eXc: Nous aimons la liberté, l'état de droit, l'héritage des Lumières, la séparation de l'église et de l'état, l'humour. Nous n'aimons pas le fascisme, le communisme, l'antiaméricanisme, l'antisémitisme, le racisme, la bureaucratie, les totalitarismes. Nous estimons que le plus grave danger que courent les démocraties libérales est de céder à l'islamofascisme. Lire plus

Carnets de campagne 4

Posted on Mercredi 31 janvier 2007

Quatrième épisode de la chronique bimensuelle de Luc Rosenzweig, ancien journaliste du Monde, sur la campagne présidentielle française. Toujours aussi savoureux !

« Le chœur des vertueux, ceux qui souhaitent un débat « sur le fond » et non un festival de petites phrases, de coups bas et tordus, a beau s’époumoner, le vaudeville électoral se poursuit sur la scène et en coulisse. Et inutile de se cacher la réalité : le peuple aime cela. Si la politique se révèle impuissante à orienter le cours des choses, au moins qu’elle nous divertisse ! »

1. Les bruits de la ville
Alors que la rive droite de la Seine se pâme devant les pauvres jeunes filles anorexiques affublées des dernières productions délirantes des petits marquis de la haute couture, la rive gauche s’emploie à donner le ton en matière de mode politique.

Le fin du fin, le chic du chic, c’est maintenant de s’avouer partisan de Nicolas Sarkozy faute d’avoir pu se ranger sous la bannière de Dominique Strauss-Kahn. Les arbitres des élégances autoproclamés de la bonne pensée germanopratine, Alain Minc et Bernard-Henri Lévy jouent les pleureuses d’un DSK que la plèbe militante du PS aurait injustement rejeté. (Lire la suite…)

Ségolène Royal: futur point faible de l’Occident ?

Posted on Mercredi 31 janvier 2007

Alors que l’extremisme musulman menace le fondement même de nos démocraties, que la dictature chinoise avance ses pions sur l’échiquier mondial et que le retour du nationalisme autoritaire russe assombrit le ciel à l’est, une partie importante de l’opinion française penche vers une candidate dont l’affection pour le consensus et l’absence de conviction risquerait, outre de nuir aux intérêts français, de doter l’Occident d’un point faible prononcé que ses ennemis et concurrents ne manqueront pas d’exploiter.

François D’Orcival, dans un éditorial de l’hebdomadaire libéral Valeurs actuelles, résume ainsi les dernières prouesses de Ségolène Royal en matière de politique étrangère:

Or, effet du terrorisme ou de la mondialisation, la politique extérieure s’est invitée, pour la première fois sans doute, dans la campagne présidentielle. [...] Ségolène Royal s’y est donc engagée à ses risques et périls.

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