eXc: Nous aimons la liberté, l'état de droit, l'héritage des Lumières, la séparation de l'église et de l'état, l'humour. Nous n'aimons pas le fascisme, le communisme, l'antiaméricanisme, l'antisémitisme, le racisme, la bureaucratie, les totalitarismes. Nous estimons que le plus grave danger que courent les démocraties libérales est de céder à l'islamofascisme. Lire plus

« Pourquoi j’ai quitté la gauche »

Posted on Dimanche 18 juin 2006

I used to be a liberal. I was in one of the first « open » classrooms growing up in very progressive Great Neck, New York, in the 1960s. In 1971, when I was 11, I wrote vitriolic letters to President Nixon demanding an end to the Vietnam War. My first vote, in 1980, was for Independent John Anderson, followed by Mondale, Dukakis, and Clinton-Gore. I read Thomas Friedman in the NY Times and tried to « understand » the « root causes » of the « despair » he said the Palestinians felt that drove them to blow up innocent Israelis. I wasn’t an overtly political person – I just never veered from the liberal zeitgeist of the community in which I was raised.

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Sittingbull @ 13:39
Filed under: Politique américaine
Today Gaza, tomorrow Jerusalem (are we rewarding terrorism ?)

Posted on Dimanche 18 juin 2006

Alors que Gaza continue à s’enfoncer dans l’anarchie et que certains ne semblent pas trop s’en inquiéter, intéressant appel à la prudence, dans un récent entretien au Jerusalem Post, de l’historien américain Daniel Pipes (merci ajm).

Qui se demande si le récent retrait israélien de Gaza, comme celui du Liban avant lui, ne risque pas d’envoyer le mauvais message aux Arabes en général et aux Palestiniens en particulier, comme un encouragement à la violence en donnant l’impression que le terrorisme paie.

Alors, qu’avertit-il et comme les Palestiniens semblent l’avoir compris eux, nous sommes en guerre et dans une guerre où il y aura nécessairement un gagnant et un perdant. Et pas seulement pour Israël !

Extraits:
Israelis have lost their way when it comes to relations with the Arabs, and more specifically, when it comes to war goals.  (…) What they have in common, from Left to Right, is that they see this conflict as unwinnable, as merely manageable.Winning a war (…) means: imposing your will on your enemy.

the Israeli withdrawal from Lebanon, driven by Hizbullah, signalled that Palestinians, too, can achieve their goals without negotiations, without trucking with the enemy. Just relentlessly hammer away, kill, attack, year after year, and the Israelis will take flight. There’s no need for negotiations, for agreements, for international involvement. This powerful argument resonated in Palestinian circles. (..) When things get painful – whether in Lebanon or Gaza – Israelis leave. That sends a signal that violence works. It presumably will be applied in Jerusalem, Haifa and Tel Aviv as well.

The Arabic-speaking Muslim world – as the Muslim world as a whole, perhaps even more so – is in a state of anger, denial, fury, extremism and conspiracism that creates problems for the entire world. It’s a threat to us all, including to those Muslims who want to live a modern, civilized life.

Take a concept like jihad, which is central to understanding the war on terror, and you hear historians of Islam, religious specialists or others, almost without exception saying that jihad is moral self-improvement – becoming a better colleague; working on behalf of women’s rights; working against apartheid. They are generally unwilling to state what it really is, which is warfare that expands Muslim control of land. This is a very important concept, and whom does one turn to for an understanding of it? Not to politicians, not to the media, but to specialists. And they have failed, betrayed their profession, by not being candid as to what this means. This is disinformation and dissimulation.

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jc durbant @ 05:14
Filed under: De la guerre et de la paix andIslamisme et RATP/ROP andIsrael forever!
Le syndrome de Stockholm généralisé a encore frappé!

Posted on Dimanche 18 juin 2006

Très intéressantes analyses présentées par le non moins intéressant blog de polluxe (que je viens juste de découvrir) sur les récentes déclarations du père de l’otage américain découpé en direct au couteau de boucher par l’ex-coqueluche de nos medias Zarkaoui:

Extraits:

Après la mort de Zarkaoui, le père de Nick Berg – l’otage américain dont la décapitation avait été filmée – a manifesté de la compassion pour celui-ci : “Well, my reaction is I’m sorry whenever any human being dies. Zarqawi is a human being. He has a family who are reacting just as my family reacted when Nick was killed, and I feel bad for that.” Il ne cesse par ailleurs de critiquer les Etats-Unis et l’administration américaine… Certes si la guerre en Irak n’avait pas eu lieu son fils n’aurait pas été pris en otage, mais pourquoi dénier la responsabilité directe de l’assassin de son fils ? Pourquoi lui manifester de la compassion ? Qui a compati à la mort de Pol Pot ? Dans un article de POI une psychanaliste analyse cette réaction non pas comme un syndrome de Stockholm puisqu’il n’a pas été lui-même otage (ou alors par procuration ?) mais comme une forme de soumission liée à une immense frayeur, un effroi :

Extrait : Un père qui apprend que son fils est retenu en otage en Irak ; un père qui apprend que son fils a été assassiné ; un père qui regarde cette monstrueuse vidéo dans laquelle son fils attaché, agenouillé devant des hommes en cagoule s’apprêtant à le décapiter ; un père qui regarde son fils se faire trancher la gorge ; un père qui voit un homme tenir la tête de son enfant détachée de son corps, la brandissant devant la caméra, la présentant au monde, tel un trophée, en criant « Allah ouakbar »… Quoiqu’il en dise, ce père est nécessairement effrayé !
Lorsqu’elle atteint une certaine intensité, la frayeur plonge la personne qui en est victime dans l’incapacité de réagir.
[..] L’effroi est par excellence ce qui dépossède l’individu de sa volonté et de ses pensées propres. Autrement dit, la frayeur est toujours un rapt d’âme. Comme si le peu de vie qui restait à la personne effrayée appartenait désormais à celui qui l’avait atteinte, surprise, attaquée. La frayeur finit toujours par supprimer l’autonomie de la personne.
Il me semble que Monsieur Berg parle sous le coup de ce type de métamorphose ; il parle au nom de ses agresseurs et non plus en son propre nom ou celui des siens.

Sur un sujet proche, la tendance des pays démocratiques à s’auto-flageller (atavisme chrétien ?), lire le billet de François Brutsch, Les démocraties entre esprit critique, masochisme et manipulation : […] il y a deux manières de donner des armes à l’adversaire: adopter ses méthodes, renoncer à défendre et promouvoir la démocratie ; mais aussi se perdre dans un vertige masochiste tel que l’on en oublie le combat principal, la défense contre la menace totalitaire. Il vient bien avant la sanction des abus réels, bien avant la recherche de la perfection pour prévenir ces abus et éviter de commettre la moindre erreur, faire tout du premier coup de manière parfaite…

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jc durbant @ 00:42
Filed under: Bobologie et dhimmitude andLes idiots inutiles