eXc: Nous aimons la liberté, l'état de droit, l'héritage des Lumières, la séparation de l'église et de l'état, l'humour. Nous n'aimons pas le fascisme, le communisme, l'antiaméricanisme, l'antisémitisme, le racisme, la bureaucratie, les totalitarismes. Nous estimons que le plus grave danger que courent les démocraties libérales est de céder à l'islamofascisme. Lire plus

Pourquoi les Musulmans modérés sont absents du débat

Posted on Lundi 30 janvier 2006

Les Musulmans réellement pieux, ou vraiment modérés, sont (presque) toujours silencieux. Cela tient à plusieurs phénomènes. D’abord, il y a bien sûr la coercition naturelle de l’esprit de groupe. Et pour un Musulman, s’opposer à d’autres Musulmans qui défendent leur foi est plus dangereux que pour un non-Musulman. Le non-Musulman, selon la loi, doit être «quitté dans la dignité» dans un tel cas – il faut lui «laisser un répit» et «faire confiance à Allah». Mais le Musulman qui se permet cela risque la mort. Cela va rarement aussi loin, mais c’est une possibilité très réelle, quoique le pire, au quotidien, soit plutôt l’ostracisme social et familial. Alors, être Musulman, c’est s’habituer à pratiquer l’autocensure avec talent.

Ensuite, les gens pieux répugnent à parler de religion sur un ton polémique, et même à en parler tout court. Parler de religion, c’est quelque chose pour les prophètes, et pour les «professionnels», pour ceux qui y consacrent le plus clair de leur temps. En parler, chercher à faire croire qu’on est capable de comprendre et d’interpréter la loi de Dieu – tout cela, c’est pour les malins, les hypocrites, les gens de peu de foi.

Ainsi, sur un forum ouvert, nous n’aurons guère que la participation d’islamistes. À moins que nous ne créions des conditions telles que des Musulmans réformateurs puissent évoluer à l’aise parmi nous. Alors, leur voix pourrait commencer à s’élever, leurs projets pourraient commencer à prendre forme. Alors, la réforme pourrait s’engager. Pour cela, pour créer ces conditions favorables, il faut interdire l’Islam dans certaines zones, dans certains pays, et autant que possible avec le soutien de la population et des Églises. Malgré toutes les critiques, pragmatiques ou religieuses, qu’un tel projet peut susciter, je pense que la Suisse est le pays le mieux adapté à cette expérience.

ajm @ 00:21
Filed under: Islamisme et RATP/ROP
Jimmy Carter, l’imbécile

Posted on Dimanche 29 janvier 2006

Sittingbull @ 22:05
Filed under: Politique américaine
Vue d’ensemble

Posted on Dimanche 29 janvier 2006

Faisant suite au post de Tareau Assis, je voudrais aussi faire une réflexion.

En lisant les posts de nos amis musulmans, nous avons pu constater deux choses. D’abord, comme Taureau Assis le faisait remarquer, une incompréhension totale de ce que la liberté d’expression signifie.

Ensuite, les divergences.

Certains intervenants ont fait appel à la tolérance envers les Juifs du monde musulman; d’autres nous ont dit que les attentats islamiste étaient le fait des Juifs; certains, finalement, ont écrit que les Juifs sont les ennemis des musulmans. Certains étaient polis et nous indiquaient que l’Islam est une religion de paix et tolérance. D’autres nous informaient que l’Islam est une religion de tolérance et paix, avec moins de politesse. D’autres ont eu recours à l’insulte, et encore certains (peu) aux menaces plus ou moins voilées.

Pourtant, malgré ces contradictions importantes, et c’est ça qui est étonnant, aucun des intervenants outragés n’est entré en polémique avec un autre, alors que les mots de certains apportaient un démenti évident à ceux des autres. Ces personnes étaient-elles d’accord malgré les apparences, ou bien faisaient-elles passer toute divergence à l’arrière-plan devant l’appartenance religieuse commune? Quelle que soit la réponse elle est assez terrifiante. Comment peut-on dire qu’on professe une religion de tolérance et paix et ne pas réagir devant celui qui insulte ou menace au nom de cette religion?

Une autre coïncidence, dans le même sens que la question précédente: malgré des instance répétées, pas un des de nos amis musulmans n’a sohaité condamner le radicalisme islamiste (quelqu’un a même écrit que les wahabbites avait mauvaise presse à cause des Juifs)

En conclusion:

Acceptons pour un instant que caricaturer Mahomet en l’associant au terrorisme soit quelque chose d’épouvantable:

Que dire de ceux qui tuent des innocents, hommes, femmes, viellards et enfants, musulmans et infidèles, tout en se revendiquant de lui? Ceci n’est-il pas offensant? Ceci ne porte-il pas atteinte au bon nom du Prophète? Où est l’indignation? Où sont les foules en colère contre ces fous de Dieu?

Ataulfo @ 19:04
Filed under: Généralités
Quand il faut voir les choses en face

Posted on Dimanche 29 janvier 2006

Ces dernièrs temps ont vu deux développements majeurs:

Le président iranien a fait savoir (il faudrait plutôt dire: a rappellé) au monde que le but de la théocratie islamique était l’annihilation de l’État hébreux. Par ailleurs, les Palestiniens ont fait savoir au monde (il faudrait également dire: ils lui ont rappellé) qu’ils n’étaient pas du tout disposés à vivre en paix avec Israël et qu’ils voulaient également la guerre.

Ce qui est remarquable, c’est que les deux développements ont en somme surtout une valeur psychologique et symbolique. Les États occidentaux ont été forcés par Ahmadinejad à voir les choses en face: que l’Iran absusait et profitait de leur « patience » et que l’inévitable approchait à grands pas. Il n’y plus que les incurables qui ne voient pas qu’une crise sécuritaire majeure se profile à l’horizon. Ensuite, pour ce qui est du Hamas, ses élécteurs ont confirmé la « paranoïa » israélienne: Pour trouver une solution stable et durable, il vaut pour l’instant mieux ne pas compter sur les Palestiniens.

Je dis que tout cela a surtout une valeur psychologique et symbolique par ce que l’Iran figure déjà depuis longtemps et avec raison sur la liste des États voyous, et fait partie, depuis 2002, du club exclusif de « l’axe du mal« . Par ailleurs, Israël a toujours considéré les héritiers de Khomeyni comme étant une des plus grandes menaces à sa survie. Seulement, jusqu’ à présent et à en entendre certains, on pouvait croire que ce n’était que des néo-cons américains (disqualifiés d’avance) et une bande de Sionistes paranoïaques (et dominateurs bien sûr) qui osaient dire la gravité du problème. Ce n’est désormais plus le cas: Les bonnes âmes européennes semblent s’être réveillées et c’est déjà un début. Ensuite, quant à l’empathie perverse ressentie par une grande partie de l’opinion publique à l’égard de la « résistance » palestinienne, elle se trouve là ou les pacifismes et pseudo-pacifismes de toutes les époques ont toujours fini: dans les poubelles de l’histoire.

Crossposté sur Le Mont de Sisyphe

Bravo les Danois !

