Posté le Mercredi 18 octobre 2006 par Hiram
Va-t-on assister, pour la première fois de l’Histoire à un affrontement armé entre Tsahal et les forces françaises intégrées à la Finul? Ce n’est pas une rumeur colportée par des médias mal intentionnés, mais une crainte exprimée par Amir Peretz le ministre israélien de la Défense, à la suite de mises en garde d’officiers français stationnés au Liban-sud. Ces derniers menacent en effet de tirer sur les avions de l’armée de l’air israélienne, qui poursuivent leurs missions d’observation au dessus du pays du Cèdre tant que les soldats de Tsahal enlevés par le Hezbollah ne sont pas libérés, et tant que l’approvisionnement en armes de la milice chiite radicale n’est pas complètement stoppé. Ces conditions mises au retrait israélien du Sud Liban figurent en toutes lettres dans la résolution 1701 des Nations-Unies. On imagine les conséquences d’une telle action dans la région et en France! Car on ne voit pas les F16 israéliens se laisser « canarder » sans riposter sur les positions françaises au Sud Liban. Pour la communauté juive française, cela serait une tragédie. Pour l’instant, c’est « silence radio » à Paris sur cette affaire, qui semble embarrasser les hautes sphères de l’exécutif. On pourra constater, à la lecture de la dépêche de l’AFP traitant de cette question, l’impasse faite sur les propos d’Amir Peretz mettant en cause les officiers français. Le colonel Lalanne-Berdouticq, qui selon Metula News Agency, aurait proféré de telles menaces a-t-il agi de sa propre initiative où, ce qui est plus probable en parfait accord avec le chef de la Finul, le général français Alain Pellegrini, et le Quai d’Orsay ? A suivre…. HAARETZ 17/06 – The commanders of the French contingent in UNIFIL (United Nations Interim Force in Lebanon) have warned that if Israeli warplanes continue their overflights in Lebanon, they may have to open fire on them, Defense Minister Amir Peretz told the Knesset Foreign Affairs and Defense Committee yesterday.
Peretz told members of the committee that despite the warnings, Israel would continue to patrol the skies of Lebanon as such operations were critical for the country’s security. Over the past few days, Peretz said, Israel had gathered clear evidence that Syria was transfering arms and ammunition to Lebanon, meaning that the embargo imposed by UN Resolution 1701 was not being completely enforced.Israel plans to inform the joint committee of representatives of UNIFIL, the Israel Defense Forces and the Lebanese Army that unless the arms transfers are stopped, Israel will be forced to take independent action, Peretz said.
JERUSALEM, 16 oct 2006 (AFP) – Israël poursuivra ses survols du Liban tant que continuera la contrebande d’armes de la Syrie vers le Liban en violation de la résolution 1701 de l’Onu, a déclaré lundi le ministre israélien de la Défense, « Nous poursuivrons nos vols de surveillance tant que l’embargo sur les armes passées en contrebande de Syrie vers le Liban ne sera pas pleinement appliquée », a déclaré M. Peretzlors d’une intervention devant la Commission des Affaires étrangères et de la Défense du parlement.
La résolution 1701 de l’Onu qui a mis fin le 14 août à plus d’un mois de guerre d’Israël au Liban ne sera pleinement appliquée qu’une fois libérés les deux soldats israéliens enlevés par le Hezbollah, a-t-il souligné.
L’enlèvement des deux militaires en territoire israélien le 12 juillet avait servi de déclencheur à l’offensive israélienne meurtrière au Liban.
La veille un officier supérieur des renseignements militaires israéliens avait également dénoncé la violation d’une clause de la résolution 1701 de l’Onu sur l’embargo sur les armes en provenance de Syrie vers le Liban.
« La contrebande d’armes de la Syrie vers le Liban se poursuit avec une contribution officielle de la Syrie », avait déclaré le général Yossi Baïdatz, chef du service de recherche des renseignements militaires lors de la réunion hebdomadaire du cabinet israélien.
« Nous possédons des preuves concrètes », avait souligné l’officier.
Israël a régulièrement accusé lors du conflit la Syrie de soutenir le Hezbollah et de lui fournir des armes.
Début septembre, Israël avait affirmé qu’il se réservait le droit d’attaquer d’éventuels convois transportant des armes destinées au Hezbollah chiite libanais par la frontière libano-syrienne.
