eXc: Nous aimons la liberté, l'état de droit, l'héritage des Lumières, la séparation de l'église et de l'état, l'humour. Nous n'aimons pas le fascisme, le communisme, l'antiaméricanisme, l'antisémitisme, le racisme, la bureaucratie, les totalitarismes. Nous estimons que le plus grave danger que courent les démocraties libérales est de céder à l'islamofascisme. Lire plus

La Turquie prête pour l’Europe

Posté le Lundi 13 mars 2006 par Sittingbull

Manifestations contre les caricatures à Constantinople:

turk1.jpg

turk2.jpg

turk3.jpg

Voui, voui, enfin un régime islamiste qui respecte la séparation de la mosquée et de l’état, et puis il ne sont que 90 milliassses…voui voui et puis au contact de la merveilleuse Europe, ils vont se laiciser vite fait, en une génération voui voui

Question:
Pendant qu’elle se laicise, la génération, qu’est-ce qu’on fait?

Réponse:
voui voui pas de problème

Question: on n’a pas des mahométans intégrés depuis trois générations en France?

Réponse:
Voui voui et la preuve y a pas de problème voui voui voui. Vous avez remarqué la dignité IMPRESSIONNANTE de ces gens qui défendent leur foi, pas d’ambassades brûlées, de morts, de hurlements, de pancartes « God bless Hitler« , « Mort à Bush »…ces femmes si dignes, si LIBÉRÉES (vous avez remarqué celle qui avait une touche de vert sur sa burka, tellement INDIVIDUEL, tellement… SUBVERSIF, quelle preuve de tolérance et d’amour!), des gens bien, quoi voui…

Question : c’est où les soldes « burkas pour bobonne »?
Réponse: Galeries LaFarfouillette, toutes couleurs à choix, pourvu que ce soit noir. Voui, voui. Certifiées pur porc RATP®!

Hat tip: Simon

Sittingbull @ 20:28
Catégorie(s): Islamisme et RATP/ROP


Laisser un commentaire


18 réponses à “La Turquie prête pour l’Europe”

  • 18
    Sittingbull:

    Oui, quand il sera à majorité muslim

  • 17
    onsenfout:

    Il y a eu les même manifestations en Angleterre. Faut-il que ce pays se retire de l’Europe ?

  • 16
    Islam:

    attendez qu’il se dévoile !!!!!

  • 15
    precaution:

    Voilé bien tout le miracle de l’Islam.

  • 14
    Islam:

    Je n’arrive pas à l’ouvrir moi même ! Ah ! NON ! Nom de Dieu ! Je ne suis pas une vraie croyante ! Que faire ! Allah aide moi ! Mon âme est perdue !!!!
    Mais non, les miracles n’existent pas !!!!!!!!!!!!!!!!
    AH ! OUI ! je suis sauvée !

  • 13
    precaution:

    Non, pas celui-là. Celui pour les vrais croyants, c’est http://www.miraclesdestraités.eu

  • 12
    Islam:

    Allah, vous a entendu Sittingbull !!!

  • 11
    Islam:

    Vos dons permettent à Wikipédia de continuer à exister ! Merci de votre soutien.
    Démographie de la Turquie
    Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.
    Aller à : navigation, Rechercher

    Sommaire [masquer]
    1 Démographie générale
    2 Composition ethnique et religieuse
    2.1 Histoire
    2.2 Recensement linguistique de 1965
    2.3 Aujourd’hui
    2.4 Situation des minorités religieuses
    3 Expatriés

    [modifier]
    Démographie générale

    Évolution de la démographie entre 1961 et 2003 (chiffre de la FAO, 2005). Population en milliers d’habitants.
    Quelques indicateurs statistiques (tirés de L’état du monde 2004, Paris, La Découverte, 2003)

    croissance démographique annuelle (2000-2005) : 1,4 %
    indice synthétique de fécondité : 2,43 enfants par femme
    mortalité infantile : 39,5 pour mille
    espérance de vie : 70,5 ans
    nombre de médecins pour mille habitants : 1,30
    La démographie de la Turquie devrait atteindre les 80 millions d’habitants en 2020. D’après le conseil de l’Europe sa démographie devrait par la suite se stabiliser, le taux de fécondité va passer de 2,5 enfants par femme en 2001 à 2,1 d’ici 2015. En 2030 et en 2040 la population turque ne devrait guère dépasser la population allemande.

    [modifier]
    Composition ethnique et religieuse
    La Turquie compte 73 millions d’habitants mais pas 73 millions de « Turcs » au sens ethnique du terme. Etant donné qu’il n’existe pas de recensement ethnique ou religieux et que le dernier recensement linguistique remonte à 1965, il est impossible de donner des chiffres précis quant aux différentes minorités, ce d’autant plus qu’il s’agit d’une question politiquement très sensible et donc sujette à manipulations dans un but de propagande de part et d’autre.

