Posted on Mercredi 11 octobre 2006
Après l’essai apparemment raté, il y a quatre jours, d’une arme nucléaire nord-coréenne, la question se pose à nouveau, comme le rappelle Thérèse Delpech dans le Figaro d’hier, de la capacité de réaction d’une « communauté internationale » qui, devant la montée des périls, n’a pas jusqu’ici (cf. l’exemple iranien) brillé par sa résolution.
Sans parler du « modèle chinois de gestion des crises » qui, au nom de la cynique poursuite, sans principes ni états d’âme, de l’intérêt national, l’amène à soutenir tout ce que la planète peut compter de régimes voyous comme sources d’approvisionnement énergétique ou « outil de marchandage » pour son obsession de reconquête de Taiwan.
Extrait:
» À présent, donc, au lieu d’une, ce sont deux crises que les membres du Conseil de sécurité doivent traiter en urgence, comme pour montrer qu’il ne suffit pas de repousser les échéances pour voir les problèmes s’évanouir comme par enchantement. »


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