« Israël maintient son droit à l’autodéfense et veillera à l’application de l’embargo (sur les armes) à la frontière syro-libanaise », avait déclaré à l’AFP Miri Eisin, la porte-parole du Premier ministre Ehud Olmert.
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12 réponses à “VERS UN AFFRONTEMENT ARMÉ FRANCO-ISRAÉLIEN?”
19 oct 06 à 18:34
Bon article, un poil trop sionisant sur Sheikh Nasrallah dans Libé :
Hassan Nasrallah, le saint guerrier de la communauté chiite
Le pont de la grande artère Hadi Nasrallah, dans la banlieue sud de Beyrouth, s’est effondré sous les bombes israéliennes dès les premiers jours du conflit. Cette rue porte le nom de l’un des quatre fils de cheikh Sayyed Hassan Nasrallah, mort à 18 ans en combattant l’armée israélienne –qui occupait alors le sud du pays. A la différence du Premier ministre libanais, Fouad Siniora, qui a pleuré à la télévision sur la tragédie du Liban, le secrétaire général du Hezbollah n’a jamais versé une larme, même en apprenant la disparition de son fils. Au contraire, aux visiteurs venus lui présenter leurs condoléances, il avait alors répondu: «Mon fils a eu cette chance extraordinaire de mourir en martyr. Si sur le plan personnel je souffre, sur le plan national, je suis heureux».
Hassan Nasrallah n’est pas un homme susceptible de flancher. Ni les bombes israéliennes, qui se sont abattues pendant la guerre sur chaque endroit où il pouvait se cacher, ni les terribles épreuves imposées à la communauté chiite par l’attaque israélienne ne l’ont jamais empêché de sourire lorsqu’il s’exprime à la télévision. Cette placidité devant la mort, loin de les indigner, contribue à galvaniser ses partisans, d’autant que l’homme a aussi le sens de la mise en scène. Le 18 juillet, lorsque les missiles de son parti ont frappé de plein fouet une frégate israélienne, c’est lui qui, terminant alors un discours, a annoncé l’événement quasiment en temps réel sur la chaîne Al-Manar. Les Libanais n’en sont pas encore revenus et ses adorateurs y ont vu l’acte d’un démiurge.
A 46 ans, le Khomeiny libanais est d’abord un grand chef de guerre. C’est lui qui a transformé une milice armée en une véritable armée, certes peu nombreuse –entre 6.000 et 8.000 hommes– mais capable de prouesses militaires que lui envie tout le monde arabe. C’est ensuite un chef politique qui a fait du Hezbollah un véritable parti, avec une large base sociale, imposant deux ministres à l’actuel gouvernement après son triomphe aux élections du printemps 2005. C’est enfin un leader religieux, dont le rang subalterne est en partie transcendé par sa qualité de sayyed (descendant présumé de Mahomet, une plus-value chez les chiites) et, surtout, ses dons de tribun qui saisissent la foule lorsqu’il prêche le vendredi à la mosquée de Haret Hreik, le cœur des faubourgs chiites de Beyrouth. L’homme pondéré, calme se transforme alors en un oracle porteur de foudre. Mais plus encore, il est devenu le saint guerrier de la communauté chiite qui le vénère comme aucun de ses précesseurs à la tête du parti.
Issu d’un milieu modeste, il fait des études à Nadjaf, en Irak, et peut-être aussi à Qom, en Iran. Puis, il il rejoint le mouvement Amal, une organisation clientéliste pro-syrienne, qui fédère alors les chiites libanais. A l’occasion d’un voyage en Iran, il semble avoir été approché par les services secrets iraniens qui remarquent sa personnalité exceptionnelle et le convainquent de participer à la fondation du Hezbollah, une émanation des gardiens de la révolution, qui doit servir de tête de pont à Téhéran dans la région. Il en devient l’un des responsables militaires.
Puis, à la mort d’Abbas Moussaoui, assassiné en 1992 avec sa femme et son fils par les Israéliens, il prend la tête du parti. Même si elle a l’aval de ses pairs, sa nomination a été décidée à Téhéran par le Guide de la révolution, Ali Khamenei, auquel il doit, sur un plan religieux, allégeance. Elle a reçu l’approbation d’un autre parrain, le Syrien Hafez el-Assad. C’est alors que le Hezbollah prend son envol, supplantant Amal chez les chiites, devenant un parti de masse et un pilier de la politique libanaise. Il crée ce qu’on appelle «l’Etat hezbollah».