Posted on Dimanche 29 janvier 2006

Ils ne cèdent pas sous la menace … Un sondage récent de Epenion Research Institute révèle que 79 % des Danois ne veulent pas que leur gouvernement ou les médias s’excusent pour les caricatures de Mahomet, 18 % sont pour des excuses et 3 % ne savent pas .
A lire également, la déclaration de l’OIC hier en Arabie Saoudite. C’est d’autant plus comique que çà vient justement d’Arabie Saoudite ou l’on trouve, comme chacun sait, le plus haut niveau de liberté, que çà soit de religion ou d’expression ( la déclaration de l’OIC souligne que l’Islam soutient vigoureusement la « liberté de conscience »…)

lagrette @ 18:37
Filed under: Arabica andGénéralités andIslamisme et RATP/ROP
Lettre ouverte aux musulmans de ce blog

Posted on Dimanche 29 janvier 2006

Mesdames et messieurs,

Je vais fermer tous les fils de commentaires sur les caricatures de Mahomet. Je m’étais et vous avais lancé un défi.

Je ne vous demandais pas de condamner les milliers de morts que font les islamistes au nom de votre religion.

Je n’exigeais pas de vous que vous trouviez les caricatures formidables.

Je vous demandais simplement ceci:

« Nous attendons encore et toujours que se manifeste le musulman modéré, c’est-à-dire celui ou celle qui, bien qu’offensé par les caricatures (ça peut très bien se comprendre), soutient le droit de les dessiner et de les publier pour quelqu’un QUI N’EST PAS UN CORELIGIONNAIRE. Jusqu’à maintenant, sur les centaines de commentaires venus des musulmans, ce modéré ne s’est pas manifesté.

We are still waiting for a sign from a moderate muslim, that is, somebody who is offended by the caricatures (which is totally understandable), but support the right to draw and publish them for somebody who doesn’t share his religion. Up to now, with commentaries in the hundreds posted by the muslim community on this question here, we haven’t found him or her. »

Or, à lire vos innombrables interventions, la quête de ce musulman modéré semble impossible: n’existerait-il pas?

Qu’avons-nous reçu en lieu et place, de la part des quasi-illettrés comme de celle des mieux éduqués?

1. Des exhortations à une tolérance et un respect à sens unique : il nous faudrait apprendre à vous tolérer. Par contre, vous ne vous sentez nullement obligés à respecter nos coutumes, nos lois, et à les laisser s’exprimer en territoire musulman. Non, ma liberté ne s’arrête pas où commence la vôtre ; elle commence à exister quand vous et moi nous nous sentons obligés de respecter une loi commune, qui, au Danemark et dans les pays occidentaux, est celle de la liberté d’expression et de religion.
2. Des incitations à « connaître » l’Islam. Disons que, dans votre majorité, vous ne nous en donnez pas tellement l’envie : souvent, vous répétez les mêmes banalités qu’on lit partout. De toute évidence, il ne vous vient pas à l’idée de différencier une vérité historique, qui relève d’une enquête sur des faits, et une vérité religieuse, qui relève de la croyance. Il est bien possible que vous connaissiez mieux la vérité de la foi (ne serait-ce que pour la vivre); mais vous semblez étrangement ignorants de la vérité historique, surtout quand elle contredit votre credo.
3. Et enfin, ce prêchi-prêcha en définitive insupportable sur l’Islam comme « tolérant et pacifique ». Insupportable, parce qu’hypocrite ou aveugle ; car il est démenti par la réalité des homicides-suicides, du 80% de conflits internes ou externes à des États dans le monde où sont impliqués vos coreligionaires, et enfin par la violence que vous pratiquez contre vous mêmes, contre les femmes, contre les infidèles, partout où les musulmans ont le pouvoir.

Le « dialogue » auquel vous appelez me semble inutile, tout comme il m’aurait semblé inutile de « dialoguer » avec les tenants du totalitarisme en 1917, en 1933, etc. Il ne sera possible que quand vous accepterez de sortir par vous-mêmes de votre mentalité totalitaire, dont je constate le symptôme dans le fait que, polis ou insultants, pacifiques ou menaçants, vous dites, quant au contenu, TOUS LA MÊME CHOSE.

Mesdames et Messieurs, bien à vous

Sittingbull

Sittingbull @ 17:20
Filed under: Généralités
Genève, c’est fini !

Posted on Dimanche 29 janvier 2006

Excellent commentaire de la victoire électorale des négationnistes et génocidaires du Hamas par le blogueur israélien Ram Zenit sur le non moins excellent blog PAF:

Ce que la majorité des Israéliens, et parmi eux nombre des partisans et militants de la paix, ont compris dès les premières heures de la « deuxième Intifada », il a fallu à l’extrême-gauche israélienne la grande claque de la semaine dernière pour le saisir : il n’y a pas de majorité palestinienne pour la paix ! Il n’y a personne avec qui dialoguer de l’autre coté de la clôture de sécurité.

Voir la suite sur:

http://politiquearabedelafrance.net/node/111#comment-113

jc durbant @ 14:20
Filed under: Islamisme et RATP/ROP andIsrael forever!
Averroès – avocat du djihad

Posted on Dimanche 29 janvier 2006

Ibn Rushd, dit Averroès (1126-1198), est l’un des érudits musulmans les plus célèbres en Occident. On le connaît surtout pour ses commentaires d’Aristote, pour ses talents de médecin et pour le fait qu’il a été persécuté pour ses prises de position philosophiques. Averroès était trop influencé par la philosophie, la logique et les mathématiques grecques pour toujours rester un parfait Musulman. Bref, il fait figure de progressiste. On en a même fait un .Mais un érudit musulman est d’abord un juriste. Et un juriste musulman traite forcément du djihad. Ibn Rushd le fait dans son traité de droit intitulé Bidayat al-mudjtahid. Voici quelques extraits du premier des deux chapitres qu’il consacra au djihad. Cette traduction est basée sur celle, en anglais, de Rudolph Peters, parue dans Jihad in Mediaeval and Modern Islam: The Chapter on Jihad from Averroes et retranscrite dans The Legacy of Jihad, un recueil de textes sur le djihad édité par Andrew G. Bostom.

Qui est mieux placé pour donner du djihad une idée que nous autres Occidentaux peuvent considérer comme valable et légitime qu’Averroès, ce philosophe ami des Grecs, modéré et raffiné, et que les Musulmans aussi donnent volontiers en exemple?

Averroès traite le sujet en vrai juriste, se contenant d’indiquer l’état du débat juridique, sans impliquer sa propre interprétation. Mais il est clair que celle-ci compte parmi les plus pacifiques, à voir le nombre de solutions extrêmes qu’il choisit, visiblement, de ne pas évoquer [je prendrai soin d’indiquer la principale omission d’Averroès, toutefois, dans la 4e partie, en me basant sur le Kitab as-sunan d’Abou Daoud]. Mais même ainsi, dans ce texte d’un Musulman s’adressant à d’autres Musulmans, nous découvrons fort bien la réalité du djihad: une guerre de conquête, religieuse, qui ne s’arrête jamais. Jamais.

J’ai coupé la majeure partie des dissertations de détail pour éviter de trop lourdes répétitions, mais j’ai laissé quelques exemples complets qui témoignent de la réflexion des juristes musulmans et qui mettent bien en lumière le type de différences d’interprétation sur lesquelles s’affrontent les différentes écoles juridiques islamiques.       

