eXc: Nous aimons la liberté, l'état de droit, l'héritage des Lumières, la séparation de l'église et de l'état, l'humour. Nous n'aimons pas le fascisme, le communisme, l'antiaméricanisme, l'antisémitisme, le racisme, la bureaucratie, les totalitarismes. Nous estimons que le plus grave danger que courent les démocraties libérales est de céder à l'islamofascisme. Lire plus

Caricatures palestiniennes blasphématoires

Posted on Samedi 28 janvier 2006

« En effet, le journal palestinien «Intifada» publie, les 11 et 14 décembre 2000, un texte militant prenant artificiellement la forme d’une prière chrétienne et accompagné d’une grossière caricature du symbole de la croix du Golgotha avec une Palestine sanguinolente crucifiée par les Juifs [voir, plus haut la reproduction des clichés et le texte de la ‘prière’ en anglais et en français]. D’où qu’il émane, ce texte est inacceptable et dangereux : il démontre une manipulation scandaleuse de symbole et de langage religieux, car il vise, sous l’habillage d’une prière et d’une image chrétiennes, à distiller la haine contre Israël par la récupération de thèmes antijuifs officiellement abolis et condamnés par les Eglises depuis des décennies.  »

Et pourtant, pas d’appel au boycott, à la violence, au meurtre des palestiniens par les chrétiens et les juifs insultés par ces cochonneries.

Vous notez la différence?

Sittingbull @ 17:46
Filed under: Islamisme et RATP/ROP
Dhimmitude quand tu nous tiens…

Posted on Samedi 28 janvier 2006

Le gouvernement Norvégien s’excuse pour les caricatures de Mahomet publiées par le journal Magazinet. Le gouvernement norvégien a envoyé des instructions à ses ambassades et consulats sur la façon de répondre aux demandes d’explications qui leur sont adressées

Dans un e-mail confidentiel adressée aux ambassades de Norvège à l’étranger, le ministre des affaires s’exprime sur le sujet :
Je suis désolé que la publication de quelques bandes dessinées dans le journal norvégien Magazinet ait provoqué des troubles parmi les Musulmans. Je comprends complètement que ces dessins soient interprétés comme insultant par les Musulmans dans le monde entier. L’Islam est un point de référence spirituel pour une grande partie du monde. Votre foi a le droit à être respecté par nous.

Les bandes dessinées dans le journal chrétien Magazinet ne sont pas constructives pour établir les relations qui sont nécessaires entre les gens de différentes origines religieuses et ethniques. Ils contribuent plutôt au soupçon et au conflit inutile.

Soyons très clair : le gouvernement norvégien condamne toute expression ou acte qui exprime le mépris pour les autres sur la base de leur religion ou origine ethnique. La Norvège a toujours soutenu la lutte de l’ONU contre l’intolérance religieuse et le racisme et croit que cette lutte est importante pour éviter la méfiance et les conflits. La tolérance, le respect réciproque et le dialogue sont les valeurs de base de la société norvégienne et de notre politique étrangère.

La liberté d’expression est un des piliers de la société norvégienne. Cela inclut la tolérance d’opinions que tout le monde ne partage pas. En même temps nos lois et nos obligations internationales nous obligent à imposer des restrictions concernant l’incitation à la haine ou les expressions haineuses.

Le Brussels Journal note toutefois que cet e-mail aurait du être confidentiel et ne pas être diffusé dans la presse norvégienne, parce que comme le remarque judicieusement le ministre des Affaires Etrangères  » Çà aurait l’air idiot, dans la presse norvégienne ». Pour ce monsieur donc les Musulmans à l’étranger méritent plus le respect que les Norvégiens en Norvège…

Noter aussi la subtilité du ministre qui précise bien dans son e-mail que le journal en question était chrétien, ce qui remet en perspective sa volonté de paix entre les religions !

lagrette @ 16:01
Filed under: Islamisme et RATP/ROP andLes idiots inutiles
Mémé Bookine note la copie d’Erik Svane

Posted on Samedi 28 janvier 2006

La Bannière Étalée

Erik Svane

préface de Guy Millière

Prix 17,00€ (frais de port compris pour la France)

ISBN 0-9774224-1-0

Disons-le tout de suite, Mémé a beaucoup aimé.