Sur le plan militaire, les victoires se succèdent, dont la principale est le retrait israélien du Liban-Sud après près de 30 ans d’occupation, obtenu de surcroît contre la volonté de son parrain syrien, Damas souhaitant qu’il y poursuivre sa confrontation avec l’Etat hébreu.
C’est à cette époque que Nasrallah dévoile une facette inconnue de sa personnalité: le pragmatisme. Alors que les chrétiens du sud, qui ont collaboré avec l’occupant israélien, s’attendent à des représailles, il s’oppose à tout à règlement de compte. Il dédie même sa victoire à tous les Libanais, montrant ainsi sa dimension de leader national. En 2005, il fera même une étrange alliance avec le général chrétien Michel Aoun, témoignant de sa capacité à dialoguer avec un homme qui défend des idées laïques.
19 oct 06 à 15:03
Ils n’osent pas même d’arrêter la jette des pierres sur les patrouilles Israéliens a travers de la frontière entre le Liban et Israël par des militants du Hizbullah- on n’appelle pas ça “une provocation.”
Franchement, quelle est la portée d´un jet de caillou ? On m´avait dit que même les touristes lancent des pierres pour ire quand ils visitent cette frontière. Il suffit que les patrouilles israéliennes le fassent à 50 mètres de la frontière et basta !
19 oct 06 à 14:51
Ils ne désarment pas le Hizbullah comme exige la résolution 1559 et 1701. Ils n’arrêtent pas la contrebande des armes. Ils ne s’efforce pas pour la libération des deux soldats Israéliens kidnappé, comme exige la résolution. La seule chose qui les dérange est les survols de l’aviation Israélienne pour surveiller la contrebande d’armes. Ils n’osent pas même d’arrêter la jette des pierres sur les patrouilles Israéliens a travers de la frontière entre le Liban et Israël par des militants du Hizbullah- on n’appelle pas ça « une provocation. »
MAM évoque le Liban
en visite aux Etats-Unis
NOUVELOBS.COM | 19.10.06 | 09:53
http://permanent.nouvelobs.com/etranger/20061019.OBS6182.html
La ministre de la Défense se trouve aux Etats-Unis pour une visite de quatre jours. La paix fragile au Liban est au centre de ses entretiens.
Michèle Alliot-Marie (AP)
M ichèle Alliot-Marie est arrivée mercredi 18 octobre aux Etats-Unis opour une visite officielle de quatre jours. La ministre française de la Défense a évoqué, lors de ses premiers entretiens à Washington, la paix fragile au Liban où il convient d’éviter toute « provocation ».
Première femme française titulaire du poste stratégique de la Défense, cette proche du président français Jacques Chirac a commencé sa visite par un entretien d’une heure à la Maison Blanche avec le conseiller national à la sécurité Stephen Hadley.
« Nous avons parlé du Liban, de l’Afghanistan et la préparation du sommet de l’Otan à Riga », en novembre, a indiqué Michèle Alliot-Marie à la presse à l’issue de l’entrevue.
Elle a détaillé à son interlocuteur son analyse de la situation militaire au Liban, « calme et néanmoins fragile ».
« Garanties » à Israël
« Il est important, » a poursuivi Michèle Alliot-Marie, « d’éviter tout ce qui peut apparaître comme des provocations susceptibles de ranimer la violence ».
Interrogée sur ces « provocations », elle a cité « le survol de l’espace aérien » libanais (ndlr : par les forces armées israéliennes.
« Il est essentiel que nous puissions avoir une situation claire où il ne puisse pas y avoir de survol aérien », a insisté la ministre française. En même temps, « le problème des Israéliens est qu’il n’y ait pas de trafic d’armes à travers les frontières ».
« Les Américains essaient de trouver de solutions de substitution », a-t-elle dit, qui donneront « des garanties » à Israël.
Celle que l’on appelle MAM (« la MAM de fer », disent certains) s’était rendue il y a trois semaines au Liban, pays où la France joue un rôle primordial de maintien de la paix. Avec 1.600 hommes aujourd’hui – 2.000 demain – elle est la première contributrice de la FINUL rénovée.