LE DJIHAD

1ère partie: Les qualifications légales (hukm) de cette activité et les personnes obligées d’y prendre part

Les savants s’accordent à dire que le djihad est un devoir collectif et non personnel. (…) De l’avis de la majorité des savants, la nature obligatoire du djihad est fondée sur [le verset du Coran 2:216] : «Le combat vous a été prescrit alors qu’il vous est désagréable.» (…) L’obligation de participer au djihad s’applique aux hommes adultes libres qui disposent des moyens de partir en guerre et qui sont en bonne santé. (…)

2e partie: L’ennemi

Les savants s’accordent sur le fait que tous les polythéistes doivent être combattus. Cela est fondé sur [le verset du Coran 8:39]: «Et combattez-les jusqu’à ce qu’il ne subsiste plus d’association, et que la religion soit entièrement à Allah.» Toutefois, il a été relaté à Malik qu’il ne serait pas permis d’attaquer les Éthiopiens et les Turcs sur la base de la tradition du prophète: «Laissez les Éthiopiens en paix aussi longtemps qu’ils vous laissent en paix.» Interrogé sur l’authenticité de ce hadith, Malik ne le reconnut pas, mais dit: «Les gens évitent toujours de les attaquer.» [Ceci constitue bel et bien la totalité du texte définissant l’«ennemi»]

3e partie: Les dommages pouvant être infligés aux différentes catégories d’ennemis

Les dommages infligés à l’ennemi peuvent consister en atteintes à sa propriété, à sa personne ou à ses libertés individuelles, c’est-à-dire sa mise en esclavage et son appropriation. Conformément au consensus (idjma), cela peut être infligé à tous les polythéistes – hommes, femmes, jeunes et vieux, important et communs. Les opinions ne varient qu’en ce qui concerne les moines. (…).

La majorité des savants s’accordent à dire que l’imam (le chef de l’État islamique, le calife) dispose de nombreux possibilités de traiter les captifs. Il peut leur pardonner, les tuer ou les libérer contre rançon ou sous forme de dhimmi, auquel cas le captif libéré est tenu de payer la taxe de capitation (jiziah).

Quelques savants, néanmoins, enseignent que les captifs ne doivent jamais être tués. Selon al-Hasan Ibn Muhammad al-Tamimi, c’était même la le consensus (idjma) de la Sahabah [les contemporains du prophète qui l’ont connu]. Cette controverse est apparue premièrement parce que les versets du Coran sont contradictoires à cet égard; deuxièmement parce que la pratique [du prophète et des premiers califes] était incohérente; et troisièmement parce que l’interprétation évidente du [verset du Coran 47:4] «Lorsque vous rencontrez les incroyants, qu’ils soient massacrés jusqu’à leur domination» est que l’imam n’a que le droit de pardonner aux captifs ou de les libérer, tandis que par ailleurs [le verset du Coran 8:67] «Un prophète ne devrait pas faire de prisonniers avant d’avoir mis les mécréants hors de combat sur la terre» de même que le contexte de la révélation de ce verset [les captifs de Badr] tendent à prouver qu’il vaut mieux tuer les captifs plutôt que de les mettre en esclavage.

Le prophète lui-même a tué certains captifs hors du champ de bataille, alors qu’il pardonna à d’autres. Il réduisait toujours les femmes en esclavage. Abou Abayd a relaté que le prophète n’avait jamais réduit en esclavage des Arabes de sexe masculin. Après lui, le Sahabah réunit l’unanimité autour de la règle voulant que les Gens du Livre, mâles et femelles, soient réduits en esclavage. Ceux qui soutiennent l’opinion selon laquelle le verset qui interdit l’exécution [47:4] abroge l’exemple donné par le prophète maintiennent que les captifs ne doivent pas être tués, D’autres professent toutefois que ce verset ne concerne pas le massacre de captifs et donc n’avait pas pour intention de limiter le nombre de traitements pouvant être infligés aux captifs. Au contraire, disent-ils, le fait que le prophète ait eu pour habitude de tuer les captifs ajoute une règle au verset [47:4] en question et ainsi annule le cas de la plainte selon laquelle il aurait omis de tuer les captifs de Badr. Ceux-ci, donc, professent que le massacre de captifs est autorisé.

(…)

En ce que concerne les atteintes portées à la personne, c’est-à-dire le fait de tuer l’ennemi, les Musulmans s’accordent à dire qu’en temps de guerre, tous les mâles adultes valides et incroyants doivent être tués [suit une longue discussion sur la question de savoir qui d’autre peut aussi être tué, dans quels cas et selon quelles autorités basées sur quels actes du prophète, sur quels versets et quelles traditions, puis une autre, sur la question de savoir quels dommages peuvent être infligés à la propriété de l’ennemi, notamment l’incendie de ses arbres].

4e partie: les conditions préalables de la guerre

Selon l’ensemble des savants, la condition pour l’entrée en guerre est que l’ennemi ait entendu les appels à adopter l’Islam. Cela implique qu’il n’est pas autorisé d’attaquer avant que l’appel ne les ait atteints. (…) Cependant, une controverse existe quant à la question de savoir si l’appel doit être répété lorsque la guerre est reprise. Certains soutiennent que cela est obligatoire; d’autres considèrent que c’est seulement recommandé; un troisième groupe estime que ce n’est ni obligatoire, ni recommandé. La source de cette controverse se trouve dans les paroles et les actes du prophète. Selon une tradition faisant autorité, le prophète, en lançant ses armées, disait à leur commandant  

«Lorsque tu rencontreras tes ennemis polythéistes, appelle-les à trois choses. Accepte celle à laquelle ils consentiront et ne les attaque pas, alors. Appelle-les d’abord à se convertir à l’Islam. S’ils acceptent, ne les attaque pas. Ensuite, appelle-les à quitter leur territoire pour adopter le foyer des émigrants (muhadjirun) [c’est-à-dire Médine] et dis-leur que s’ils acceptent ils auront les mêmes droits et devoirs que les émigrants. S’ils refusent et qu’ils préfèrent restent sur leurs terres, annonce-leur qu’ils seront comme les Bédouins convertis, qui sont sujets d’Allah comme les autres croyants, mais n’ont pas droit à une part du butin, à moins qu’ils ne rejoignent les Musulmans dans la guerre. S’ils refusent cela, alors appelle-les à payer la taxe de capitation (jiziah). S’ils acceptent cela, consens-y et ne les attaque pas. Mais s’ils refusent, invoque l’aide d’Allah et attaque-les.»

[Abou Daoud ajoute ici, au même paragraphe, dans son Kitab as-sunan, qui servait très probablement de source à Averroès, la chose suivante:«Si tu assièges les gens d’une forteresse et qu’ils désirent se rendre sans condition (ala hukm Allah), n’y consens pas, mais fais-les se rendre quand tu le jugeras bon et fais d’eux ensuite ce que tu voudras.»]

Malgré cela, il est établi de manière irréfutable que le prophète effectua plusieurs attaques surprises contre l’ennemi, la nuit ou à l’aube. Certains, donc, et ils sont la majorité, affirment que les actes du prophète ont abrogé ses paroles. (…)

5e partie: Le nombre maximum d’ennemis contre lesquels on est obligé de se défendre

Le nombre maximum d’ennemis contre lesquels on est obligé de se défendre est le double de celui de ses propres troupes. (…) Ibn Madjishun affirme, sur l’autorité de Malik, que la puissance effective, plutôt que le nombre, doit être considérée, et qu’il peut être admis qu’un homme fuie avant un autre si ce dernier possède une meilleure monture, de meilleurs armes et une force physique supérieure.

