n’est pas seul responsable. Même un dictateur ou un monarque absolu ne contrôle pas son pays, alors un président dans une démocratie, la marge est réduite. Il l’est au sens où il aurait pu montrer plus de courage politique en ne cédant pas sans arrêt au dernier qui gueule dans la rue, en poursuivant une politique de rigueur, qui essaie de ne pas peser trop sur les entreprises, en ne se gargarisant pas sans arrêt avec le mot social (un social qui crée du chômage en masse, mdr), comme d’autres l’ont fait avant lui (montré plus de courage et moins de pratique de la girouette). Il a tout laissé partir en couilles.
14 fév 07 à 07:39
Et aussi l’évolution des exportations (en comparaison à l’Allemagne et aux autres pays européens) et le solde extérieur, bons indices de la compétitivité des firmes.
14 fév 07 à 07:37
Baverez a raison. Quant aux chiffres, vous n’avez qu’à regarder l’évolution de la croissance et du taux de chômage. Et aussi le nombre de jeunes qui filent travailler à l’étranger. Tous très caractéristiques d’une économie très dynamique… Chirac, par sa lâcheté habituelle, a laissé démolir les bases que des gens comme Barre, Rocard, Balladur ou Bérégovoy ont essayé difficilement de construire.
14 fév 07 à 06:31
Chirac a laissé filé, c’est les dépenses, les subventions, les aides, il n’a pas tenu le budget et la dette, il a mal géré le pays et fait perdre leur compétitivité aux entreprises
Vous avez les chiffres sur le « filage » des dépenses et du budget ?
Quel indice utilisez vous pour mesurer la compétitivité des entreprises ?
Et cette dernière dépend elle seulement de Chirac ?
Pardon mais ça sent un peu le Baverez.
14 fév 07 à 06:28
je ne suis pas jaloux de votre système ô gros déchet anti-sémite
Euh, « Ca se mérite petit déchet. » était la phrase de Gnan-gnan à qui je rappelais que nous, les français, voterions.
14 fév 07 à 05:28
> Il me semble qu´un point-clef entre droite et gauche, c´est quand même la propriété collective ou privée des moyens de productions : qui a nationalisé ? qui a privatisé ?
La gauche a nationalisé et privatisé. La droite a nationalisé (De Gaulle en 1946), mais assez peu sur le long terme, et privatisé (heureusement).
14 fév 07 à 05:24
> Quant à la monnaie vous allez prétendre qu´elle a plus “filé” après 1986 sous Chirac que sous Mitterrand entre 1981 et 1985 ?
Mais non, je parlais de la période Bérégovoy, pas du début. Ce que Chirac a laissé filé, c’est les dépenses, les subventions, les aides, il n’a pas tenu le budget et la dette, il a mal géré le pays et fait perdre leur compétitivité aux entreprises, tout en laissant un marché du travail verrouillé, produisant du chômage en masse. Ce n’est pas un hasard s’il y a moitié moins de chômage en GB et si les jeunes Français vont travailler nombreux là-bas. Sur l’Europe, il a foiré avec son référendum, il fallait faire passer ça à l’Assemblée nationale, ou défendre le oui avec plus d’énergie (mais comme ça venait de Giscard, il n’était pas mécontent de le voir se planter), je suis pour la démocratie représentative, pour le Parlement.
14 fév 07 à 04:53
@Dror,
Pour une fois que vous pouvez vous exprimer au sein de votre régime présidentiel type monarchique… je ne suis pas jaloux de votre système ô gros déchet anti-sémite
Nous votons en moyenne 1 fois par trimestre sur divers objets de votations en plus des élections
14 fév 07 à 04:43
de mon point de vue suisse, sarko, sego, bayro… qu’importe… c’est aux français de choisir.
A part ça, je n´ai rien contre le fait que les suisses ou les israéliens opinent du chef mais nous voterons les gars…
Ca se mérite petit déchet.
14 fév 07 à 01:48
« Bref ils auront le choix entre la démocratie et le proto-fascisme. »
Je me demande si Kadrik se rend compte de l’aspect caricatural et ridicule de sa prise de position… j’espère que oui…
Je trouve quand même génial le gars qui voue une admiration sans borne pour un autoritaire comme chavez et qui ose prétendre que sarko est un…. comment il les appelle les gens qui n’ont pas la même opinion que lui… ah oui : proto-fasciste
C’est pas que je veux défendre sarko… de mon point de vue suisse, sarko, sego, bayro… qu’importe… c’est aux français de choisir.
Kadrik… les suisses sont-ils « proto-fascistes » ? après tout, notre système économique est bien plus libéral que le français et le restera, même si sarko devient le prochain prez
Vous dites que vous aimez la démocratie directe, mais en même temps, c’est cette démocratie qui met au pouvoir des gens que vous traitez de proto-fascistes (PRD, UDC, PDC). Y-a-t-il incohérence de votre part ?
13 fév 07 à 23:22
Vous avez au moins les chiffres du déficit budgétaire en tête entre 1981 et 2006 ?
