Posté le Dimanche 22 octobre 2006 par jugurta
Il est un de ceux qui m’ont donné envie d’envoyer quelques bouteilles se perdrent dans l’océan numérique grâce à cette interface dénommée Blog. Tel un survivant espérant que ces mots seraient lus par d’éventuels secouristes ou à défaut trouver une oreille attentive pour homme désabusé par ce qu’il lisait tous les jours.
Zek est donc de retour après un été silencieux. Il est revenu avec un billet d’humeur comme il sait en créer. Un billet à la limite du parano mais avec ce style qui lui est propre. Exilé dans son propre pays, comme beaucoup, il dénonce dans la question masculine I, le fanatisme féministe anglosaxon.
Je ne le suis pas sur tous ses arguments (comparer le mâle d’aujourd’hui au juif de La Nuit de Cristal c’est un peu fort de café) mais force est de constater que ses exemples font mouche. Les hommes seraient-ils devenus des Untermenschen? Il est certain que dans nos sociétés occidentales où tout se vend et tout s’achète, si le métrosexuel est l’avenir de l’homme alors les féministes ont imposé leur diktat.
Par ailleurs cet Oxydent féminisée est ce qui fait si peur aussi aux soldats de l’islam militant. Si la femme règne en amazone alors plus de pouvoir pour notre barbu au pouvoir phallique. Que cet Oxydent soit l’avenir des islamistes, comme l’avait prédit Philippe Muray dans l’un de ses derniers essais Chers djihadistes, peu importe au fond. Il est préférable que certains aillent se faire épiler le maillot que de s’envoyer en l’air dans un Boeing américain. Tout est encore une question de pilosité…
Mais si ces amazones en viennent à nier le rôle naturel de l’homme en tant qu’entité capable de faire advenir ce miracle qu’est la vie avec la complémentarité du sexe opposé, alors « tout part en couille » comme mes connaissances du Ghetto ne cessaient de l’ânonner.
« Tout fou le camp » et en premier lieu la reproduction. Cet élan vital créateur du devenir humain. C’est la fin de l’espèce humaine. C’est peut être ni une météorite, ni une catastrophe climatique mais simplement l’homme féminisée qui mettra fin à l’Humanité. it’s demography stupid!
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3 réponses à “Zek est de retour…”
23 oct 06 à 14:06
Je vois que le mouvement féministe n’a pas le monopole des paranoïdes, et on peut se demander si en fait ils ne constituent pas l’essentiel du mouvement masculiniste. Mais ne nous laissons pas aller à l’exagération, et réjouissons-nous de cette nouvelle:
GRANDE-BRETAGNE
Place aux Études masculines à l’université
Yves Schaëffner
La Presse
Londres
Comme les Québécois, les Britanniques ont longtemps été réticents à l’idée de créer des programmes d’études consacrés aux hommes. Mais la question de la «masculinité» devenant de plus en plus discutée, une université anglaise vient de prendre le risque, au grand dam de certaines féministes.
Assez intéressant pour elle, mais conçu pour lui, le nouveau diplôme en Études masculines de l’Université Trent de Nottingham est une grande première en Angleterre. À compter de novembre, 24 étudiants (hommes et femmes) vont se pencher exclusivement sur le cas de l’homo sapiens mâle dans une toute nouvelle unité d’Études masculines.
Bien que certaines féministes s’opposent à cette idée, le professeur Jim Wild, qui est à l’origine de cette nouvelle unité, croit que cette dernière «arrive à un moment opportun».
Alors qu’il est possible aux États-Unis – où ont été créé les premiers département d’Études masculines dans les années 1970 – de s’intéresser aussi bien aux coupes de cheveux de David Beckham qu’aux derniers concepts à la mode (métrosexuel, übersexuel, hummersexuel…) le curriculum de l’Université Trent est beaucoup plus restreint.
Des services mal adaptés
Tim Kahn, qui oeuvre dans un organisme chapeautant des centres dédiés à la petite enfance, s’est inscrit à ce cours parce qu’il pense que les services sociaux sont souvent bien mal équipés pour approcher certains hommes.
«Jusqu’à présent, les services sociaux étaient essentiellement dirigés par des femmes et la plupart des services ont été historiquement destinés aux femmes et aux enfants. On n’a pas pris le soin de s’occuper des hommes. Comme ceux-ci ne viennent pas d’eux-mêmes, je pense qu’il faut apprendre à trouver de meilleures manières de les approcher», explique-t-il.
Féministe convaincu, Jim Wild refuse catégoriquement d’être rattaché au mouvement masculiniste («men’s mouvement», en Anglais) en vogue ces dernières années. L’homme de 53 ans ne partage en aucun cas l’idée que le féminisme ait pu aller trop loin et que les hommes puissent être à leur tour oppressés.
Convenant que les hommes traversent une sorte de crise identitaire à l’heure actuelle, Jim Wild pense plutôt que les hommes sont encore trop tributaires des valeurs traditionnelles.
«Le problème c’est qu’on ne propose encore qu’une idée stéréotypée d’être un homme. Est-ce que vous connaissez beaucoup de films ou de programmes télés, où l’on peut voir un homme dans une position vulnérable?» s’interroge-t-il.
«À l’école, un garçon qui est en situation d’échec va sans doute devenir turbulent. Je pense que les garçons doivent apprendre à parler de leurs difficultés. Les garçons ont besoin d’être élevés sans avoir peur de leurs émotions», poursuit-il.
23 oct 06 à 09:43
Eh oui les hommes font toujours ce que les femmes veulent, depuis la nuit des temps .
23 oct 06 à 05:56
Très content de saluer le retour de Zek par une note décoiffante…





