eXc: Nous aimons la liberté, l'état de droit, l'héritage des Lumières, la séparation de l'église et de l'état, l'humour. Nous n'aimons pas le fascisme, le communisme, l'antiaméricanisme, l'antisémitisme, le racisme, la bureaucratie, les totalitarismes. Nous estimons que le plus grave danger que courent les démocraties libérales est de céder à l'islamofascisme. Lire plus

Youssouf Islam (= Cat Stevens): premier prix de l’idiot inutile (novembre)

Posted on Lundi 27 novembre 2006

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Converti à l’Islam, il s’est également converti à l’ultraviolence, la mysogynie et l’oppression des libertés fondamentales, comme celle de la presse par exemple (NDLR- ça ne valait vraiment pas le coup)

After the publication of the fatwa against Salman Rushdie, he was quoted in the New York Times as saying that if Mr. Rushdie came to his door for help, « I might ring somebody who might do more damage to him than he would like. I’d try to phone the Ayatollah Khomeini and tell him exactly where this man is. » A Web site called the Jawa Report claims that Yusuf has performed at fund-raising events for charities with connections to terrorist organizations. On the same Web site you can also read claims that he is an intimate of the Islamist Omar Bakri Mohammed and of Sheik Omar Abdel-Rahman, who is now serving a life sentence for terrorist activities.

eXcentristes, boycottez son nouvel album!

Sittingbull @ 16:04
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La « vérité » d’Al Gore sur le réchauffement climatique: du vent

Posted on Lundi 27 novembre 2006

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In one corner, subscribing to the theory that the Atlantic Basin is in a busy cycle that occurs naturally every 25 to 40 years, are Chris Landsea, science and operations officer at the National Hurricane Center in Miami, and William Gray and Phil Klotzbach of Colorado State University, who pioneered much of modern hurricane-prediction theory.
« There has been no change in the number and intensity of Category 4 or Category 5 hurricanes around the world in the last 15 years, » Mr. Landsea said, in a telephone interview from Miami.

Sittingbull @ 15:53
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Irak : la fabrication d’un “désastre”

Posted on Lundi 27 novembre 2006

Au moment où les prises d’otages se multiplient en Irak et où on vient d’apprendre que les terroristes palestiniens ont “récolté” 2 millions de dollars pour leur lutte armée avec la capture l’été dernier des deux journalistes de Fox news, il faut lire cette intéressante mise en perspective de l’analyste militaire Ludovic Monnerat, dans la Revue militaire suisse, sur la manière dont nos médias nous fabriquent quotidiennement… le “désastre irakien”:

(more…)

Le Vietnam pour les nuls (Iraq: the weakest link is our media)

Posted on Lundi 27 novembre 2006

Intéressante tribune de Michael Novak dans Le Standard sur le maillon faible des sociétés ouvertes dans les nouvelles guerres de type asymétrique, à savoir nos médias, qui, à l’instar de ce qui s’est passé pour la guerre du Vietnam, sont passés maitres dans l’art de faire passser des victoires militaires pour des défaites politiques et donc à faire la com’ des groupes terroristes.

« To defeat the United States, then, it suffices to demonstrate that their vaunted military, for all its awesome power and tactical bravery in the field, cannot halt daily “chaos.” To achieve this victory over America, it is not even necessary to create actual “chaos,” but only its appearance. This definition of chaos cannot be made on cerebral, analytic, statistical, or comparative grounds. (In October the Times of London reported, “An average of 112 cars a day have been torched across France” this year, with 15 attacks a day on police and emergency services and nearly 3,000 police officers injured. We don’t need comparisons like this or comparisons with traffic deaths and violent crimes in individual U.S. states.) (…) Of such martyrs, we need each day only a handful. In 365 successive days, we need fewer than one thousand. »

jc durbant @ 14:03
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« Musulman modéré, ferme ta gueule! »

Posted on Lundi 27 novembre 2006

Un musulman de Tulsa, Oklahoma, critique Al Quaeda et le terrorisme musulman:

I appeal to the Muslim youth in particular and Muslims of the world in general to rise up and start jihad against the killers of humanity and help the civilized world to bring these culprits to justice and prove that Islam is not a religion of hatred and aggression.

I appeal to the Muslim clerics around the world that, rather than issuing empty fatwas condemning suicide bombing, they should issue a fatwa for the death of such scoundrels and barbarians who have taken more than 4,267 lives of innocent people in the name of Islam and have carried out more than 24 terrorist attacks on civilian installations throughout the world. This does not include the chilling number of deaths because of such activities in Iraq and Afghanistan, which is well over 250,000.

Résultat: il est expulsé de sa mosquée, menacé de violences, et ne sera réintégré que s’il se rétracte. Vidéo en anglais ici.

TOLÉRANCE ZÉRO POUR LES INTOLÉRANTS!

Sittingbull @ 10:55
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Combat contre la boue

Posted on Lundi 27 novembre 2006

A écouter sur Répliques, à 36’20″
Qu’est-ce que l’Occident ? La lutte contre la fatalité de la boue.
Sur le bouquin de Witold Gombrowicz, Souvenirs de Pologne
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et pour les cinéphiles, un passage épique de Dupontel dans Fauteuils d’orchestre, même émission, à 25’14″
Letel @ 09:22
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« Pourquoi je soutiens Israel »

Posted on Lundi 27 novembre 2006

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We need to think carefully about the consequences of questioning the defensive reactions of a nation-state that is constantly bombarded by an enemy calling for its destruction, especially after it has withdrawn from Lebanon and Gaza. Would we as British citizens accept a single rocket on a British town, let alone hundreds?