Tiens le troll caniche veut rentrer dans les débats sérieux. Ca se mérite petit déchet.
13 fév 07 à 18:29
J’ai oublié, ils changent tout le temps, pas facile de s’y retrouver avec toutes ces cohabitations dans les deux sens, pour faire à un iota près la même politique de toute façon… Mais en tout cas, sur la politique économique, Bérégovoy a été très bon, maintenant la compétitivité des firmes et gérant avec prudence, le budget, la monnaie, tout ça. Chirac par lâcheté a tout laissé filer. Le budget, la dette, le chômage, l’Europe, la balance commerciale, etc.
Vous avez au moins les chiffres du déficit budgétaire en tête entre 1981 et 2006 ?
Quant à la monnaie vous allez prétendre qu´elle a plus « filé » après 1986 sous Chirac que sous Mitterrand entre 1981 et 1985 ?
Maintenant la BCE est soi disant indépendante -au grand dam de Sarko et Royal- je vous signale en passant.
Et comment prenez-vous en compte la surévaluation du us$ au milieu des années 80 ?
Il me semble qu´un point-clef entre droite et gauche, c´est quand même la propriété collective ou privée des moyens de productions : qui a nationalisé ? qui a privatisé ?
Quant à l´Europe, je vois mal ce que vous reprochez à Chirac.
13 fév 07 à 17:32
soit ils choisissent une présidence autoritaire avec une attaque systématique sur l’indépendance des médias et de la justice
Lire il ne faut pas laisser ces salopards veulent virer les crypto-gauchistes infiltrés dans les médias et dans la justice qui veulent détruire la société.
pour renforcer le pouvoir central,
Ces ploucs gauchistes veulent nous faire croire qu’ils sont pour un état faible alors que justement ils veulent tout assujetir à l’état: économie, vie indiduelle, médias, … sauf bien sur la police et l’armée, c’est à dire les institutions capables de les dégager.
un alignement sur les USA,
Et allez hop encore un peu de subversion pour faire croire que la collaboration avec les islamo-nazis est respectable puisqu’elle serait une marque d’indépendance.
une stigmatisations des communautés à des fins électorales
Par exemple, en version Boniface, être pro-arabe pour attirer le vote arabe.
et une manipulation par la peur des masses ignorantes et craintives pour assurer le contrôle du législatif.
Ben voyons, n’oublions non plus ceux qui manipulent les masses en leur faisant peur avec le pseudo réchauffement climatique, le pseudo-fascisme de la droite, les pseudo-horreurs de la mondialisation et du capitalisme, les pseudo-horreurs d’une guerre de civilisation. La gauche zéropéenne est aussi cynique et manipulatrice que pouvaient l’être les nazis et les fascistes. Elle joue sur les ressorts de la peur, de la culpabilité, … pour rester au pouvoir.
Bref ils auront le choix entre la démocratie et le proto-fascisme.
Evidemment, les forces de la lumière kadrikiennes vont vaincre les forces du mal. A mettre en rapport avec les cris de vierges effarouchées poussés par ces ploucs arriérés lorsque Bush à parler d’axe du mal pour désigner les muzzis ce qui lui avait d’ailleurs à l’époque valut le qualificatif de simpliste. Le Troudeballik va t’il jusqu’à aller à se traiter de simpliste pour être cohérent avec lui-même?
13 fév 07 à 17:19
Allons chantons tous en coeur l’hymne neoconservatrice à la mode Groland:
“Notre chef c’est le meilleur,
Notre chef il sait ce qui est bon pour le pays,
Notre chef il faut lui faire confiance,
Notre chef je l’aime, autant que moi”
J’adore voir EreJauressik dénoncer le culte du chef alors que les clowns gauchistes sont les premiers à porter des tee shirts du Che, de Mao, de Staline, de Pol Pot, de Chavez et autre dictateur sanguinaire.
13 fév 07 à 15:47
> De 1983 à 1986, une politique de droite. Et après en 1986…
J’ai oublié, ils changent tout le temps, pas facile de s’y retrouver avec toutes ces cohabitations dans les deux sens, pour faire à un iota près la même politique de toute façon… Mais en tout cas, sur la politique économique, Bérégovoy a été très bon, maintenant la compétitivité des firmes et gérant avec prudence, le budget, la monnaie, tout ça. Chirac par lâcheté a tout laissé filer. Le budget, la dette, le chômage, l’Europe, la balance commerciale, etc.
13 fév 07 à 14:42
des hommes politiques “de gauche”, comme Mitterrand, faire une politique de droite
???
De 1983 à 1986, une politique de droite. Et après en 1986, après les législtatives, Chirac a fait quoi ? Une politique plus à gauche que celle de Mitterrand ?
A part ça, je n´ai rien contre le fait que les suisses ou les israéliens opinent du chef mais nous voterons les gars…
13 fév 07 à 13:46
> Bref ils auront le choix entre la démocratie et le proto-fascisme.