Autre aspect analysé par les deux interlocuteurs: l’aide à apporter à l’armée libanaise pour qu’elle se reconstitue et soit en état de se déployer efficacement sur tout son territoire.
Conception convergente
Concernant l’Afghanistan, « nos appréciations ont été assez convergentes sur la nécessité que l’Etat afghan puisse de nouveau exister réellement, tout comme l’économie afghane, afin que l’action militaire » menée dans ce pays « soit ressentie comme efficace », selon elle.
Elle n’a pas parlé d’un possible retrait prochain (évoqué en France de plusieurs sources mais jamais confirmé officiellement), des forces spéciales françaises engagées dans ce pays (quelque 200 soldats, en première ligne dans la lutte contre les talibans).
Elle devait évoquer ce point avec son homologue américain jeudi.
Concernant l’avenir de l’Otan, elle a préconisé un « regard très pragmatique », alors que l’élargissement des missions de l’alliance est prônée par certains.
« Les crises perdurent et celles qui risquent de se déclarer sont de plus en plus nombreuses ». Il est donc « indispensable que l’OTAN demeure une alliance militaire et se concentre sur cette capacité », selon la ministre. L’alliance ne doit pas, aux yeux de la France « s’occuper de problèmes de reconstruction civile qui relèvent d’autres institutions ».
C’est dans le bureau de Stephen Hadley que Nicolas Sarkozy, numéro deux du gouvernement français et candidat probable à l’Elysée, avait rencontré le 12 septembre George W. Bush.
Michèle Alliot-Marie, qui s’affirme au fil des jours elle aussi comme une candidate possible à l’Elysée en 2007, aurait-elle souhaité que cela se renouvelle ? « Nous n’étions pas demandeurs », a-t-on dit dans son entourage.
19 oct 06 à 14:40
Ils ne désarment pas le Hizbullah comme exige la résolution 1559 et 1701. Ils n’arrêtent pas la contrebande des armes. Ils ne s’efforce pas pour la libération des deux soldats Israéliens kidnappé, comme exige la résolution. La seule chose qui les dérange est les survols de l’aviation Israélienne pour surveiller la contrebande d’armes. Ils n’osent pas même d’arrêter la jette des pierre sur les patrouilles Israéliens a travers de la frontière entre le Liban et Israël par des militants du Hizbullah- on n’appelle pas ça « une provocation. »
MAM évoque le Liban
en visite aux Etats-Unis
NOUVELOBS.COM | 19.10.06 | 09:53
http://permanent.nouvelobs.com/etranger/20061019.OBS6182.html
La ministre de la Défense se trouve aux Etats-Unis pour une visite de quatre jours. La paix fragile au Liban est au centre de ses entretiens.
Michèle Alliot-Marie (AP)
M ichèle Alliot-Marie est arrivée mercredi 18 octobre aux Etats-Unis opour une visite officielle de quatre jours. La ministre française de la Défense a évoqué, lors de ses premiers entretiens à Washington, la paix fragile au Liban où il convient d’éviter toute « provocation ».
Première femme française titulaire du poste stratégique de la Défense, cette proche du président français Jacques Chirac a commencé sa visite par un entretien d’une heure à la Maison Blanche avec le conseiller national à la sécurité Stephen Hadley.
« Nous avons parlé du Liban, de l’Afghanistan et la préparation du sommet de l’Otan à Riga », en novembre, a indiqué Michèle Alliot-Marie à la presse à l’issue de l’entrevue.
Elle a détaillé à son interlocuteur son analyse de la situation militaire au Liban, « calme et néanmoins fragile ».
« Garanties » à Israël
« Il est important, » a poursuivi Michèle Alliot-Marie, « d’éviter tout ce qui peut apparaître comme des provocations susceptibles de ranimer la violence ».
Interrogée sur ces « provocations », elle a cité « le survol de l’espace aérien » libanais (ndlr : par les forces armées israéliennes.
« Il est essentiel que nous puissions avoir une situation claire où il ne puisse pas y avoir de survol aérien », a insisté la ministre française. En même temps, « le problème des Israéliens est qu’il n’y ait pas de trafic d’armes à travers les frontières ».
« Les Américains essaient de trouver de solutions de substitution », a-t-elle dit, qui donneront « des garanties » à Israël.