6e partie: La trêve

La conclusion d’une trêve est considérée par certains comme étant permise d’emblée et sans occasion particulière, à condition que l’imam considère qu’elle est dans l’intérêt des Musulmans. D’autres soutiennent que cela n’est admissible que lorsque les Musulmans en sont réduits à la plus extrême nécessité, comme en cas de guerre civile. (…) Shafii affirme qu’une trêve ne devrait jamais être conclue pour une durée dépassant celle de la trêve conclue par le prophète avec les incroyants l’année de Hudaybiyyah. La controverse sur la question de savoir si la trêve peut être admise sans une raison impérieuse se fonde sur le fait que l’interprétation évidente du [verset du Coran 9:5] «tuez les polythéistes où que vous les trouviez» et [du verset du Coran 9:29] «Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier» contredit celle [du verset du Coran 8:61] «s’ils inclinent à la paix, incline vers celle-ci (toi aussi) et place ta confiance en Allah».

Certains affirment que le verset ordonnant aux Musulmans de combattre les polythéistes jusqu’à qu’ils se convertissent ou qu’ils paient la taxe de capitation (jiziah) [C 9:29] abroge le verset pacifique [C 8:61]. En conséquence, ils soutiennent que la trêve n’est admissible qu’en cas de nécessité. D’autres sont d’avis que le verset pacifique [C 8:61] complémente les deux autres versets et ils considèrent donc que la trêve est admise dès lors que l’imam le juge judicieux. Ils ajoutent, pour soutenir leur thèse, que le prophète a agi de la sorte, car la trêve de Hudaybiyyah n’avait pas été conclue par pure nécessité.

Selon Shafii, le principe est que les polythéistes doivent être combattus jusqu’à qu’ils acceptent de se convertir ou de payer la jiziah. Les actes du prophète durant l’année de Hudaybiyyah constituent une exception à cette règle. Donc, poursuit Shafii, une trêve ne doit jamais excéder la période pour laquelle le prophète a conclu la trêve dans le cas de Hudaybiyyah. Il reste cependant une controverse quant à la durée de cette période. Les uns disent qu’il s’agit de quatre ans, mais d’autres parlent de trois ans ou de dix ans. (…)

7e partie: Les objectifs de la guerre

Les Musulmans s’accordent à dire que l’objectif de la guerre contre les Gens du Livre, à l’exception de ceux appartenant à la tribu des Koraïchites et des Chrétiens arabes, est de deux ordres: soit la conversion à l’Islam, soit le paiement de la taxe de capitation (jiziah). Ceci est basé sur [le verset du Coran 9:29]: «Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humiliés.»

La plupart des juristes admettent que la jiziah peut aussi être collectée auprès des Zoroastriens (madjus) sur la base des paroles du prophète «Traitez-les comme les Gens du Livre». Il y a controverse, toutefois quant aux polythéistes qui ne sont pas des Gens du Livre: est-il admis de prélever la jiziah parmi eux également? Certains, comme Malik, enseignent que la jiziah peut être exigée de n’importe quel polythéiste. D’autres font une exception pour les polythéistes arabes. Shafii, Abu Thawr et quelques autres soutiennent que la jiziah ne peut être acceptée que de la part des Gens du Livre et des Zoroastriens.

La controverse est ici également générée par le fait qu’une règle générale s’oppose à une règle particulière. La règle générale est dérivée des [versets du Coran 2:193 et 8:39 (ces deux versets partagent ce même contenu)]: «Combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’association et que la religion soit entièrement à Allah seul» et de la tradition «‹Il n’y a pas d’autre dieu qu’Allah› S’ils disent cela, leur vie et leurs biens sont inviolables pour moi, excepté si la loi de l’Islam l’autorise. Il sont alors redevables devant Allah.»

La règle particulière est fondée sur la tradition mentionnée plus haut, soit que Mahomet avait pour habitude de dire au commandant des troupes qu’il envoyait contre les polythéistes arabes: «Lorsque tu rencontreras tes ennemis polythéistes, appelle-les à trois choses, etc.» Dans cette tradition, la jiziah est également mentionnée. Maintenant, certains savants affirment qu’une règle générale annule une règle particulière si la règle générale a été révélée à une date ultérieure. (…) D’autres, toutefois, avancent que les règles générales devraient toujours être interprétées en association avec les règles particulières, peu importe que cela soit inconnu. (…)

Une question fameuse reste à traiter dans ce chapitre: s’il est interdit de pénétrer en territoire ennemi en portant un exemplaire du Coran. (…)

ajm @ 14:14
Filed under: Généralités andIslamisme et RATP/ROP andUn peu d'histoire
L’antiaméricain du mois de janvier

Posted on Dimanche 29 janvier 2006

Prof Sitt note la copie de Bricmont.

Enfin, pas la copie, que je me garderai bien d’acheter, et ceci à cause de l’interview

jc durbant nous a fait un florilège bien utile, et maté a proposé la candidature à notre
prix d’ »Antiaméricain du mois », qui attire sur l’élu une attention médiatique sans rivale.

“Je peux comprendre, évidemment, que l’on n’aime pas Saddam”…par contre, qu’on prenne des mesures réelles pour le déboulonner, c’est tout à fait scandaleux!

“Prenons la qualité des soins de santé à Cuba. Il s’agit du développement tout à fait remarquable d’un droit socio-économique. Il est pourtant totalement ignoré »…et il compense parfaitement toutes les violations des droits de l’homme par Fidel, dûment documentées! On n’a rien sans rien, et on ne fait pas d’hommelettes sans casser des hommes!
“En Amérique latine, 285000 vies seraient sauvées chaque année si le système cubain de santé et d’alimentation y était appliqué”… et 500.000 perdues par la famine que ce système produirait! Mais on n’a rien sans rien, et on ne fait pas d’hommelettes sans casser des hommes!
“Si, à Cuba, un régime pro-occidental était en place, les soins de santé ne seraient sûrement pas aussi performants”…et en plus on aurait la liberté et le respect des droits de l’homme, ce qui serait une ignomie sans mesure!
“Des gouvernements véritablement démocratiques au Sud ressembleraient plus à celui de Chavez qu’au gouvernement irakien actuel”…ou encore au gouvernement Castro, ce modèle qui seul survit du totalitarisme soviétique, quel dommage qu’il ait disparu…
“quatre millions de vies auraient pu être sauvées si l’Inde avait adopté la voie chinoise »
Les économistes Jean Drèze et Amartya Sen estiment que, partant d’une base similaire, la Chine et l’Inde ont suivi des chemins de développement différents et que la différence entre les systèmes sociaux de ces deux pays entraîne 3,9 millions de morts supplémentaires par an en Inde”…ce qui compenserait largement les 25 millions de morts provoqués par le Grand bond en avant et son suprême timonier. De toutes façons, c’étaient d’horribles koulaks et bourgeois, la perte n’est pas bien grande. Et, que voulez-vous, on n’a rien sans rien, et on ne fait pas d’hommelettes sans casser des hommes!

“En 2002, peu avant la guerre contre l’Irak, je me suis rendu à Damas (Syrie) et à Beyrouth (Liban). J’y ai rencontré un certain nombre de gens. Dire qu’ils étaient opposés à la guerre contre l’Irak relève de l’euphémisme. Et cela même dans l’université américaine de Beyrouth. L’anti-américanisme, et l’opposition farouche à Israël, y étaient à couper au couteau! Lorsque je suis revenu en Belgique, je n’ai perçu aucun écho de cela!”…il faut dire que je n’ai pas la télé et que je ne lis pas les journaux, cela pourrait compromettre ma pureté idéologique!

