eXc: Nous aimons la liberté, l'état de droit, l'héritage des Lumières, la séparation de l'église et de l'état, l'humour. Nous n'aimons pas le fascisme, le communisme, l'antiaméricanisme, l'antisémitisme, le racisme, la bureaucratie, les totalitarismes. Nous estimons que le plus grave danger que courent les démocraties libérales est de céder à l'islamofascisme. Lire plus

Ne laissons pas faire…

Posted on mercredi 30 novembre 2005

ceux qui veulent placer le contrôle de l’Internet sous l’ONU, c’est-à-dire sous le contrôle des dictatures.

Sittingbull @ 19:17
Filed under: Internet
De première main, c’est mieux

Posted on mercredi 30 novembre 2005

La stratégie américaine en Irak:
“There’s always a temptation, in the middle of a long struggle, to seek the quiet life, to escape the
duties and problems of the world, and to hope the enemy grows weary of fanaticism and tired of
murder. This would be a pleasant world, but it’s not the world we live in. The enemy is never tired,
never sated, never content with yesterday’s brutality. This enemy considers every retreat of the
civilized world as an invitation to greater violence. In Iraq, there is no peace without victory. We will
keep our nerve, and we will win that victory.”
-President George W. Bush, October 6, 2005

Je me demande toujours ce qu’espèrent ceux qui prient pour une défaite américaine.

La victoire des humanistes d’Al-Quaeda?

Une guerre civile où les Sunnites seraient écrasés?

Le baril de pétrole à 200 dollars?

Le pétrole irakien servant à fabriquer des armes atomiques avec vecteurs capables d’atteindre Paris (c’est pour le coup qu’on verrait l’Eurabie se déculotter, elle qui fait déjà concessions sur concessions)?

(Voir aussi les remarques du président à Annapolis)

Sittingbull @ 19:08
Filed under: De la guerre et de la paix
« Les américains ont massacré 100.000 civils en Irak »

Posted on lundi 28 novembre 2005

Hé bien, c’est tout à fait faux. Une étude statistique parue sur le net démontre que le total peut être estimé à 7976. Certes, c’est encore trop, mais bien loin des chiffres fantaisistes annoncés par les propagandistes anti-guerre (voir aussi, sur le même site, la passionante discussion sur la méthodologie dans la colonne de droite).

Trois remarques:

1. Les anti-guerres, sous couvert d’un humanisme de pacotille, instrumentalisent de fait des morts dont ils n’ont cure. Plus il y en a, mieux ça va pour leur cause faisandée. Montrer de la compassion non-feinte pour les victimes, qui toujours la méritent, les mettrait en contradiction avec eux-mêmes: ils devraient alors soutenir l’invasion américaine, dont les effets a été une diminution drastique des morts causé par la dictature saddamite.

Que les pacifistes, grands amateurs du statu quo, se retrouvent du côté des dictateurs et des meurtriers n’est certes pas un fait historique nouveau: voir le Front populaire et les isolationnistes américains avant la deuxième guerre mondiale, l’absence de soutien à Chang-Kai-Chek en Chine (lui même grand massacreur, mais moins efficace que Mao, responsable de 38 millions de morts, dont 27 millions attribuées à la famine provoquée par le « Grand Bond en Avant »), les opposants à la guerre du Vietnam (une victoire américaine eût probablement évité les abominations de Pol Pot au Cambodge, en plus de la misère et de la servitude imposée par le Vietnam du Nord à celui du Sud), l’arrêt de la première guerre de Golfe par Bush senior (il est vrai que le mandat de l’ONU ne l’autorisait pas à provoquer la chute de Saddam), etc.

2. En effet, le chiffre des morts civils représente une réduction de 93% des morts que Saddam sacrifiait sur l’autel de son cruel totalitarisme chaque mois.

« This figure is a 93% decline from the monthly average piled up by Saddam Hussein over 24 years (see Fuzzy Moral Math) ».

3. L’armée US, en bonne logique, a fait et fait tout son possible pour minimiser les pertes civiles, même au prix de comprommettre l’efficacité de certaines opérations militaires. Ces précautions sont dans la logique de son propre intérêt, dès lors qu’il ne s’agit pas d’anéantir l’ennemi, mais de le convertir à une forme de société civile.

