Posté le Lundi 18 décembre 2006 par Sittingbull
La décision très politique des mollahs n’a eu aucune incidence sur le marché des changes : la parité euro-dollar n’a pas bougé d’un cent au cours de cette journée à la suite de cette annonce. Les mollahs iraniens ne devraient pas oublier qu’ils sont un nain économique et financier par rapport à la zone euro et aux Etats-Unis. Leur agitation n’est que médiatique et politique. Seuls les adversaires du capitalisme libéral et des Etats-Unis (en particulier les journalistes) croient encore que le régime des mollahs est puissant et qu’il réussira à vaincre l’hyper-puissance américaine. Les dirigeants communistes chinois ont bien compris, eux, que la clé de la réussite (et de l’influence dans le monde) est la croissance du PIB et du niveau de vie de la population : la banque centrale de Chine détient 1 000 milliards de dollars ! Ce ne sont pas les réserves de pétrole qui font la richesse des nations, mais le travail des hommes.
Les mollahs iraniens courent à leur perte, en entraînant malheureusement avec eux les Iraniens restés dans leur pays… Dans 3 ou 4 ans, les mollahs ne seront pas les maîtres de monde en possédant la bombe atomique. Leur régime aura fait faillite, comme l’URSS.
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22 réponses à “L’euro des mollahs iraniens”
26 déc 06 à 15:55
Venezuela has expressed interest in an Iranian move to ask buyers to pay for oil in euros rather than US dollars.
Etant moi-même un pro-européen convaincu, je ne ferai pas la fine bouche devant cette annonce. Ce qui nous manque cruellement, aux Européens, c’est une véritable politique de change pour pouvoir tirer un quelconque avantage de cette opportunité. Contrairement à tous les autres, y compris les Américains, qui utilisent la force (ou la faiblesse) de leur monnaie pour promouvoir leurs intérêts nationaux.
Mais, il est vrai, c’est probablement aussi la raison de l’engouement que certains pays vouent soudainement à l’Euro.
26 déc 06 à 15:18
Atlan,
Si votre dernière remarque ironique faisait suite à mon « exposé », relisez-le et relevez ceci :
Le rapport des forces entre la Chine et les USA est plus subtil que cela.
Cela veut dire que je suis conscient des enjeux mais je trouve qu’il faut juger le rapport des forces entre ces deux grands non à travers leurs atouts mais au vu de leurs faiblesses respectives. Un peu comme une relation entre un commerçant et son meilleur client. Il serait dommage de le perdre et si en plus, ce client achète beaucoup à crédit, il est sage de lui souhaiter une bonne santé et de la réussite dans les affaires.
Ne serait-ce que pour ça :
Dongguan vit au rythme des commandes venues d’Amérique.
On arrive à Dongguan par Shenzhen, la première zone économique spéciale de Chine. L’âge moyen de ses 8 millions d’habitants, pour la plupart venus de l’intérieur du pays, est à peine supérieur à 30 ans. La plupart sont venus ici pour trouver du travail et gagner en un mois beaucoup plus que dans les campagnes surpeuplées du pays.
Wal-Mart, le géant américain de la distribution, se fournit auprès de plus de 6 000 usines de cette région, avec des commandes qui vont des bandages élastiques pour protéger les jambes des chevaux aux appareils électroniques, pour une valeur de 18 milliards de dollars par an. Par ailleurs, le groupe emploie directement en Chine plus de 23 000 personnes, pour la plupart dans les ports où les produits transitent, et a déjà ouvert une soixantaine de magasins en Chine, dont un à Shenzhen. (Le Monde, 21.11.06).
On voit bien qui a le plus à perdre dans l’échange.
Par ailleurs :
Rappellons que Westinghouse a été racheter par le japonais Toshiba, alors comme vistoire “américaine” on a vu mieux. D’ailleurs, je ne trouve pas innocent que la Chine ait préféré un groupe en mains japonaises plutôt que françaises.