“Dans le cas de la guerre en Yougoslavie, les médias s’étaient employés à préparer l’opinion publique à de telles attaques. Concernant l’Irak, les journalistes répètent sans cesse: «Tout de même, il est bon que Saddam Hussein ait été renversé.» Mais dans quelle mesure est-il légitime que les Etats-Unis renversent Saddam Hussein? Voilà une question qui n’est jamais posée par les journaux. que je ne lis pas, donc je n’ai jamais vu cette question pourtant posée partout dans la presse.

Les Irakiens considèrent-ils cette ingérence comme bénéfique? Si oui, pourquoi sont-ils plus de 80% à souhaiter le départ des Etats-Unis? La presse critique les Etats-Unis, mais la critique porte surtout sur les moyens utilisés pendant la guerre et pendant l’occupation, pas sur le principe même de l’ingérence.”

“Si, comme au Vietnam, la guerre d’Irak se termine par une catastrophe pour les Américains, un repli significatif pourrait se produire pendant un certain temps. S’ils parviennent à se retirer en douceur, sans y perdre trop de plumes, ils pourraient alors très rapidement repartir en guerre. Mais c’est une illusion, très vivante, de croire que les démocrates sont moins agressifs ou ne prônent pas d’interventions militaires.”

“Pour faire une comparaison, il aurait été difficile, pendant la seconde guerre mondiale, de tenir des propos comme «Ni Hitler, Ni Staline» sans être considéré comme collaborateur.”.. « ni Saddam ni Bush », « ni maladie, ni médecins », par contre, ce n’est pas de la collaboration avec les virus et les bactéries, c’est juste une position rationnelle.
“cette formule fait fi de la force de nuisance des Etats-Unis depuis 1945. Depuis la fin de la Deuxième guerre mondiale, ils interviennent dans toutes les parties du monde pour soutenir ou installer des forces conservatrices, réactionnaires, du Guatemala au Congo, de l’Indonésie au Chili. Partout, ils se sont employés à tuer l’espoir de changement social des pauvres. C’est eux, et non Saddam Hussein, qui veulent renverser Hugo Chavez. La guerre du Vietnam, ce n’était pas non plus le fait de Saddam. Même si on admet le discours de diabolisation contre Milosevic ou Saddam Hussein, les mettre sur le même pied, au plan mondial, que les USA est totalement injuste et faux. ” c’est tellement vrai! je me relis et je m’approuve, persiste et signe tel qu’en moi-même.

Sittingbull @ 12:23
Filed under: Antiaméricanisme, toujours pathologique
Kepel, Roy, Boniface, ces grands experts que le monde nous envie !

Posted on Dimanche 29 janvier 2006

Intéressante analyse, dans l’Express de cette semaine, de notre Kepel national sur l’islamisation et la chavezisation de la jeunesse européenne, comme… sous-produits de l’intervention américaine en Irak !

En ouvrant la boîte de Pandore irakienne, les Etats-Unis ont permis au message d’Al-Qaeda de sortir de la marginalité et de participer à une nouvelle nébuleuse géopolitique qui court d’Ahmadinejad à Chavez et de Birmingham à Amsterdam.

http://www.lexpress.fr/info/monde/dossier/islamisme/dossier.asp?ida=436714

Oui, oui, le même Kepel qui, on s’en souvient, avait joué en 2000 les Fukuyama de l’islam (Jihad, expansion et déclin de l’islamisme). Son collègue Antoine Basbous se contentant la même année de poser la question (L’Islamisme, une révolution avortée ?). Alors que dès 92, Olivier Roy avait été on ne peut plus clair (L’Echec de l’islam politique). Notre Boniface national y allant quant à lui de sa célèbre prédiction d’avant le 11/9 :

Je ne crois guère au développement d’un terrorisme de masse. (…) Je ne pense donc pas, contrairement à certains, que nous verrons des actes terroristes entraînant des milliers de victimes. (Les guerres qui menacent le monde de Béatrice Bouvet et Patrick Dernaud, Kiron – Editions du Félin, mai 2001) …

jc durbant @ 10:27
Filed under: Généralités andIslamisme et RATP/ROP
Les raisons objectives d’interdire l’Islam

Posted on Dimanche 29 janvier 2006

Dans les années 1990, plusieurs affaires de sectes secouèrent l’opinion, au point que certains gouvernements, notamment en France, planchèrent sérieusement sur la question.

Je ne crois pas qu’il soit bon de légiférer spécifiquement sur les sectes, par opposition aux religions, qui seraient elles entièrement libres de prôner les dogmes de leur choix. Mais les travaux de définition des sectes, ou de leurs aspects répréhensibles, qui furent réalisés à l’époque permettent au moins d’éclaircir les éléments posant problème en la matière.

Ainsi, la Commission d’enquête sur les sectes de l’Assemblée nationale française, après de nombreuses auditions d’experts et de longues délibérations, établit, en guise de définition, une liste des «indices permettant de supposer l’éventuelle réalité de soupçons conduisant à qualifier de secte un mouvement se présentant comme religieux», étant entendu que le terme «secte» désigne ici un groupement condamnable. Ces indices, les voici:

1. La déstabilisation mentale
2. Le caractère exorbitant des exigences financières
3. La rupture induite avec l’environnement d’origine
4. Les atteintes à l’intégrité physique
5. L’embrigadement des enfants
6. Le discours plus ou moins antisocial
7. Les troubles à l’ordre public
8. L’importance des démêlés judiciaires
9. L’éventuel détournement des circuits économiques traditionnels
10. Les tentatives d’infiltration des pouvoirs publics

Examinons maintenant ces indices en relation avec l’Islam:

1. Déstabilisation mentale
Des milliers de Musulmans – de naissance ou convertis – sont aujourd’hui endoctrinés, et beaucoup avec succès, comme les actualités nous le rappellent quasiment quotidiennement, au nom de leur foi, grâce aux textes et à l’exemple de leur foi, à se suicider en tuant des innocents pris au hasard. Il s’agit là sans aucun doute de cas de déstabilisation grave.

2. Exigences financières exorbitantes
L’Islam riche finance la diffusion de l’Islam à coups de milliards de pétrodollars. Le prince Alwaleed, un riche Saoudien, fit récemment don de 40 millions de dollars à deux universités américaines pour qu’elles promeuvent les «études islamiques».

3. Rupture induite avec l’environnement d’origine
Les convertis à l’Islam sont confrontés à des myriades de devoirs et d’interdits concernant les moindres des actes de la vie quotidienne. S’ils vont jusqu’à faire le Hajj, le pèlerinage à La Mecque, ils seront coupés physiquement et totalement de leur environnement des jours durant et plongés profondément dans une ambiance religieuse intrinsèquement discriminante à l’égard d’autrui, notamment des Juifs, voire chargée de haine politique envers l’Occident.

4. Atteintes à l’intégrité physique
Il est interdit de quitter la foi musulmane sous peine de mort. On ne trouve pas d’injonctions coraniques spécifiques pour cette règle et les oulémas se basent ici sur un hadith fragile. Si bien que seuls quelques rares États appliquent effectivement cette loi, mais elle reste présente dans tous les manuels de droit faisant autorité dans l’Islam. En outre, les Musulmans, et surtout les Musulmanes sont soumis à de nombreuses violences physiques liées à l’exercice ou aux dogmes de leur religion. L’excision, par exemple, est un scandale récurrent en Islam, de même que les «crimes d’honneur». Et bien sûr le terrorisme, au nom de l’Islam, qui s’attaque aussi aux Musulmans.

