Posted on Mardi 23 mai 2006
par le gros bout de la lorgnette.

Symptomatique papier de l’éditorialiste du Figaro ce matin qui, tout en se réjouissant en bon Européen de l’accès du Monténégro à l’indépendance suite au référendum de dimanche, se dépèche d’évoquer… le « risque d’effet-domino » pour les autres pays de la région !
« But when it came time to put Saddam Hussein on trial, which is happening right now, they (Amnesty) are absent. They’ve done zero, zip, nothing, to assist in those efforts, » McCormack said.
« So in terms of where they might focus some of their efforts, I would just offer the humble suggestion that they might follow through in actually assisting with or providing some support to this trial for what they acknowledge is one of the great human rights abusers of recent times. »
« French are rudest… »
Comment est-ce possible ? La 1ère destination touristique de la planète … ?
Avec, dans ses hôtels, restaurants ou magasins, la plus forte productivité de main d’oeuvre du monde (trois fois moins d’employés que par exemple en Amérique !)… ?
Et la plus grande ancienneté et expérience dans le poste, grâce à une protection (contre une armée de chômeurs – l’excellence est à ce prix!) que le monde entier nous envie, la France a en effet le très rare privilège d’avoir les seuls garçons de café carrièristes du globe (quand la charge n’est pas en effet transmissible à leurs enfants !) ?
Sans parler de la plus forte proportion, dans le monde développé, de fonctionnaires à vie qui peuvent ainsi, dans les musées par exemple, faire partager à tous leurs grèves à répétition et leurs occasionnelles sautes d’humeur … ?
« The French have been voted the world’s most unfriendly nation by a landslide in a new British poll published. They were also voted the most boring and most ungenerous. »
Les sympathiques palestiniens auraient trempé dans les attentats du Sinai le mois dernier.
La littérature de gare est considérée comme un genre des plus mineurs. Elle n’a pas droit de cité dans les pages littéraires des journaux, et il est entendu que le contenu des livres rangés dans cette catégorie ne vaut pas mieux que leurs couvertures tapageuses. Ecrits au kilomètre, à destination d’un public supposé peu exigeant, ces livres ne sont pas censés tomber sous les yeux du «grand public cultivé» sinon de manière aussi accidentelle qu’éphémère. Certes, on a conscience qu’il faudrait être plus nuancé, que les lecteurs des San Antonio, par exemple, se recrutaient dans toutes les couches sociales, mais, dans l’ensemble, cette sous-littérature n’a droit qu’au mépris affiché de l’intelligentsia.
On ne contredira pas ce préjugé. Au fond, la littérature de gare est un peu à la bonne littérature ce que le fast-food est à la bonne nourriture. On la consomme en vitesse, par commodité, quand on n’a rien de mieux à faire, ou quand on se sent trop fatigué pour faire autre chose. Mais, contrairement au fast-food, il arrive parfois de tomber sur des ouvrages qui donnent à réfléchir. Il en est ainsi de l’un des dernier SAS, Aurore noire (éd. Gérard de Villiers, 2005). Un livre relativement copieux (303 pages aux petits caractères), avec une intrigue digne de ce nom et située dans un environnement particulièrement réaliste. Sans déflorer l’histoire, il s’agit pour le prince Malko Linge («SAS») d’empêcher un attentat à l’engin nucléaire contre Israël, fomenté par des disciples pakistanais de Ben Laden. Les informations sur le Pakistan, son armement atomique, ses chantiers de démolition des navires arrivés en fin de vie, sur la Somalie et Modagiscio (où se déroule une partie de l’intrigue) livrées à l’anarchie, ne contredisent pas celles que l’on peut obtenir aux sources les plus autorisées. Au-delà de la distraction qu’il procure au lecteur et qui constitue sa finalité première, la richesse et la précision de la documentation du livre lui confèrent donc déjà un certain intérêt. (Lire la suite…)
Ce matin sur Europe 1, France Info… sans doute lassés de ne pas voir les prévisions météorologiques de cet automne réalisées (sécheresse généralisée en France because réchauffement) et alors que Paris se noie sous les trombes, une seule solution pour compenser : la prévision d’ouragans dévastateurs cet été sur les…USA !
( La suite : http://www.resiliencetv.fr/modules/news/article.php?storyid=774 )