Quelques remarques.
Toshiba détient 51% de Westinghouse depuis quelques mois mais ce contrat sollicite les technologies et la main d’œuvre américaines. De plus, les négociations ont débuté avant le rachat par le japonais (sept. ’04) et ont été menées par S. Bodman, secrétaire à l’Energie. L’implication de l’administration Bush dans cette affaire était totale et son action a porté ses fruits car la victoire était loin d’être acquise compte tenu de la position dominante d’Areva sur ce marché et des appuis dont elle bénéficiait (visite officielle de Chirac en octobre de cette année).
Le bilan se traduit par :
Cela représente un engagement des Chinois pour un montant de plusieurs milliards de dollars qui créera 5.500 emplois aux Etats-Unis…C’est un grand jour pour l’industrie nucléaire américaine. Cet accord est bon pour le peuple chinois et le peuple américain. (S. Bodman)…
C’est seulement le début…(Ma Kai, représentant la Chine).
Les raisons de l’échec français vues par J. Chirac (selon l’AFP du 16.12.06) :
une question d’équilibre du commerce extérieur de la part des Chinois qui ne joue pas en notre faveur
Confirmées par des responsables américains :
Lors du sommet de jeudi et vendredi, les Américains, le secrétaire au Trésor Henry Paulson en tête, avaient de nouveau appelé leurs partenaires chinois à des « résultats tangibles » pour régler les contentieux, mettant en garde contre la montée d’un sentiment de protectionnisme aux Etats-Unis.
Vous remarquerez le ton ferme et la menace de rétorsion à peine voilée. Aucune courbette ni remerciement mielleux. Assez d’éléments à mon avis pour démontrer que le terme « victoire » n’est pas usurpé.
Finalement, contrairement à votre objection finale, je pense que le rachat par Toshiba constituait le handicap pour les Américains plutôt qu’un atout. La Chine et le Japon vivent actuellement une période de tensions dominée par la rivalité économique sur fond du réveil nationaliste. Le climat n’est vraiment pas propice à se faire des cadeaux.
26 déc 06 à 05:07
A propos de l’Iran & de la Chine :
The Iranian government and China’s biggest offshore oil producer, CNOOC Ltd. (0883.HK), have signed a $16-billion natural gas deal, Iranian news agency Mehr reported Wednesday.
Mehr, citing Chinese news agency Xinhua, said the deal would cover the development of Iran’s northern Pars gas field and the construction of liquefied natural gas facilities which will export gas to China.
Mais bon faut pas s’en faire, la Chine qui n’a aucun moyen de pression sur les US adoooore se faire niquer ses investissements
25 déc 06 à 09:59
Source :
http://news.bbc.co.uk/2/hi/business/6202791.stm
Petit résumé pour les non-anglophones :
Le Vénézuela suit le déroulement du passage de l’Iran à l’euro pour ses transactions en pétrole et envisage de faire la même chose.
En ce moment, l’Iran – 4ème producteur mondial – cote encore son pétrole en $ mais est déjà payé en euros pour 57% de ses ventes.
25 déc 06 à 09:52
dont la récente victoire de Westinghouse sur le N°1 mondial dans le domaine du nucléaire civil, Areva
Rappellons que Westinghouse a été racheter par le japonais Toshiba, alors comme vistoire « américaine » on a vu mieux
D’ailleurs, je ne trouve pas innocent que la Chine ait préféré un groupe en mains japonaises plutôt que françaises.
Une petite « update » sur le sujet originel.
Venezuela has expressed interest in an Iranian move to ask buyers to pay for oil in euros rather than US dollars.
The oil-rich nation said it planned to see if a similar scheme could be introduced to its crude exports.
Iran, the world’s fourth-biggest oil producer, has already asked customers to pay for its oil in euros because of the current weakness of the dollar.
Although the dollar is the currency in which oil is usually traded, it has been falling in value against the euro.
Strained relations
The US currency tumbled to 20-month lows against the single European currency earlier this month.