5. Embrigadement des enfants
Les enfants musulmans doivent entendre réciter le Coran dès qu’ils sont capables d’écouter à peu près attentivement. À cet âge, leur discernement est encore totalement émoussé et, dans la mesure où ils comprennent ce qu’ils entendent, ils en gardent des idées semi-conscientes extrêmement dangereuses, car le Coran est surchargé de mentions excessivement agressives envers les non-croyants. En outre, rappelons l’ignominie maintenant coutumière commise contre les enfants au nom de l’Islam dans les territoires palestiniens.

6. Discours plus ou moins antisocial
L’Islam a toujours eu deux discours: l’un, mielleusement hypocrite, n’engage jamais à rien, tandis que l’autre, ancré dans le Coran, dans la tradition et dans les lois prononcées par toutes les écoles juridiques de l’Islam, appelle au djihad, soit à une guerre de conquête meurtrière contre les incroyants. Ce djihad, cet ostracisme fondamental vis-à-vis des autres religions, est tout à fait central dans l’Islam et sa réalité, si elle peut sembler douteuse à un esprit occidental enclin à l’objectivité, ne peut pas échapper à un Musulman pratiquant, qui récite plus de quinze fois par jour la première sourate du Coran. Et que penser de la troisième sourate?

7. Troubles à l’ordre public
Les derniers graves débordements musulmans, notamment en France, sont certes largement contestés par les pouvoirs publics (jusqu’à mentir sur le nombre de victimes), rectitude politique ou ignorance de l’Islam oblige. Mais ceux que l’islamisme a provoqués au Liban, en Algérie, ou encore en Asie sont indéniablement intimement liés aux croyances islamiques. Il arrive même que des islamistes notoires reconnaissent que l’Islam est une source de troubles. En outre, la pratique de la religion islamique rend antisémite, à en croire un récent sondage (décembre 2005).

8. Importance des démêlés judiciaires
L’Islam a ses propres lois groupées sous la désignation de charia. Il s’agit d’un corps de dispositions juridiques médiévales dépassant largement le cadre d’application des lois occidentales (englobant notamment les sphères religieuse et personnelle) et prévoyant des châtiments intolérables (lapidation, décapitation, mutilations, coups de fouets, etc.), et ce souvent pour ce que la conscience occidentale considère plutôt, le cas échéant, comme des péchés (adultère) que comme des délits. D’importants principes chariatiques contredisent de front les lois occidentales (polygamie, discrimination religieuse), si bien que, dès que les communautés musulmanes s’installent en nombre en Occident, des démêlés judiciaires interminables sont programmés.

9. Détournement des circuits économiques traditionnels
La répression du financement du terrorisme islamique est devenue une tâche essentielle des gouvernements. Il semble que ce financement passe très souvent par des organisations faussement caritatives ou par des ONG. Un rapport danois de janvier 2006 confirme cette situation.

10. Tentatives d’infiltration des pouvoirs publics
L’une des meilleurs exemples est sans doute le CAIR, le Conseil des relations américano-islamiques, la plus grande organisation de lobbying musulman des États-Unis, et ainsi sans doute de l’ensemble du monde occidental. Sa taille et son double discours lui valent d’être invité à la Maison Blanche, et de suggérer aux responsables politiques américains l’attitude «correcte» à adopter envers l’Islam. Mais le CAIR est une organisation islamiste, qui nie la responsabilité de Ben Laden dans les attentats du 11 septembre, taxe d’«incitation à la haine» la condamnation de terroristes déclarés, ou s’offusque de la fermeture d’organisme condamnés pour avoir collecté des fonds en faveur de groupes terroristes reconnus.

Des ouvrages séditieux, expliquant ouvertement comment la charia, et l’Islam tout court, doivent prendre le pouvoir en Occident, sont apparus, notamment aux États-Unis, depuis les années 1990.

D’autres tentatives d’infiltration interviennent par le biais des écoles islamiques, où l’on prépare les dirigeants de demain à donner la priorité aux idées musulmanes et à dénigrer l’héritage des civilisations occidentales. Plus près de chez nous, des organismes «de recherche» s’activent à répandre l’Islam dans les institutions universitaires, mais sans jamais reconnaître ouvertement le message djihadique et donc subversif qu’ils transportent ainsi jusque parmi l’élite future de nos nations.

Enfin, le milieu islamique, même celui considéré comme modéré, favorise un état d’esprit tout à fait opposé au bien-être et à la prospérité des pays occidentaux, comme en témoigne ce long échange avec un cadre de l’administration fédérale helvétique (voir aussi l’article et les commentaires correspondants).

* * *

Si nous avions des lois antisecte, il est certain que l’Islam mériterait largement d’être interdit à ce titre. Mais la principale raison d’interdire l’Islam, provisoirement, reste d’inciter les Musulmans à réformer enfin leur religion.
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ajm @ 09:55
Filed under: Généralités
Google en Chine et hors de Chine

Posted on Dimanche 29 janvier 2006

Il est bien connu que les dirigeants de Google sont de grands démocrates, qui invitent les notables du Parti démocrate américain, et beaucoup plus rarement, les républicains.

Quand il s’agit du menu peuple (chinois en l’occurence), Google est beaucoup moins démocrate et démocratique:

Cherchez les images de Tienammen sur Google-monde: voilà les résultats.

Maintenant, cherchez le même objet sur Google-Chine: tiens, c’est curieux, ça n’est pas du tout la même chose.

Je me demande pourquoi.

Tout cela me serait relativement indifférent, si Google, corporation capitaliste s’il en est, n’affichait pas sa bonté d’âme et ne prétendait pas dispenser ses lumières au pékin.
Remerciements: Sisyphe.

Sittingbull @ 09:12
Filed under: Internet
La fin des altermondialistes

Posted on Dimanche 29 janvier 2006

Ludovic est plein d’espoir

« Après des années de réunions et de discussions, l’altermondialisme a été incapable de fournir des solutions aux problèmes liés à la globalisation des échanges, à l’interconnexion des économies, et moins encore aux risques découlant du choc concurrentiel des cultures et des identités.

Cette désillusion a été remarquablement démontrée en Amérique du Sud, où des icônes altermondialistes comme Lula ont rapidement dû adopter une politique réaliste et tenir compte des vrais centres décisionnels au niveau mondial. Mais le caractère marginal de l’altermondialisme militant a encore été renforcé par l’institutionalisation de certaines de ses revendications, et surtout par l’entrée en scène de personnalités du show business tenant un discours allant dans ce sens. A Davos, entre un quarteron d’activistes enflammés et le charme éclatant d’Angelina Jolie, il n’y a évidemment pas photo ; entre José Bové et Brad Pitt, le coeur non plus ne balancerait pas, surtout si les deux disent à peu près la même chose. Le fond de l’altermondialisme, ce mélange de peurs tour à tour millénaristes et fondées, ce refus d’une évolution trop rapide pour ne pas broyer les individus et éprouver les peuples, a été intégré, assimilé, récupéré. Tout le reste, et notamment cet autre monde paraît-il possible, a été décimé par la réalité.

Le mouvement a fourni sa contribution politique et sémantique. Il fait déjà partie de l’Histoire. »

Ou de ses poubelles.