    [modifier]
    Histoire
    La plupart des « Turcs d’origine turque » contemporains sont les descendants des populations qui vivaient sur place avant l’arrivée des populations turques en provenance d’Asie centrale, qui étaient au départ minoritaires en Anatolie, de la même façon que les Arabes au Maghreb. Comme au Maghreb, l’islamisation des populations s’est accompagnée de l’assimilation linguistique à la population politiquement et militairement dominante, la turcisation a donc accompagné l’islamisation, surtout en Anatolie occidentale et centrale, sauf en « Anatolie orientale » (Doĝru Anadolu), qui est d’ailleurs l’appellation officielle du Kurdistan turc et des régions naguère peuplées d’Arméniens et d’autres minorités non-turques, où vivraient encore quelques dizaines, voire centaines de milliers de musulmans arménophones (Hémichis, pourtant convertis depuis le XVIIe et le XIXe siècles) et hellénophones (Pontiques musulmans), ainsi que des crypto-chrétiens.

    Au cours de leur histoire, l’Empire ottoman et la République de Turquie ont accueilli au total des millions, de

    Juifs séfarades après 1492 lors de la Reconquista
    réfugiés polonais et hongrois après chaque insurrection (il existe encore sur le bord du Bosphore une localité polonaise, Adampol, Polonezköy ou Polonez Köy), notamment celle de 1848
    Juifs ashkénazes fuyant les pogroms d’Ukraine et de Russie
    Juifs tant ashkénazes que séfarades fuyant l’antisémitisme en Europe puis la Shoah (alors que les Alliés les refoulaient de leur territoire)
    Russes d’églises ou sectes dissidentes pendant l’ère tsariste
    révolutionnaires socialistes ou communistes, puis des trotskystes dans les années 1930-1940
    réfugiés musulmans (Muhadjirs) en provenance de régions naguère dominées par des états musulmans et conquises par des états chrétiens: Tatars, Circassiens et Tchétchènes de l’Empire de Russie, partisans algérien d’Abdelkader, Mahdistes soudanais, Turkmènes, Kazakhs et autres peuples de langues apparentées au turc en Asie centrale, fuyant l’URSS, puis quelques milliers d’Afghan, et même des Kazakhs et des Ouïghours fuyant la Chine communiste. Il y a également des centaines de milliers de musulmans des Balkans (Turcs, Bosniaques, Albanais, Pomaks, Grecs musulmans etc.) fuyant les nouveaux pouvoirs chrétiens, puis communistes, jusqu’à la fin des années 1980 en Yougoslavie et en Bulgarie par exemple.

    Aujourd’hui un pourcentage non négligeable de la population turque descend de réfugiés venus des Balkans, du Caucase ou d’autres régions européennes. De même, une partie des immigrés originaires de Turquie en Europe occidentale sont eux-même issus de ces migrations, tout comme leurs homologues grecs d’ailleurs, parmi lesquels de nombreux Micrasiates et Pontiques ou leurs descendants.

    [modifier]
    Recensement linguistique de 1965
    Les deux questions posées étaient « Quelle est votre langue maternelle ? » et « Quelle est la langue seconde que vous maîtrisez le mieux autre que votre langue maternelle ? ». La population totale recensée à l’époque était de 31.391.421.

    langue langue maternelle (seule langue parlée) langue seconde
    abaza 4.563 280 7.556
    albanais 12.832 1.075 39.613
    arabe 365.340 189.134 167.924
    arménien 33.094 1.022 22.260
    bulgare 4.088 350 46.742
    bulgare pomak 23.138 2.776 34.234
    circassien 58.339 6.409 48.621
    croate 45 1 1.585
    tchèque 168 25 76
    néerlandais – flamand 366 23 219
    anglais 27.841 21.766 139.867
    français 3.302 398 96.879
    géorgien 34.330 4.042 44.934
    allemand 4.901 790 35.704
    grec 48.096 3.203 78.941
    italien 2.926 267 3.861
    kurde (kurmandji) 2.219.502 1.323.690 429.168
    kurde (zaza) 150.644 92.288 20.413
    judéo-espagnol 9.981 283 3.510
    laze 26.007 3.943 55.158
    persan 948 72 2.103
    polonais 110 20 377
    portugais 52 5 3.233
    roumain 406 53 6.909
    russe 1.088 284 4.530
    serbe 6.599 776 58.802
    bosniaque 17.627 2.345 34.892
    espagnol 2.791 138 4.297
    turc 28.289.680 26.925.649 1.387.139

    source: Heinz Kloss & Grant McConnel, Composition linguistique des nations du monde, vol.5, L’ Europe et l’ URSS, Québec, Presses de l’Université Laval, 1984, ISBN 2763770444