Celle que l’on appelle MAM (« la MAM de fer », disent certains) s’était rendue il y a trois semaines au Liban, pays où la France joue un rôle primordial de maintien de la paix. Avec 1.600 hommes aujourd’hui – 2.000 demain – elle est la première contributrice de la FINUL rénovée.
Autre aspect analysé par les deux interlocuteurs: l’aide à apporter à l’armée libanaise pour qu’elle se reconstitue et soit en état de se déployer efficacement sur tout son territoire.
Conception convergente
Concernant l’Afghanistan, « nos appréciations ont été assez convergentes sur la nécessité que l’Etat afghan puisse de nouveau exister réellement, tout comme l’économie afghane, afin que l’action militaire » menée dans ce pays « soit ressentie comme efficace », selon elle.
Elle n’a pas parlé d’un possible retrait prochain (évoqué en France de plusieurs sources mais jamais confirmé officiellement), des forces spéciales françaises engagées dans ce pays (quelque 200 soldats, en première ligne dans la lutte contre les talibans).
Elle devait évoquer ce point avec son homologue américain jeudi.
Concernant l’avenir de l’Otan, elle a préconisé un « regard très pragmatique », alors que l’élargissement des missions de l’alliance est prônée par certains.
« Les crises perdurent et celles qui risquent de se déclarer sont de plus en plus nombreuses ». Il est donc « indispensable que l’OTAN demeure une alliance militaire et se concentre sur cette capacité », selon la ministre. L’alliance ne doit pas, aux yeux de la France « s’occuper de problèmes de reconstruction civile qui relèvent d’autres institutions ».
C’est dans le bureau de Stephen Hadley que Nicolas Sarkozy, numéro deux du gouvernement français et candidat probable à l’Elysée, avait rencontré le 12 septembre George W. Bush.
Michèle Alliot-Marie, qui s’affirme au fil des jours elle aussi comme une candidate possible à l’Elysée en 2007, aurait-elle souhaité que cela se renouvelle ? « Nous n’étions pas demandeurs », a-t-on dit dans son entourage.
19 oct 06 à 01:41
Balagan :
chirac vient juste donner des gages aux arabes.pendant ce temps, la France achéte ses munitions, ses drones à Israel…
18 oct 06 à 19:47
???? Demandez un Valium à zinzin ! Ou à ma chère concierge de vous chanter une berceuse (n´oubliez pas le pourboire -si, si ça se fait- chez les gens civilisés) !
Tu prends les paris? Ton truc c’est paris humiliés, paris outragés mais paris perdus.
18 oct 06 à 19:08
Il ne s’agit pas de savoir si un pays qui s’en sort a un modele liberal mais il faut etablir qu’un pays qui a un systeme liberal s’en sort , ce qui n’est la meme chose
T’as le droit d’y croire petit troll. Ce sera juste un affrontement entre la France et Israël et comme tu as aimé 40, tu adoreras le remake.
???? Demandez un Valium à zinzin ! Ou à ma chère concierge de vous chanter une berceuse (n´oubliez pas le pourboire -si, si ça se fait- chez les gens civilisés) !
18 oct 06 à 18:53
Il ne s’agit pas de savoir si un pays qui s’en sort a un modele liberal mais il faut etablir qu’un pays qui a un systeme liberal s’en sort , ce qui n’est la meme chose
T’as le droit d’y croire petit troll. Ce sera juste un affrontement entre la France et Israël et comme tu as aimé 40, tu adoreras le remake.
18 oct 06 à 16:56
Va-t-on assister, pour la première fois de l’Histoire à un affrontement armé entre Tsahal et les forces françaises intégrées à la Finul?
En toute logique, ce serait plutôt un affrontement entre les forces de l´ONU et celles d´Israël.
18 oct 06 à 16:27
En toute logique, la France ne se risquera jamais à attaquer Israël car elle y perdrait les restes de sa puissance: sa marine, son armée de l’air et ce qui lui reste de crédit. Maintenant, avec Chiraq aux commandes tout est possible. Olmert doit adresser un avertissement ferme à ces connards et leur faire comprendre qu’il y a des limites à ne pas dépasser, comme par exemple, vendre des missiles à l’armée libanaise, c’est à dire au Hizb:
Israeli aircraft monitor illegal Hizballah movements and arms smuggling – in the absence of any Lebanese army and UNIFIL preventive action to implement UN Resolution 1701.