Sittingbull @ 08:09
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Libéralisme: l’exemple néo-zélandais

Posted on Lundi 27 novembre 2006

Ceci est un article de Maurice Mac Tigue, ancien ministre néo-zélandais, publié par la revue Point de Rencontre, numéro 78, d’octobre 2005. (via Nack et Liberté Chérie)

Réduire la place de l’Etat dans l’économie ? Réformer la fonction publique ? Diminuer les impôts ? Tout cela est possible, comme le montre le cas de la Nouvelle Zélande. Maurice Mac Tigue, ancien ministre de ce pays, illustre de nombreux exemples le nouveau regard qu’il propose de porter sur l’Etat : ses services, à qui rendent-ils service ? A qui en rendent-ils compte ?

Si nous regardons l’histoire, l’importance prise par l’Etat dans la société est un phénomène relativement récent. A partir du milieu du XIXe siècle et jusqu’aux années 1920-1930, dans la plupart des pays industrialisés, les dépenses gouvernementales représentaient seulement 6 % du PNB environ. La période qui a suivi, et plus particulièrement à partir des années cinquante, a vu une explosion gigantesque des dépenses publiques. Elles ont pu représenter, dans certains pays, jusqu’à 35 à 45 % du PNB. Dans le cas de la Suède, les dépenses publiques sont allées jusqu’à représenter 65 % du PNB, ce qui a conduit à une quasi destruction de son économie. Maintenant, pour redonner un peu d’air à son économie, la Suède est en train de démanteler un certain nombre de ses programmes sociaux. Cette augmentation continue des dépenses publiques peut-elle être arrêtée ? Est-il même possible de faire machine arrière ? Pour moi, et en me fondant sur mon expérience vécue, la réponse est positive. Mais une telle volte-face requiert de la part de ceux qui conduisent ce changement un grand art de la communication pour faire comprendre les buts poursuivis et les moyens mis en oeuvre. Il faut aussi avoir le courage de prendre le risque de se tromper, et aussi celui de tirer les leçons de ses erreurs. Tout cela n’est évidemment pas facile.

Nous voyons actuellement dans le monde ce que j’appellerais une révolution silencieuse : les gens veulent maintenant savoir si l’argent dépensé par leur gouvernement a réellement été utilisé à bon escient. Autrefois, il leur suffisait de savoir que les fonds publics n’avaient pas été détournés de l’affectation décidée par leur gouvernement. Aujourd’hui, ils veulent connaître concrètement les services qu’ils ont reçus en échange de ce que leur prélèvent les pouvoirs publics. Au coeur de la vie économique, dans le monde des affaires, dans les milieux industriels et commerciaux, on s’interroge constamment sur les avantages retirés des dépenses effectuées. Jusqu’à récemment, on ne se posait pas nécessairement cette question pour les dépenses publiques. Pourtant, si les gouvernements ont le courage de se la poser, il peut en résulter d’extraordinaires conséquences. C’est ce qui est arrivé dans mon propre pays, la Nouvelle Zélande.

Réduire les impôts ?
Diminuer la fonction publique !

En même temps que nous nous engagions dans cette voie, nous avons posé un certain nombre de questions de fond aux responsables des administrations publiques. La première question était : que font réellement ces administrations ? Et la seconde : font-elles ce qu’elles devraient faire par rapport à leur rôle propre ? Une fois obtenue la réponse à ces deux questions, il leur a été demandé de restreindre le domaine d’intervention de chacune de leurs administrations à ce qui correspondait à leur raison d’être, à ce qu’elles devaient faire. En d’autres termes, si ce que faisaient ces administrations ne ressortait pas du rôle propre de l’Etat, elles devaient désormais ne plus le faire. Enfin venait une dernière question : qui devaient payer les services que rendent les administrations gouvernementales : les contribuables ? les usagers ? les consommateurs ? les entreprises ? Cette question est importante car, dans de nombreux cas, les contribuables financent un certain nombre de dépenses dont ils ne reçoivent, en définitive, aucun avantage. Et si on ne fait pas payer le coût d’un service par ceux qui l’utilisent, d’une part, on incite au gâchis et, d’autre part, les services rendus perdent leur vraie valeur.

(lire la suite…)

Sotek @ 07:01
Filed under: LIBERTÉS andMondialisation andPolitiques économiques
It took a Frenchman

Posted on Lundi 27 novembre 2006

« ON SWITCHING off the light after reading “War and Peace”, Edmund Wilson, an American critic, would find his bedroom magically “full of people”. Something like that happens with this biography of Alexis de Tocqueville (1805-59), a French politician and thinker whose anxieties about liberty and democracy many people find as pressing now as when he voiced them.

He loathed the Paris crowd, adored his run-down manor on the Cotentin peninsula in Normandy and loved France almost to the point of jingoism.

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One is his insight that despotism has no dates, but can be ancient or modern, monarchical or democratic.

Hugh Brogan is not just a sure-footed guide to a brilliant, though elusive, theorist. He has a historian’s grasp of the period and a novelist’s gift for character. As a portrait of a complicated man, a teeming milieu and a world in tumult, “Alexis de Tocqueville” has the satisfying fullness of 19th-century fiction.

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Letel @ 05:27
Filed under: Mémé Bookine andPosts in English