Sittingbull @ 08:50
Filed under: Mondialisation
Caricatures palestiniennes blasphématoires

Posted on Samedi 28 janvier 2006

« En effet, le journal palestinien «Intifada» publie, les 11 et 14 décembre 2000, un texte militant prenant artificiellement la forme d’une prière chrétienne et accompagné d’une grossière caricature du symbole de la croix du Golgotha avec une Palestine sanguinolente crucifiée par les Juifs [voir, plus haut la reproduction des clichés et le texte de la ‘prière’ en anglais et en français]. D’où qu’il émane, ce texte est inacceptable et dangereux : il démontre une manipulation scandaleuse de symbole et de langage religieux, car il vise, sous l’habillage d’une prière et d’une image chrétiennes, à distiller la haine contre Israël par la récupération de thèmes antijuifs officiellement abolis et condamnés par les Eglises depuis des décennies.  »

Et pourtant, pas d’appel au boycott, à la violence, au meurtre des palestiniens par les chrétiens et les juifs insultés par ces cochonneries.

Vous notez la différence?

Sittingbull @ 17:46
Filed under: Islamisme et RATP/ROP
Dhimmitude quand tu nous tiens…

Posted on Samedi 28 janvier 2006

Le gouvernement Norvégien s’excuse pour les caricatures de Mahomet publiées par le journal Magazinet. Le gouvernement norvégien a envoyé des instructions à ses ambassades et consulats sur la façon de répondre aux demandes d’explications qui leur sont adressées

Dans un e-mail confidentiel adressée aux ambassades de Norvège à l’étranger, le ministre des affaires s’exprime sur le sujet :
Je suis désolé que la publication de quelques bandes dessinées dans le journal norvégien Magazinet ait provoqué des troubles parmi les Musulmans. Je comprends complètement que ces dessins soient interprétés comme insultant par les Musulmans dans le monde entier. L’Islam est un point de référence spirituel pour une grande partie du monde. Votre foi a le droit à être respecté par nous.

Les bandes dessinées dans le journal chrétien Magazinet ne sont pas constructives pour établir les relations qui sont nécessaires entre les gens de différentes origines religieuses et ethniques. Ils contribuent plutôt au soupçon et au conflit inutile.

Soyons très clair : le gouvernement norvégien condamne toute expression ou acte qui exprime le mépris pour les autres sur la base de leur religion ou origine ethnique. La Norvège a toujours soutenu la lutte de l’ONU contre l’intolérance religieuse et le racisme et croit que cette lutte est importante pour éviter la méfiance et les conflits. La tolérance, le respect réciproque et le dialogue sont les valeurs de base de la société norvégienne et de notre politique étrangère.

La liberté d’expression est un des piliers de la société norvégienne. Cela inclut la tolérance d’opinions que tout le monde ne partage pas. En même temps nos lois et nos obligations internationales nous obligent à imposer des restrictions concernant l’incitation à la haine ou les expressions haineuses.

Le Brussels Journal note toutefois que cet e-mail aurait du être confidentiel et ne pas être diffusé dans la presse norvégienne, parce que comme le remarque judicieusement le ministre des Affaires Etrangères  » Çà aurait l’air idiot, dans la presse norvégienne ». Pour ce monsieur donc les Musulmans à l’étranger méritent plus le respect que les Norvégiens en Norvège…

Noter aussi la subtilité du ministre qui précise bien dans son e-mail que le journal en question était chrétien, ce qui remet en perspective sa volonté de paix entre les religions !

lagrette @ 16:01
Filed under: Islamisme et RATP/ROP andLes idiots inutiles
Mémé Bookine note la copie d’Erik Svane

Posted on Samedi 28 janvier 2006

La Bannière Étalée

Erik Svane

préface de Guy Millière

Prix 17,00€ (frais de port compris pour la France)

ISBN 0-9774224-1-0

Disons-le tout de suite, Mémé a beaucoup aimé.

Mémé se débarrasse d’abord des critiques: ce livre s’adresse à un public francophone, or il s’y trouve nombre d’anglicismes, une syntaxe parfois confuse, des coquilles, etc. Pour une deuxième édition, Erik devrait s’adresser à un correcteur professionnel pour le revoir; le risque d’une forme imparfaite, au royaume de France, c’est qu’elle sert souvent de prétexte pour ne pas affonter le contenu. La correction de la langue est souvent la première et dernière ligne de défense des imbéciles et les exonère de penser. Erik n’aurait pas dû donner prise à cette facilité. Un système de référence avec notes, index et bibliographie aurait aussi beaucoup servi le livre (après tout, il n’y pas que des contraintes imbéciles dans les formes universitaires), et il aurait ainsi échappé au petit prof du secondaire barbu et à lunettes qui sommeille en chaque français, et est toujours prêt à s’indigner des atteintes faites à la langue de Molière.

Sur le fond, j’ai relevé une satistique erronée: en parité de pouvoir d’achat, le PIB français par habitant n’est pas inférieur de 18% à celui des américains, mais plutôt de 30 à 40%. (p.66).

Mais bon, ce n’est pas du tout l’essentiel.
Car le fond est important, bien raisonné, fortement argumenté: il s’agit de démonter l’antiaméricanisme par lequel les français se donnent une identité nationale négative (tout ce qui est antiaméricain est tout bon, tout ce qui vient de là-bas, c’est tout mal).

Erik est au fond un naïf : il croit dur comme fer à des choses étranges, comme la vérité, les faits historiquement établis, les raisonnements logiques et cohérents. Il est persuadé, c’est vraiment bizzare, que lorsque l’on polémique, il faut appuyer son argument avec des constats irréfutables. Il a foi en cette chose monstrueuse que les anglophones appellent « fairness », et qui ne se traduit pas exactement par « justice » – rendons-le par » esprit d’équité »; c’est-à-dire que lorsqu’on se met à juger du monde, et en particulier de l’Amérique et des américains, le soir, au Café du commerce ou à la rédaction du Monde, après le douzième petit blanc sec, il faut conserver les mêmes paramètres pour tous les pays, et ne pas en excepter la France ou l’Europe.

(Lire la suite…)

Les choses seraient-elles en train de bouger?

Posted on Samedi 28 janvier 2006

…si même l’Express s’y met! Et en citant Popper! Avant de se pencher sur la question, toutefois, je conseillerais aux décideurs et hommes politiques de visiter ce site. Ils se rendraient compte en lisant les commentaires qu’il n’y a aucun problème. Du tout. En rien. Absolument pas.

« Importée sur le Vieux Continent, l’infériorité juridique et la relégation des femmes, qui constituent la règle dans la plupart des pays musulmans, sont de moins en moins tolérés à Francfort, à Barcelone ou à Turin. Cette prise de conscience doit beaucoup à des militantes issues de l’immigration qui veulent s’émanciper du machisme musulman qu’elles ont senti croître en Europe ces dernières années. Triste paradoxe illustré en France: c’est non pas la Ligue des droits de l’homme, mais Fadela Amara qui s’inquiète d’une «islamisation des esprits» en constatant que, en «une dizaine d’années, les activités pour la jeunesse sont devenues des loisirs sexués au seul profit des garçons» dans ces territoires de plus en plus vastes où les filles ont de moins en moins la liberté de se déplacer seules ou en jupe. La première «Enquête sur les citoyens d’origine maghrébine, africaine et turque» que vient de publier le Centre d’étude de la vie politique française (Cevipof) confirme cet échec: «Qu’ils soient immigrés naturalisés, de première génération ou de deuxième génération, l’effet de l’islam sur la tolérance sexuelle ne s’atténue pas

Ces effets liberticides de revendications présentées au nom de l’islam ne se limitent pas à la question des femmes. La liberté d’expression est de plus en plus contestée, comme l’ont montré l’impossibilité de présenter à Genève la pièce de Voltaire sur Mahomet ou les menaces de mort reçues par les caricaturistes de plusieurs journaux de Copenhague, lesquels s’étaient permis de croquer le Prophète comme ils le font sans retenue de Jésus ou de Benoît XVI. Cette «islamisation» des esprits atteint l’école, où l’enseignement des épisodes violents de l’histoire de l’islam fait l’objet de censures que l’Eglise catholique n’a jamais obtenues à propos de l’Inquisition ou de la Saint-Barthélemy.