According to DEBKAfile’s Rome sources, prime minister Romano Prodi has instructed his defense ministry to negotiate with the Fouad Siniora government the quick sale of an Aster 15 battery, the only Western surface-to-air missile with an active guidance system capable of last-minute corrections of targeting at the moment of interception.
As a joint Franco-Italian product, the sale also needed – and obtained – approval from French president Jacques Chirac.
Via Debka. http://www.debka.com/
S’il y a un nouveau round au Liban, ou plutôt quand il y aura, Olmert doit ordonner que les intérêts français et italiens fassent partie des cibles.
18 oct 06 à 13:47
La France fabrique un réel danger de confrontation armée avec Tsahal (info # 011710/6) [Analyse]
Par Stéphane Juffa © Metula News Agency
Certains lecteurs avaient sûrement songé que Jean Tsadik exagérait, lorsqu’il avait évoqué, en marge du déploiement militaire français dans le cadre des forces de l’ONU, le long de notre frontière nord, le risque d’affrontements entre les soldats de Paris et ceux de Tsahal. A en croire les menaces inconsidérées proférées par des officiers français aux oreilles de leurs homologues israéliens, il pourrait malheureusement s’avérer que notre camarade ait à nouveau vu juste dans ses prévisions.
Et il ne s’agit pas de rumeurs, puisque c’est le ministre de la guerre, M. Amir Péretz, qui a rapporté l’existence de ces menaces, hier lundi, lors de la cession ordinaire du Comité de la Knesset aux Affaires Etrangères et à la Défense.
La Ména est en situation d’informer ses lecteurs que des ultimatums ont été formulés à Tsahal par le colonel Lalanne-Berdouticq du contingent tricolore. Ce dernier a averti son vis-à-vis de « la possibilité que les Français puissent avoir à ouvrir le feu au cas où les appareils des forces aériennes d’Israël poursuivraient leurs survols du Liban ».
Les choses pourraient s’envenimer, car Amir Péretz ne s’est pas contenté d’affirmer qu’ »Israël continuerait à patrouiller dans les cieux libanais aussi longtemps que la résolution 1701 du Conseil de Sécurité de l’ONU resterait inappliquée ». Ni que « ces survols sont indispensables à la sécurité du pays, particulièrement alors que des soldats de Tsahal restent détenus par le Parti de Dieu et que l’approvisionnement en armes de ce dernier se poursuit ».
Le ministre a, de plus, en effet avisé les députés présents que l’Etat hébreu allait informer officiellement le comité dans lequel il siège en compagnie des représentants de la Force Internationale des Nations Unies pour le Liban (FINUL) et de l’armée libanaise, que notre pays « serait contraint d’agir de façon indépendante si les livraisons d’armes (au Hezbollah sur territoire libanais) ne prenaient pas fin ».
Péretz a communiqué qu’ »Israël détenait des preuves indiscutables de ce que la Syrie transférait actuellement des armes et des munitions au Liban », en parfaite violation de l’accord de cessation des hostilités et sans provoquer la moindre réaction de la part de la FINUL ni du gouvernement de Beyrouth. A cet égard, les observations de l’armée allemande concernant ces trafics coïncident en tous points avec celles de Tsahal.
En parfaite violation de la résolution 1701 ?
Assurément ! De très nombreuses provisions de cette résolution ne sont pas appliquées par le gouvernement libanais, dans la plus grande indifférence des militaires de l’ONU en général et du contingent tricolore en particulier : tout d’abord, le texte de cette résolution prévoyait qu’il fallait « remédier d’urgence aux causes qui ont donné naissance à la crise actuelle, notamment en obtenant la libération inconditionnelle des soldats israéliens enlevés », et que ces mesures devaient advenir simultanément à l’arrêt des hostilités.
Or non seulement nos soldats n’ont pas été relâchés mais les autorité beyrouthines n’ont pas même daigné obliger le Hezbollah, qui fait partie de leur cabinet, à fournir le moindre indice établissant que les trois militaires sont toujours vivants et en bonne santé.