Iran still prices its oil in dollars, but currently receives payment for 57% of its crude exports in euros, according to the National Iranian Oil Company.
Venezuela’s energy minister Rafael Ramirez described the Iranian scheme as « very interesting ».
Venezuela and Iran, which have strained political relations with Washington, are both members of oil producers’ cartel Opec.
20 déc 06 à 14:30
Ce qui fait que les USA sont tout-à-fait dénués de toutes possibilités d’intervenir par rapport la Chine,
Cette affirmation est formellement contredite par les faits, dont la récente victoire de Westinghouse sur le N°1 mondial dans le domaine du nucléaire civil, Areva, est le dernier des exemples. Ou encore, la réponse ferme des USA pendant la crise du coton qui a obligé la Chine de faire marche arrière. Rien de comparable avec la réaction timorée des Européens. D’autre part, sur le plan politique, aucun pays au monde n’affiche de soutien aussi appuyé à Taiwan et aux opposants chinois que les Etats-Unis et aucun dirigeant mondial n’a de discours comparable à celui de GWB dans la critique de ce régime.
20 déc 06 à 14:19
Le rapport des forces entre la Chine et les USA est plus subtil que cela. Et malgré les apparences, il est plutôt en faveur de ces derniers à la lumière des faiblesses du premier.
C’est un pays aux innombrables contradictions qui sommeillent toujours mais uniquement grâce aux succès économiques remportés principalement sur les marchés extérieurs. Le pouvoir politique aux mains du parti unique est financé par le boom économique du secteur privé qui, en contrepartie, jouit de la liberté d’entreprendre. Ce pouvoir repose sur une pléthore de plusieurs millions de fonctionnaires et contrôle encore des pans entiers de l’industrie lourde et d’armement de plus en plus déficitaires mais pourvoyeuses d’emplois. Toutefois, ce fragile équilibre vacille dangereusement risquant de provoquer des bouleversements aux conséquences imprévisibles :
La Chine commence à exporter une denrée d’un nouveau genre : l’inflation (Le Figaro, 6.12.06)…
…Sur les 10.000 fabricants de jouets que comptait la région (Guangdong) il y a encore trois ans, 2.000 ont déjà mis la clé sous la porte…
…Victimes d’une hausse des cours mondiaux – pétrole, fer, cuivre, zinc et même coton – qu’ils ont eux-mêmes provoquée par leur insatiable gloutonnerie…L’édifice, reposant sur une forte compétitivité, se fissure aujourd’hui. Selon l’Economist Intelligence Unit, le coût du travail en Chine était, l’année dernière, 72% plus élevé qu’en 2001. Et d’ici à 2010, il devrait encore doubler…
Il y a encore ici de la marge mais elle se réduit à grands pas. Cependant, ce n’est pas la seule faiblesse du système. La Chine ne dispose pas de classes moyennes susceptibles de stimuler la demande intérieure. Les professions dites « libérales » étant assurées par des fonctionnaires, salariés de l’Etat. Mais bien qu’officiellement communiste, elle se caractérise par des carences inhabituelles dans les domaines des retraites et de la couverture sociale.
La conséquence de l’absence d’un Etat-providence est que les Chinois doivent épargner la moitié de leur revenu en moyenne pour se prémunir contre les aléas de la vie. « Chaque individu est mis dans la situation d’être son propre assureur, c’est un système très inefficace », explique Jean-Philippe Cotis, chef économiste de l’OCDE, car il engendre une spirale négative.
Que devient en effet cet argent épargné, non consommé ? Il est placé en partie à l’étranger ou en dollars. Pour l’essentiel, il est investi en usines, en routes, en ports, etc. L’investissement est devenu le moteur numéro un de la croissance chinoise. Beaucoup d’autoroutes sont vides, beaucoup de secteurs souffrent d’un excès de capacités : les aciéries, par exemple, peuvent couler 190 millions de tonnes pour une demande de 115 millions. Du coup, les prix baissent, les rentabilités s’en ressentent. (Le Monde, 26.11.06).