    [modifier]
    Aujourd’hui
    Outre l’importante minorité kurde (15 à 20 millions de personnes, langues parlées: kurmandji, zaza ou turc), la Turquie contemporaine compte des minorités arabes (le long de la frontière syrienne), géorgiennes (géorgienne – Chveneburi -, laze et adjare) et « réfugiées » (muhadjir : Turcs et autres musulmans en provenance tant des Balkans – Albanais, Bosniaques, Pomaks, etc. – que du Caucase – Tcherkesses, Tchétchènes etc. – , de l’Asie centrale ou de l’Afrique orientale).

    Il reste par ailleurs quelques milliers de (descendants de) rescapés du génocide ottoman des minorités chrétiennes, Arméniens, Grecs micrasiates et pontiques, « Assyriens » (Syriaques orthodoxes ou catholiques – Süryani -, Chaldéens – Keldani et Nestoriens – Nasturi).

    Aux côtés de ces minorités chrétiennes vivaient des populations de même origine mais converties à l’islam et qui ont échappé au génocide, massacres et autres « déplacements de population » ottomans et turcs. Leur importance numérique actuelle est impossible à estimer objectivement, certaines sources parlent de plusieurs dizaines, voire centaines de milliers de Hémichis (musulmans de langue arménienne) et de Pontiques musulmans.

    Parmi les intellectuels turcs des provinces de la Mer Noire, il y a eu ces dernières années un regain d’intérêt pour les origines non-turques et non-musulmanes, tant des familles que de villages et de régions entières où les générations qui ont vécu les génocides et massacres ethniques des quatre dernières décennies de l’Empire ottoman avaient préféré occulter ce passé. En témoigne par exemple le Dictionnaire encyclopédique de la Mer Noire, basé sur les recherches du journaliste Özhan Öztürk, mais aussi les œuvres d’Ömer Asan (musulman pontique) et de Selma Koçiva (Laze), et plus récemment (cinquième sur la liste des meilleures ventes en avril 2005) le livre Ma grand-mère de l’avocate Fethiye Cetin, relatant la vie de sa grand-mère née arménienne mais orpheline adoptée par une famille musulmane après le génocide.

    Au XIXe et au XXe siècles, des rumeurs ont fréquemment circulé, reprises par certains voyageurs, au sujet de l’existence de centaines de milliers de crypto-chrétiens, surtout dans des régions rurales et dans les petites villes. Les Alévis en particulier ont été considérés par certains missionnaires protestants comme tels, et il y a eu des projets de « reconversion ». Des rescapés du génocide des chrétiens ottomans, profitant de l’instauration d’une république laïque, se seraient fait passer pour des Alévis afin d’échapper aux exactions. Un fait plus tangible est la survivance de certaines traditions juives, à l’instar de celles des Marranes, principalement parmi les Dönme (Sabbatéens), les descendants des fidèles juifs de la secte de Sabbataï Tsevi, qui s’était proclamé messie et qui dut se convertir à l’islam pour éviter d’être exécuté (les sultans ottomans soutenaient l’orthodoxie contre les dissidences religieuses).

    [modifier]
    Situation des minorités religieuses
    Sur le plan religieux, la majorité de la population est (au moins nominalement) musulmane sunnite, mais la Turquie compte également de 15 à 20 millions d’Alévis (musulmans hétérodoxes soit ethniquement et linguistiquement kurdes, notamment zazas, soit turcs), ainsi que de 500.000 à 1.500.000 chiites (souvent azéris), surtout dans la région d’Igdir, proche des frontières avec l’Arménie, l’Azerbaïdjan (Nakhitchevan) et l’Iran, et un nombre indéterminé (100.000 ?) d’Alaouites arabophones ou turcophones dans les régions de Hatay (ex-sandjak d’Alexandrette), Adana et Mersin (ex-Cilicie).