Complètement idiot. Vous ne savez pas de quoi vous parlez, et vous vous rattachez à ce concept de protofascisme qui n’est absolument pas pertinent ici. Mais bon, votre inculture et votre ignorance du pays voisin expliquent sans doute cette obstination. Et aussi votre antisémtisme, qui vous fait le plus ressembler à un fasciste ici. On parle sans arrêt d’un truc pour essayer de le conjurer chez soi, c’est classique. Voir Freud qui nous a expliqué ça il y a un siècle.
L’enjeu est tout à fait différent, ce que vous ne comprenez pas. En tout cas au niveau des programmes, car une fois au pouvoir tout peut évoluer, on a vu des candidats de droite faire une politique de centre gauche (Chirac), et des hommes politiques « de gauche », comme Mitterrand, faire une politique de droite, après 1983. L’enjeu au niveau des programmes et des promesses est le suivant : Royal annonce la conservation, et même l’approfondissement, du modèle social français (par exemple l’abolition du CNE ou la hausse du SMIC), celui qui a créé les émeutes des cités et un chômage massif (ceci expliquant d’ailleurs cela), Sarkozy annonce au contraire la remise en cause de ce « modèle » « social » français calamiteux, en injectant un peu plus de libéralisme dans le système (ex. contrat de travail unique). Voilà l’enjeu, on peut être pour Royal ou Sarkozy, pour plus ou moins de libéralisme, peu importe, mais le tout est de ne pas passer à côté du problème, comme vous le faites en brave plouc suisse qui n’y entrave que dalle…
Et qui se voit en combattant antifasciste. C’est le fascisme en vous, dans votre tête, tellement évident, tellement apparent, que vous devriez combattre, au lieu de le chercher dans le garage.
13 fév 07 à 13:14
divico, vous devriez connaitre mon amour pour la démocratie directe.
Je trouve que ces élections mettent les français devant le bon choix:
Soit ils choisissent une démocratie plus ouverte, avec des référendums fréquents, la prédilection de la diplomatie sur le militaire (en extérieur) et du discours sur le recours aux forces de l’ordre (en intérieur), soit ils choisissent une présidence autoritaire avec une attaque systématique sur l’indépendance des médias et de la justice pour renforcer le pouvoir central, un alignement sur les USA, une stigmatisations des communautés à des fins électorales et une manipulation par la peur des masses ignorantes et craintives pour assurer le contrôle du législatif.
Bref ils auront le choix entre la démocratie et le proto-fascisme.
13 fév 07 à 07:13
Et Kadrik s’en moque de la démocratie participative… il veut la gauche, point barre, cf son soutien à chavez, digne représentant de la gauche autoritaire
Sa petite chanson irait bien pour le vénézuela
13 fév 07 à 07:02
Entre une droite autoritaire et une gauche participative, j’ose espérer que les français sauront faire un choix avisé.
J’adore les analyses bornées de Ploucarchaik qui est incapable de se sortir de son idéologie obsolète du XIXème siècle vaguement modernisée dans les années 70 avec l’autoritarisme contre la gentille gauche.
A part tondre plus encore la Ségolaine sur le dos des français, que propose la gauche française pour résoudre les problèmes économiques, sociaux, d’immigration, … Rien sauf continuer les politiques qui ne marchent pas, genre un marché du logement subventionné à un tel point que les problèmes récurrents de ce marché vont empirer.
Pour faire croire qu’ils sont « démocrates » ils prétendent consulter les français alors qu’en fait ils ne se consultent qu’eux mêmes puisque les français consultés sont les militants qu’ils ont embrigradé. La démocratie de gauche c’est ça, tu es d’accord avec la ligne du parti et puis c’est tout et après ça Clownhysterik nous parle d’autoritarisme. Vu qu’ils ont l’air en forme dans leur marche vers la modernité, ils vont bientôt nous proposer l’instauration de brigades de sans-culottes participatives.
13 fév 07 à 06:29
Et hop.
Deux articles anti-Sarko après des semaines d’articles anti-Sego et c’est déjà la conspiration gauchistes des « MSM » qui est pointée du doigt.
Allons chantons tous en coeur l’hymne neoconservatrice à la mode Groland:
« Notre chef c’est le meilleur,
Notre chef il sait ce qui est bon pour le pays,
Notre chef il faut lui faire confiance,
Notre chef je l’aime, autant que moi »
Entre une droite autoritaire et une gauche participative, j’ose espérer que les français sauront faire un choix avisé. Au moins cette fois, personne ne pourra dire qu’entre l’UMP et le PS c’est +/- la même chose.
12 fév 07 à 11:52
Bah! plus c’est gros, mieux ça passe !
12 fév 07 à 09:31
et j’en profite pour vous signaler la nouvelle catégorie « présidentielle française 2007″
12 fév 07 à 09:29
À votre place, je ne m’inquièterais pas trop: en Amérique, malgré un matraquage massif dans les médias, à Hollywood, dans la classe politique en faveur de Kerry, les électeurs ont quand même choisi le meilleur candidat en 2004…bon, tout est relatif…