Les missions de renseignement des chasseurs-bombardiers israéliens, auxquelles la France voudrait mettre un terme, servent, entre autres, à s’assurer que nos prisonniers ne sont pas transférés en Syrie ou en Iran à l’instar du navigateur Ron Arad, dont on commémorait hier la vingtième année de détention sans la moindre nouvelle ! Sans entrer dans les détails, les satellites à notre disposition sont incapables de récolter un certain nombre d’informations quant aux transports de personnes et d’équipements, que seuls ces avions sont capables de moissonner. Dans d’autres cas, il importe de vérifier, lors de ces missions, par recoupement, des informations transmises depuis l’espace.
En considérant que nous avons affaire à des monstres, ayant fait étalage de leur degré d’inhumanité dans la détention d’Arad, au plus grand mépris de toutes les conventions régissant le sort des prisonniers ainsi que de toutes les normes morales, il est exclu qu’un pays civilisé comme le nôtre, se souciant du sort de ses soldats, se prive de ces vols de surveillance. Tout comme il semble, à première vue, exclu qu’un autre Etat civilisé prenne le risque d’une confrontation afin d’empêcher le déroulement desdits vols dans les circonstances ainsi décrites.
Au nombre des autres engagements libanais non réalisés, je note, parmi les plus importants, ceux qui ont conduit Israël à stopper son offensive, ceux stipulés dans l’article 3 de la 1701, qui prévoit que le gouvernement libanais exerce intégralement son autorité sur l’ensemble de son territoire, de sorte qu’aucune arme ne s’y trouve. De fait, les soldats de la FINUL et de l’armée libanaise côtoient les miliciens-terroristes chiites dans le Sud, sans tenter de les désarmer, tout en connaissant l’emplacement de la plupart de leurs arsenaux. Dans la vallée de la Bekaa, ils sont simplement absents et ne tentent même pas de sécuriser les frontières du pays aux cèdres, comme cela est pourtant spécifié à l’article 14 du même document.
L’article 8 de la résolution établit les principes qui appuient le cessez-le-feu et qui fondent une solution à long terme. Ces principes appellent, évidemment, le Liban à exclure toutes les forces étrangères de son territoire ainsi que toute vente ou fourniture d’armes et de matériels connexes.
A l’article 15, le Conseil de Sécurité se montre encore plus précis sur ces points-clé, puisqu’il « décide » que les « Etats » doivent prendre « toutes les mesures nécessaires » pour empêcher notamment » a) La vente ou la fourniture à toute entité ou individu situé au Liban d’armes et de matériel connexe de tous types, y compris les armes et leurs munitions, les véhicules et le matériel militaires, le matériel paramilitaire et leurs pièces de rechange, que ce matériel provienne ou non de leur territoire » (…).
C’est à ces conditions qu’Israël a accepté de faire taire ses armes et c’est pour aider le gouvernement libanais à les appliquer, que les soldats de la FINUL – les Français parmi eux – ont été déployés sur le territoire de notre voisin septentrional. Or aucune de ces conditions principales n’a été remplie jusqu’à maintenant.
Pourtant, le texte de cette résolution reconnaît explicitement que si ces mesures ne sont pas mises en oeuvre, la non reprise des violences ne saurait être assurée. Non contente de ne pas besogner à l’exécution de ces provisions, la France s’autorise maintenant à menacer de tirer sur les aviateurs israéliens, s’ils poursuivent leurs opérations pacifiques destinées à mesurer le degré des dégâts occasionnés par la non application de la résolution qui a mis fin à la guerre.
C’est plus qu’un comble, cela participe d’une démarche aussi inique qu’imbécile et dangereuse. Parce que si les Français lancent un seul missile contre nos avions, nous avons ordre de détruire, immédiatement et sans la moindre considération pour la nationalité de ceux qui mettent notre mission en danger, la source du feu et ses servants. S’ensuivrait inévitablement une confrontation militaire limitée entre deux pays qui, théoriquement au moins, partagent les mêmes valeurs civilisationnelles et politiques.
Je n’entrerai pas ici dans une évaluation des capacité des uns et des autres au cas où, suite à une initiative française de ce type, nos deux pays se trouveraient emportés vers une confrontation à plus large échelle. Je ne le ferai pas tant cette éventualité est sotte, autant que sont sots ceux qui nous ont obligés à la considérer. Je me contenterai d’écrire qu’aucun des deux pays que sont la France et Israël ne possède la puissance militaire nécessaire à mener un conflit conventionnel aux portes de chez l’autre. Conclusion qui exprime tout de même qu’il n’est pas dans l’intérêt de Paris de jouer les gros bras avec nous au Liban-Sud, ceci posé sur un plan strictement militaire.