Une autre donnée inquiétante, menaçant directement la paix sociale celle-là :
Selon le nouveau responsable en Chine de la Banque mondiale, David Dollar, le régime de Pékin avait certes par le passé réussi à réduire le nombre de pauvres dans certaines régions, mais aujourd’hui la situation a changé : « Plus de la moitié des pauvres en Chine ne vivent plus dans des villages officiellement désignés comme zones de pauvreté, a-t-il affirmé vendredi 1er décembre. En fait, 70 % des plus bas revenus de Chine ont vu leur pouvoir d’achat baisser ces dernières années. » (Le Monde, 05.12.06)
Et justement, les premiers mouvements :
Un an après des émeutes réprimées dans le sang par les forces de l’ordre, des villageois de Dongzhou, près de Canton, ont pris en otage, il y a une semaine, huit fonctionnaires pour protester contre l’arrestation d’un activiste local de la lutte anticorruption. (Le Monde, 21.11.06)
Le pouvoir politique transformé en sangsue de la libre entreprise, elle-même fortement dépendante de la conjoncture extérieure. La situation précaire des entreprises étatiques déficitaires risquant d’engendrer le chômage de masse et l’accélération des inégalités sociales constituent autant d’interdépendances difficilement conciliables à long terme.
Et puis, un régime qui tremble devant l’Internet et quelques milliers d’illuminés comme les Falun dong ?
19 déc 06 à 17:55
Je fonce faire des reserves de sucre.
Inutile on en produit déjà trop sans même à avoir recours au rutabaga, mais de l’or – ou Ag si vous êtes joueur – par contre…
A part ça, je suis pour une fois tout à fait d’accord avec Sandrine (cf. #11) comme quoi tout arrive
Il est tard pour moi, si ça vous intéresse je peux développer demain.
19 déc 06 à 15:34
1% !! Mais c’est le krach de 1929 ! »"
Et ce n’était qu’un petit rééquilibrage, au cour duquel aucun $ US n’a été vendu par les chinois. C’est pas la Suisse qui peut faire ça…
19 déc 06 à 15:25
« le $ US a perdu 1% face à presque toutes les devises du monde.. »
1% !! Mais c’est le krach de 1929 ! Je fonce faire des reserves de sucre.
19 déc 06 à 14:52
M. Chevalier semble particulièrement remonté contre l’Iran, et il est un peu hystérique dans sa volonté d’en exorciser ses peurs…
Le régime des mollahs ne cherche pas du tout à « vaincre l’hyper-puissance américaine » ou à « devenir les maîtres du monde ». Comparer l’effort nuclaire de l’Iran avec celui de l’ex-URSS, ridicule… L’Iran n’a besoin que d’une demi-douzaines de têtes pour atteindre ses objectifs, qui sont forts différents de celui de l’ex-URSS.
19 déc 06 à 14:20
La dernière fois que la Chine a annoncé qu’elle rééquilibrait sa réserve de devise, tout en disant ne pas revendre de $ US, le $ US a perdu 1% face à presque toutes les devises du monde.. Les couilles financières des USA sont entre les mains du Parti Communiste de la République Populaire de Chine.
Si les USA faisaient une dévaluation à l’Argentine, ce serait le dernier clou du cercueil de l’empire économique des USA. Lorsque l’Argentine l’a fait , elle n’avait déjà plus rien à perdre, ce n’était que le reconnaissance d’un état de fait. De plus, le poid économique de l’Argentine ne provoque pas d’effets en retours. Ce qui ne serait pas le cas pour les USA, leurs multinationales régresseraient jusqu’à l’intérieur, l’économie américaine reviendrait au poid qu’elle avait dans le monde en 1880.