Mémé se débarrasse d’abord des critiques: ce livre s’adresse à un public francophone, or il s’y trouve nombre d’anglicismes, une syntaxe parfois confuse, des coquilles, etc. Pour une deuxième édition, Erik devrait s’adresser à un correcteur professionnel pour le revoir; le risque d’une forme imparfaite, au royaume de France, c’est qu’elle sert souvent de prétexte pour ne pas affonter le contenu. La correction de la langue est souvent la première et dernière ligne de défense des imbéciles et les exonère de penser. Erik n’aurait pas dû donner prise à cette facilité. Un système de référence avec notes, index et bibliographie aurait aussi beaucoup servi le livre (après tout, il n’y pas que des contraintes imbéciles dans les formes universitaires), et il aurait ainsi échappé au petit prof du secondaire barbu et à lunettes qui sommeille en chaque français, et est toujours prêt à s’indigner des atteintes faites à la langue de Molière.

Sur le fond, j’ai relevé une satistique erronée: en parité de pouvoir d’achat, le PIB français par habitant n’est pas inférieur de 18% à celui des américains, mais plutôt de 30 à 40%. (p.66).

Mais bon, ce n’est pas du tout l’essentiel.
Car le fond est important, bien raisonné, fortement argumenté: il s’agit de démonter l’antiaméricanisme par lequel les français se donnent une identité nationale négative (tout ce qui est antiaméricain est tout bon, tout ce qui vient de là-bas, c’est tout mal).

Erik est au fond un naïf : il croit dur comme fer à des choses étranges, comme la vérité, les faits historiquement établis, les raisonnements logiques et cohérents. Il est persuadé, c’est vraiment bizzare, que lorsque l’on polémique, il faut appuyer son argument avec des constats irréfutables. Il a foi en cette chose monstrueuse que les anglophones appellent « fairness », et qui ne se traduit pas exactement par « justice » – rendons-le par » esprit d’équité »; c’est-à-dire que lorsqu’on se met à juger du monde, et en particulier de l’Amérique et des américains, le soir, au Café du commerce ou à la rédaction du Monde, après le douzième petit blanc sec, il faut conserver les mêmes paramètres pour tous les pays, et ne pas en excepter la France ou l’Europe.

(Lire la suite…)

Les choses seraient-elles en train de bouger?

Posted on Samedi 28 janvier 2006

…si même l’Express s’y met! Et en citant Popper! Avant de se pencher sur la question, toutefois, je conseillerais aux décideurs et hommes politiques de visiter ce site. Ils se rendraient compte en lisant les commentaires qu’il n’y a aucun problème. Du tout. En rien. Absolument pas.

« Importée sur le Vieux Continent, l’infériorité juridique et la relégation des femmes, qui constituent la règle dans la plupart des pays musulmans, sont de moins en moins tolérés à Francfort, à Barcelone ou à Turin. Cette prise de conscience doit beaucoup à des militantes issues de l’immigration qui veulent s’émanciper du machisme musulman qu’elles ont senti croître en Europe ces dernières années. Triste paradoxe illustré en France: c’est non pas la Ligue des droits de l’homme, mais Fadela Amara qui s’inquiète d’une «islamisation des esprits» en constatant que, en «une dizaine d’années, les activités pour la jeunesse sont devenues des loisirs sexués au seul profit des garçons» dans ces territoires de plus en plus vastes où les filles ont de moins en moins la liberté de se déplacer seules ou en jupe. La première «Enquête sur les citoyens d’origine maghrébine, africaine et turque» que vient de publier le Centre d’étude de la vie politique française (Cevipof) confirme cet échec: «Qu’ils soient immigrés naturalisés, de première génération ou de deuxième génération, l’effet de l’islam sur la tolérance sexuelle ne s’atténue pas