    Les observateurs peuvent noter que:

    La religion (din) est indiquée sur la carte d’identité (Nüfus Cuzdani) : Müslüman/Islam, Rum ortodoks, Ermeni, Hristyan, Süryani, Keldani, Nasturi, Musevi, Dönme). En 2000-2001 il a été question soit de supprimer purement et simplement cette mention soit d’autoriser ceux qui le souhaiteraient de la laisser en blanc, mais aucune de ces options ne fut retenue (voir e.a. Global Survey of Group Classification on National ID Cards)
    Contrairement à la quasi totalité des autres pays musulmans, il est socialement et juridiquement possible de se dire athée (dinsiz, « sans religion ») en Turquie, mais les écoles publiques comportent un cours de religion musulmane sunnite dans le cursus général et obligatoire sauf pour les élèves des trois minorités reconnues (Grecs orthodoxes, Arméniens apostopliques et Juifs). Un parent alévi n’a pas eu gain de cause en justice en contestant le caractère obligatoire de ces cours (voir International Religious Freedom Report 2005).
    Il existe une fondation (waqf) religieuse étatique (Türk Diyanet Vakfi) qui forme des imams et des enseignants de religion dans des écoles professionnelles spécifiques (imam hatip) et en envoie certains dans ses succursales (dirigées par des fonctionnaires consulaires) à travers le monde, là où existent des communautés musulmanes turcophones. Cependant, il n’existe qu’une Diyanet pour les musulmans sunnites, même si certains Alévis ont récemment demandé la création d’une Diyanet alévie (voir e.a. Reuters 01/01/2005). Les demandes de permis de bâtir pour les temples alévis (cem) sont régulièrement refusés, celles pour des mosquées chiites sont acceptées, mais non financées par la Diyanet (voir International Religious Freedom Report 2005).
    Seules trois minorités religieuses sont reconnues officiellement, conformément au Traité de Lausanne du 24 juillet 1923, et ont donc le droit de maintenir des écoles spécifiques: les Grecs orthodoxes (sous l’égide de l’Église orthodoxe de Constantinople), les Arméniens apostoliques (sous l’égide du Patriarcat arménien de Constantinople) et les Juifs.
    [modifier]
    Expatriés
    D’après le journal le Monde daté du 15 décembre 2004:

    Union européenne à 15 membres: compte plus de 3 343 000 de turc dont:
    Allemagne: 2 375 000
    France: 326 000
    Pays-Bas: 323 000
    Belgique: 134 000
    Autriche: 133 000
    Royaume-Uni: 71 000
    Danemark: 49 000
    Suède: 32 000
    Arabie saoudite: 108 000
    États-Unis: 102 000
    Australie: 89 000
    Suisse: 81 000
    Norvège: 11 000
    Récupérée de « http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9mographie_de_la_Turquie »
    Catégories: Turquie | Démographie par pays

    AffichagesArticle Discussion Modifier Historique Outils personnelsCréer un compte ou se connecter Navigation
    Accueil
    Aide
    Communauté
    Actualités
    Modifications récentes
    Une page au hasard
    Pour nous contacter
    Faire un don
    Avertissements
    Rechercher
    Boîte à outils
    Pages liées
    Suivi des liens
    Importer une image ou un son
    Pages spéciales
    Version imprimable
    Adresse de cette version
    Citer cet article
    Autres langues
    English
    Español

    Dernière modification de cette page le 29 janvier 2006 à 00:06. Texte disponible sous GNU Free Documentation License. Politique de confidentialité À propos de Wikipédia Avertissements

    J’ai un peu aider Allah, (copier-coller ) ! Satisfait !

  • 10
    precaution:

    Si nous ne sortons pas ces gens de leur cirage, ils feront de leur mieux pour tuer tout ce qui vit.

  • 9
    Sittingbull:

    Je me suis converti (à l’islam salamiste, le seul authentique) et j’ai prié, rien à faire, Allah me laisse sur la touche.

  • 8
    Islam:

    Ah OUI ! j’ai la foi !

  • 7
    Islam:

    Par miracle, pour moi ça marche !!!

  • 6
    Ataulfo:

    « marche pas, ton lien. Il a besoin d’un nouveau miracle »

    Il ne marche que pour ceux qui ont la foi.

  • 5
    Sittingbull:

    marche pas, ton lien. Il a besoin d’un nouveau miracle.

  • 4
    Ataulfo:

    Un homme cloué à un fauteuil roulant a marché après avoir lu quelques articles de la Constitution européenne.

    Ce miracle, et bien d’autres:

    http://www.miraclesdestraités.eu

  • 3
    Sittingbull:

    @Frédéric: me voilà rassuré!

  • 2
    Frédéric:

    Il ne faut exagerer et gonflé les chiffres pour se faire peur, la population Turque atteindra les 80 millions d’habs d’ici 10/15 ans et devrait se stabiliser, voir cette article sur la « Démographie de la Turquie » dans le Wikipédia :

    http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9mographie_de_la_Turquie

  • 1
    Ataulfo:

    Il ne faut pas négliger l’aspect chamanique des textes européens. Les conversions que les traités opèrent font pâlir le Coran lui-même.




  • Your Ad Here