Ce n’est pas à l’avantage de personne, et surtout pas de la Chine. Mais plutôt de provoquer un ample choc, la Chine dispose de toute une batterie d’interventions rendu possibles par l’ampleur de leurs réserves monétaires et leurs mainmise sur la dette extérieur des USA. Ce qui fait que les USA sont tout-à-fait dénués de toutes possibilités d’intervenir par rapport la Chine, même les néo-cons qui sont rentrer à Washington en promettant de remettre la Chine à sa place, n’ose même plus chuchoter entre eux contre la Chine. Car à chaque fois qu’ils l’on fait, leurs voix sont subitement devenues aigues.
De plus, contrairement au dogme selon lequel le dévelopement économique provoque la libéralisation politique, la Chine est assez auto-centrée et ample pour développer un nouveau type de modèle. À travers son développement économique, au lieu de simplement absorber l’extérieur, comme les autres nations le font, c’est elle qui risque de le transformer peu à peu à son image.
19 déc 06 à 11:10
…et de 2.8 a 1.33 francs suisses de 85 a 87 !
Ils ne s’en sont pas plus mal porté.
19 déc 06 à 11:05
« Rien à voir bien sur avec une dévaluation du FF lors du 1er septenat de Mitterand… »
Non, rien à voir : le dollar est passe de 1.74 en 1980 à 3.3 en 1985 pour le mark, monnaie forte par excellence, ce qui fait quand même du simple au double en 5ans.
19 déc 06 à 10:06
Il ne reste plus grand chose du communisme en chine
Si on parle de l’ »Idéal communiste », je suis d’accord – a-t-il seulement existé d’ailleurs. Pour le reste c’est un voeu pieux que de penser que le communisme chinois c’est dissoud dans le libre-marché.
Le dollar est passé de moins de 4 francs à plus de 12 en moins de 10 ans au début des 80’s.
Rien à voir bien sur avec une dévaluation du FF lors du 1er septenat de Mitterand…
qui n’arrivera jamais, ça reviendrait pour la Chine à tuer son meilleur client
Ce qui n’est forcément stupide si votre meilleur client est aussi votre pire concurent. Pour l’instant les courbes de croissance de la demande énergetique US et chinoise ne sont vraiement pas en adéquation avec l’augmentation de l’offre mondiale. A moyen terme, ça va être un réel problème (et ceci sans parler d’autres mastodontes en devenir comme l’Inde par exemple)
19 déc 06 à 09:41
forcément
Qu’en savons-nous?
19 déc 06 à 09:17
Je ne dirais pas « jamais », car sur le long terme, la Chine sera la seule autre superpuissance et s’opposera forcément aux USA d’une manière ou d’une autre.
Mais sur le court terme, la Chine est effectivement trop dépendante d’eux.
19 déc 06 à 08:47
J’ai dans l’idée qu’en vue d’une agression monétaire chinoise
qui n’arrivera jamais, ça reviendrait pour la Chine à tuer son meilleur client
19 déc 06 à 08:27
Il ne reste plus grand chose du communisme en chine, en dehors de la brutalité de la dictature.
Les USA ont quand même le controle de leur monaie.Ils on toujours joué avec, en fonction de leur besoins : exportations competitives ou acquisitions d’entreprises à l’etranger. Le dollar est passé de moins de 4 francs à plus de 12 en moins de 10 ans au début des 80′s.
J’ai dans l’idée qu’en vue d’une agression monétaire chinoise, il ont déjà un plan de secours (type dévaluation à l’argentine, un nouveau dollar vaut 1000 anciens et arrangement au cas par cas avec les pays amis).
19 déc 06 à 06:45
la banque centrale de Chine détient 1 000 milliards de dollars !
Le fait que le dernier grand régime communiste de la planète puisse mettre les US à genoux sans tirer un seul coup de feu, ça n’inquiète personne ?
18 déc 06 à 17:04
Il suffit d´attendre que les mollahs trébuchent seuls.
Non.
18 déc 06 à 16:39
Il suffit d´attendre que les mollahs trébuchent seuls.





