Une vraie lumière, ce prof de droit déniché par Rascal Piché dans le Libération d’hier!
Qui arrive à faire tout un entretien sans jamais poser le seul véritable problème de la question, à savoir l’évidente non-adaptation d’un droit international et plus précisément d’un droit international humanitaire, c’est-à-dire droit de la guerre de la Haye (en gros, on « protège » les combattants) et droit humanitaire de Genève (on protège les non-combattants : blessés, prisonniers, civils), créés, il y a quand même respectivement… 107 et 57 ans !
Et pour réguler des relations d’Etat à Etat alors qu’on se retrouve face à une… privatisation, massive et à un niveau international, de la guerre !
Ainsi qu’au choix privilégié du… défendu (combattants sans uniforme ou déguisés, cibles exclusivement civiles, utilisation systématique de « boucliers humains », prises d’otages civils, démemembrements filmés de prisonniers ou otages civils, etc.) !
Sans parler du droit de la maîtrise des armements où on se retrouve avec des groupes ou individus qui, à nouveau privilégient… le défendu !
C’est-à-dire, à nouveau à destination de cibles civiles, des « moyens de combat » : missilisation d’avions civils et militarisation de moyens de transports civils (voitures, camions, bus, métros, trains piégés), lieux publics civils (écoles, lieux de culte, restaurants, bars, boites de nuit, etc.) et même de corps humains ou animaux (bombes humaines – y compris femmes ou enfants, ânes piégés etc.) que des armes (chimiques, biologiques, nucléaires sales, jusqu’ici heureusement largement évitées – mais pour encore combien de temps ?)…
Et tout ce que cet ignare trouve à dire, c’est :
« C’est un autre dilemme pour les Etats-Unis : il ne peuvent les pousuivre, ils ne peuvent les relâcher (car ils sont dangereux), et s’ils les gardent en vie jusqu’à la fin de leurs jours, c’est clairement une violation du droit international. » !
La suite…