Ces effets liberticides de revendications présentées au nom de l’islam ne se limitent pas à la question des femmes. La liberté d’expression est de plus en plus contestée, comme l’ont montré l’impossibilité de présenter à Genève la pièce de Voltaire sur Mahomet ou les menaces de mort reçues par les caricaturistes de plusieurs journaux de Copenhague, lesquels s’étaient permis de croquer le Prophète comme ils le font sans retenue de Jésus ou de Benoît XVI. Cette «islamisation» des esprits atteint l’école, où l’enseignement des épisodes violents de l’histoire de l’islam fait l’objet de censures que l’Eglise catholique n’a jamais obtenues à propos de l’Inquisition ou de la Saint-Barthélemy.

Et, pour finir avec les harcèlements et les pressions, certaines cantines scolaires, après avoir banni le porc, imposent la viande halal pour tout le monde. Cette islamophilie générale n’est, au final, guère payante et plutôt contre-productive: c’est le constat actuel de beaucoup de décideurs en Europe, bien résumé par Jack Lang reconnaissant, lors de sa volte-face spectaculaire sur le voile à l’école, qu’il avait été «naïf» de croire que «le mélange des différences serait tellement fécond qu’il fallait être tolérant face aux particularismes» »

« Les pays européens, qui ont d’abord réagi selon leurs histoires et leurs traditions, se rapprochent en adoptant des comportements de plus en plus similaires. Ils redécouvrent tardivement le dilemme classique de La Société ouverte et ses ennemis, de Karl Popper: le besoin vital pour les sociétés libérales d’avoir un minimum de fermeté face à ceux qui se servent de leurs règles pour les nier »

Lisez l’article, ça vaut la peine.

http://www.lexpress.fr/info/monde/dossier/islamisme/dossier.asp?ida=436706

Ataulfo @ 12:57
Filed under: Généralités
Entrer en guerre contre l’Iran?

Posted on Samedi 28 janvier 2006

57% des américains soutiendraient cette décision, le cas échéant.

Sittingbull @ 08:49
Filed under: De la guerre et de la paix
BHL à New York

Posted on Samedi 28 janvier 2006

 Imaginons la réaction des Français si Paul Wolfowitz était venu en France  tenir un discours pareil sur Chirac, concernant ses casseroles ( qui sont réelles, elles en comparaison des « mensonges » de Bush)… 

Bernard-Henri Lévy s’immisce dans le débat américain
Jean-Louis Turlin- 28 janvier 2006 ( Le Figaro)

«POURQUOI les forces démocratiques de ce pays ne s’unissent-elles pas pour demander la destitution de George W. Bush?» La grande salle de la bibliothèque municipale a quasiment réagi comme dans un meeting politique jeudi soir à New York.
Six cents personnes l’avaient prise d’assaut (on avait dû en refuser moitié plus) pour assister au show de deux stars: Bernard-Henri Lévy, interrogé par Tina Brown, l’ancienne rédactrice en chef de Vanity Fair et du New Yorker, sur le livre que le philosophe français vient de publier aux Etats-Unis, deux mois avant la France(1): American Vertigo.

BHL savait à qui il s’adressait sans avoir besoin de demander s’il y avait un républicain dans l’auditoire. Décontracté, drôle, passionné, il s’est livré à un spectaculaire numéro d’acteur devant un public de connaisseurs, au premier rang duquel son épouse Arielle Dombasle et la grande dame du cinéma américain, Lauren Bacall, qui se déclare «fière d’être anti-Bush».