Et, pour finir avec les harcèlements et les pressions, certaines cantines scolaires, après avoir banni le porc, imposent la viande halal pour tout le monde. Cette islamophilie générale n’est, au final, guère payante et plutôt contre-productive: c’est le constat actuel de beaucoup de décideurs en Europe, bien résumé par Jack Lang reconnaissant, lors de sa volte-face spectaculaire sur le voile à l’école, qu’il avait été «naïf» de croire que «le mélange des différences serait tellement fécond qu’il fallait être tolérant face aux particularismes» »

« Les pays européens, qui ont d’abord réagi selon leurs histoires et leurs traditions, se rapprochent en adoptant des comportements de plus en plus similaires. Ils redécouvrent tardivement le dilemme classique de La Société ouverte et ses ennemis, de Karl Popper: le besoin vital pour les sociétés libérales d’avoir un minimum de fermeté face à ceux qui se servent de leurs règles pour les nier »

Lisez l’article, ça vaut la peine.

http://www.lexpress.fr/info/monde/dossier/islamisme/dossier.asp?ida=436706

Ataulfo @ 12:57
Filed under: Généralités
Entrer en guerre contre l’Iran?

Posted on Samedi 28 janvier 2006

57% des américains soutiendraient cette décision, le cas échéant.

Sittingbull @ 08:49
Filed under: De la guerre et de la paix
BHL à New York

Posted on Samedi 28 janvier 2006

 Imaginons la réaction des Français si Paul Wolfowitz était venu en France  tenir un discours pareil sur Chirac, concernant ses casseroles ( qui sont réelles, elles en comparaison des « mensonges » de Bush)… 

Bernard-Henri Lévy s’immisce dans le débat américain
Jean-Louis Turlin- 28 janvier 2006 ( Le Figaro)

«POURQUOI les forces démocratiques de ce pays ne s’unissent-elles pas pour demander la destitution de George W. Bush?» La grande salle de la bibliothèque municipale a quasiment réagi comme dans un meeting politique jeudi soir à New York.
Six cents personnes l’avaient prise d’assaut (on avait dû en refuser moitié plus) pour assister au show de deux stars: Bernard-Henri Lévy, interrogé par Tina Brown, l’ancienne rédactrice en chef de Vanity Fair et du New Yorker, sur le livre que le philosophe français vient de publier aux Etats-Unis, deux mois avant la France(1): American Vertigo.

BHL savait à qui il s’adressait sans avoir besoin de demander s’il y avait un républicain dans l’auditoire. Décontracté, drôle, passionné, il s’est livré à un spectaculaire numéro d’acteur devant un public de connaisseurs, au premier rang duquel son épouse Arielle Dombasle et la grande dame du cinéma américain, Lauren Bacall, qui se déclare «fière d’être anti-Bush».

Sur les traces de Tocqueville
L’écrivain s’étonne qu’un pays qui a destitué un président (Nixon) et entamé une procédure d’impeachment contre un autre (Clinton) ne sanctionne pas «les mensonges de Bush sur les motifs de la guerre en Irak». Le «vertige» du titre qu’il a choisi fait allusion à celui d’une nation en pleine quête identitaire, mais dont les fondements démocratiques restent solides.

Au fil des 25000 km qu’il a parcourus pendant près d’un an sur les traces d’Alexis de Tocqueville (pour une série d’articles dans la revue The Atlantic Monthly), BHL a pu vérifier que, cent soixante-dix ans après, la religiosité et le vieux fonds puritain des Américains qui avaient frappé l’auteur de De la Démocratie en Amérique étaient «toujours vivaces».

Répondant à une question de Tina Brown sur les chances présidentielles de Hillary Clinton en 2008, il a repris l’une des remarques caustiques de son ouvrage: «Les électeurs ne l’enverront pas dans le Bureau ovale qui a servi de décor aux frasques sexuelles de son mari.»

Le livre est diversement reçu par les premières critiques américaines, mais, dans ses interventions à Washington et à New York, où il a fait le plein avant de poursuivre sa tournée dans une dizaine de grandes villes, BHL a déjà atteint le but qu’il a avoué au New York Magazine: «participer au débat idéologique et intellectuel» américain. Mardi, il avait affronté avec brio le représentant des néoconservateurs, William Kristol, devant 400 personnes à l’université John Hopkins de Washington.

Quels que soient le succès de son livre en librairie (l’éditeur reste discret sur le tirage) ou son impact sur le débat américain, les séances de signature et les plateaux de télévision valent déjà à l’auteur une notoriété d’intellectuel français compréhensible hors du ghetto universitaire et surtout «anti-anti-américain». Premier auteur français à sortir un livre aux Etats-Unis avant la France, il dit: «J’espère contribuer à dissiper un épais brouillard de clichés et d’incompréhension entre les deux rives de l’Atlantique.»

(1)The American Vertigo, édité par Random House, paraîtra sous le même titre chez Grasset le 8 mars.
 

lagrette @ 08:26
Filed under: Politique américaine
Fatah refuse au Hamas le droit d’exister, construit un mur

Posted on Samedi 28 janvier 2006

(2006-01-28) — Le Fatah,  mouvement crée par le leader palestinien Yasser Arafat  a déclaré aujourd’hui que le parti Hamas n’avait aucun droit d’exister et annoncé son intention de construire une clôture de sécurité entre son peuple et les quartiers à prédominance essentiellement Hamas .

Cette décision survient après une journée de combats armés suscités par  la victoire du Hamas au cours d’élections parlementaires.

L’élection  a  déplacé l’équilibre du pouvoir dans les  territoires palestiniens au détriment du  Fatah, un parti terroriste corrompu, et en faveur du  Hamas, un parti terroriste qui n’a pas encore eu l’opportunité de développer une réputation de corruption en gouvernant.

Un porte-parole du Hamas a immédiatement annoncé que Fatah devrait être “effacé de la carte” ou au moins transféré  en Europe.

Pendant ce temps, les anciens Présidents américains Jimmy Carter et Bill Clinton, qui avaient  chacun  résolu la crise du Moyen-Orient pendant leur présidence, se sont rendus d’urgence dans la région pour essayer“de réparer cet échec de la politique étrangère de l’administration Bush” par des négociations visant au retour à la paix  “en demandant au Fatah de céder un peu de territoire au Hamas, ou quelques chose dans le genre « .

 

By Scott Ott, Editor-in-Chief, ScrappleFace.com
News Fairly Unbalanced. We Report. You Decipher. (Infos justement déséquilibrées. nous rapportons, vous déchiffrez)

lagrette @ 07:58
Filed under: Rumeurs, bruits et soupçons