Alors quel est l’intérêt de la France à laisser ses officiers déclamer de pareilles insanités ? Le seul que je puisse logiquement entrevoir, c’est celui qui réside à faire montre d’inimitié envers Israël dans un message en direction du monde arabe, globalement, et du Hezbollah, de manière spécifique. Le commandement de l’armée bleu-blanc-rouge et ses RG savent très bien que c’est le Hezbollah, alors encore dans ses couches, qui avait fait sauter, en 1982, l’immeuble Le Drakkar à Beyrouth, assassinant 52 de leurs parachutistes. Ils savent également – puisque nous le savons – que le commandant actuel du Hezbollah dans la zone où la France opère n’est autre que le cerveau de cet attentat. Lors, ces derniers jours, on avait noté une tension certaine entre l’organisation terroriste chiite et le contingent allemand qui participe à la FINUL, les Fous de Dieu accusant les Germains d’être venus faire le jeu impérialiste d’Israël et des Etats-Unis dans la région. Peut-être ces menaces françaises en l’air se veulent-elles ainsi un signe apaisant en direction du Hezb, ce, afin de lui faire comprendre que Paris adopte ses slogans face aux sionistes et qu’il est donc inutile de préparer un Drakkar II. Cette éventualité est largement probable.
Les Français tireront-ils sur nos avions pour joindre le geste à la parole dans la même dialectique ? C’est plus douteux. Ce n’est toutefois pas à exclure, même si cela approchait de l’insanité stratégique, tactique et politique. Mais cela ferait vraisemblablement tomber quelques juteux contrats dans l’escarcelle des entreprises françaises, en provenance des pays les plus islamofascistes du Moyen-Orient. Cela vaut-il une escarmouche avec Israël ? Quelques soldats qui mourront pour rien ? Un grand exode, alors inévitable, des Juifs de l’Hexagone ? Cette question n’ayant aucun fondement lié à l’intelligence, sa réponse dépend uniquement de l’humeur de Jacques Chirac, qui décide à lui tout seul des actes de la France dans les domaines militaire et des affaires étrangères.
Il est vrai que la Ména a remarqué que la diplomatie parisienne préparait toujours un acte symbolique d’inimitié à l’occasion de chaque rencontre importante entre les deux pays. C’est histoire de montrer aux clients arabes qu’on n’est pas cul et chemise avec Israël, que ce n’est jamais l’entente parfaite. Rappelez-vous les coups de goujaterie de Mitterrand et ceux de Chirac, à Jérusalem, lors de la visite de Notre-Dame, ou à Paris, en accueillant Ehoud Barak, lorsqu’à propos de la mise en scène d’Enderlin, il lui souffla, juste assez fort pour être enregistré et bien en face de l’œil des caméras, que « ce n’est pas une politique de tuer des enfants » !
On joue toutefois à un jeu assez dangereux lorsqu’on mêle les militaires en opération aux combines diplomatiques. Il suffirait que l’un de nos pilotes, se sentant en danger, active un doigt trop nerveux sur son collimateur pour que les menaces des officiers français de la FINUL tournent à la catastrophe. Et si Paris s’est trompé, qu’il sanctionne publiquement ses colonels ! Dans le cas contraire, il faudra que nous posions certaines questions à Son Excellence Jean-Michel Casa, le nouvel ambassadeur du Quai à Tel-Aviv.
18 oct 06 à 13:33
Des gesticulations steriles ! Je serais curieux de savoir devant quel auditoire ce colonel aurait prononce ces paroles ( et dans quel etat ? avant ou apres un repas arrose ? ) Sur le plan factuel , les consequences seraient evidentes ….
Ceci mis a part , ceux qui s’acharnent a emasculer la 1701 ( comme la 1559) de sa substance preparent sciemment une reprise des tensions sinon des combats a plus ou moins court terme …Reste a savoir sui le Liban supportera un autre round declenche par ses « defenseurs » acharnes ..A 10 MM$ la « blague » ca finira par etre triste …