Sur les traces de Tocqueville
L’écrivain s’étonne qu’un pays qui a destitué un président (Nixon) et entamé une procédure d’impeachment contre un autre (Clinton) ne sanctionne pas «les mensonges de Bush sur les motifs de la guerre en Irak». Le «vertige» du titre qu’il a choisi fait allusion à celui d’une nation en pleine quête identitaire, mais dont les fondements démocratiques restent solides.

Au fil des 25000 km qu’il a parcourus pendant près d’un an sur les traces d’Alexis de Tocqueville (pour une série d’articles dans la revue The Atlantic Monthly), BHL a pu vérifier que, cent soixante-dix ans après, la religiosité et le vieux fonds puritain des Américains qui avaient frappé l’auteur de De la Démocratie en Amérique étaient «toujours vivaces».

Répondant à une question de Tina Brown sur les chances présidentielles de Hillary Clinton en 2008, il a repris l’une des remarques caustiques de son ouvrage: «Les électeurs ne l’enverront pas dans le Bureau ovale qui a servi de décor aux frasques sexuelles de son mari.»

Le livre est diversement reçu par les premières critiques américaines, mais, dans ses interventions à Washington et à New York, où il a fait le plein avant de poursuivre sa tournée dans une dizaine de grandes villes, BHL a déjà atteint le but qu’il a avoué au New York Magazine: «participer au débat idéologique et intellectuel» américain. Mardi, il avait affronté avec brio le représentant des néoconservateurs, William Kristol, devant 400 personnes à l’université John Hopkins de Washington.

Quels que soient le succès de son livre en librairie (l’éditeur reste discret sur le tirage) ou son impact sur le débat américain, les séances de signature et les plateaux de télévision valent déjà à l’auteur une notoriété d’intellectuel français compréhensible hors du ghetto universitaire et surtout «anti-anti-américain». Premier auteur français à sortir un livre aux Etats-Unis avant la France, il dit: «J’espère contribuer à dissiper un épais brouillard de clichés et d’incompréhension entre les deux rives de l’Atlantique.»

(1)The American Vertigo, édité par Random House, paraîtra sous le même titre chez Grasset le 8 mars.
 

lagrette @ 08:26
Filed under: Politique américaine
Fatah refuse au Hamas le droit d’exister, construit un mur

Posted on Samedi 28 janvier 2006

(2006-01-28) — Le Fatah,  mouvement crée par le leader palestinien Yasser Arafat  a déclaré aujourd’hui que le parti Hamas n’avait aucun droit d’exister et annoncé son intention de construire une clôture de sécurité entre son peuple et les quartiers à prédominance essentiellement Hamas .

Cette décision survient après une journée de combats armés suscités par  la victoire du Hamas au cours d’élections parlementaires.

L’élection  a  déplacé l’équilibre du pouvoir dans les  territoires palestiniens au détriment du  Fatah, un parti terroriste corrompu, et en faveur du  Hamas, un parti terroriste qui n’a pas encore eu l’opportunité de développer une réputation de corruption en gouvernant.

Un porte-parole du Hamas a immédiatement annoncé que Fatah devrait être “effacé de la carte” ou au moins transféré  en Europe.

Pendant ce temps, les anciens Présidents américains Jimmy Carter et Bill Clinton, qui avaient  chacun  résolu la crise du Moyen-Orient pendant leur présidence, se sont rendus d’urgence dans la région pour essayer“de réparer cet échec de la politique étrangère de l’administration Bush” par des négociations visant au retour à la paix  “en demandant au Fatah de céder un peu de territoire au Hamas, ou quelques chose dans le genre « .

 

By Scott Ott, Editor-in-Chief, ScrappleFace.com
News Fairly Unbalanced. We Report. You Decipher. (Infos justement déséquilibrées. nous rapportons, vous déchiffrez)

lagrette @ 07:58
Filed under: Rumeurs, bruits et soupçons
Des tribus irakiennes arrêtent les étrangers

Posted on Samedi 28 janvier 2006

et ce ne sont pas des américains.

Sittingbull @ 07:27
Filed under: De la guerre et de la paix