« The only way to describe the actions of the U.S. Military in its role of « occupier » is a compassionate and careful army that avoids collateral damage despite its dangerous mandate to hunt for terrorists and non-uniformed combatants hidden within the civilian population. It is nothing short of miraculous that our Armed Forces have been able to eliminate as many terrorists and enemy combatants as they have with so little actual collateral damage. Many seasoned military men, in fact, bemoan the increased danger such modern warfare represents. A cogent argument can be made that mixing warfare and compassion is not wise, but under no circumstances can American warriors be faulted for lacking compassion. »

(Remerciements à Little Green Footballs)

Sittingbull @ 07:42
Filed under: De la guerre et de la paix
Une vague impression de déjà vu

Posted on dimanche 27 novembre 2005

Sittingbull @ 19:04
Filed under: Guligulis et glouglous
Il est temps de négocier

Posted on dimanche 27 novembre 2005


Sittingbull @ 19:03
Filed under: Guligulis et glouglous
Le parfait cadeau de Noel

Posted on dimanche 27 novembre 2005


Sittingbull @ 18:58
Filed under: Guligulis et glouglous
Démocrates US: encore raté! (2)

Posted on dimanche 27 novembre 2005

Je reprends une lettre écrite au lendemain de l’élection présidentielle américaine en 2004, et que j’avais publié sur un blog maintenant inactif. Peu de choses ont changé depuis une année.

Election reflections (a message to somebody close to me)

…but as a single issue would-be voter like me, who is focused on American and international security, your reading of the Iraq situation is a non sequitur for me.

Islam will not reform. When you read Islamo-fascists statements, they have all the tradition and all the texts, including the Koran, backing them up. It is really a clash of civilizations, imposed on us against our choice. The only hope for us, and for them, is to nudge the arabo-islamic towards strict separation of state and mosque and secularism.

This can be accomplished only by diplomacy backed by a serious threat of use of military
force, demonstrated by acts, not words. That is the purpose of Iraq’s
invasion. In other words, Bush’s foreign policy, however badly he represents
and executes it, is the only possible course of action for me. Also,
strategically, we can no more wait to be struck, we have to assert the right
of first strike against our enemies. This has nothing to do with fear (most
Americans are not afraid) : I am convinced that the West and its values
(women’s rights, democracy, economic growth, tolerance, openness to others,
separation of state and church, human rights, technology, etc.) will triumph
in the end, and also that the struggle will be long and costly.

What I fear are two scenarios: the relinquishing by the West of its values under
the pressure of an ill-advised and relativist multiculturalism (let’s call it
dhimmitude; this is well under way in Europe and in the American left), and
the horror scenario, where we are boxed into nuclear retaliation because of
a « nucular » attack on our soil.

I could have voted for Kerry, if he had made clear that he would pursue the Iraq policy towards real victory,
regardless of cost. But then he would have lost the support of his dovish base and performed even more poorly
-come to think of it, he was not a good candidate. If the Democratic party and the left don’t adjust
quickly to a post 9-11 world, they will spend years in the desert.

For me, it is Bush by default: I do not think he is the eighth wonder of
the world. Millions of people have made the same reasoning; it would be
arrogance and condescension (i.e., a misinterpretation) to attribute Bush’s
reelection to his electors’ stupidity and Rove’s Machiavellian genius.

Kerryand his followers (as his interview in the NYT Sunday magazine evidences) don’t get it on the new world order.
As long as they cling to a pre 9-11 vision, where the
enemy could be accommodated by craven appeasement, they won’t regain power
(look also at the Congress races for more evidence). Afghanistan and the fact that we have not been struck since 9-11 are unimpeachable successes. I bet that Iraq will also be a success, because what we offer (freedom and democracy) is what their people want, and also we have no other option than to succeed.

One last point: Americans have made the right choice, despite the immensely powerful coalition of MSM (mainstream media), Hollywood, Georges Soros’ money, Fat bastard’s DVD rants and disinformation, Academic « elites », etc. They have my unqualified admiration for this prowess.

Sittingbull @ 16:16
Filed under: De la guerre et de la paix
Démocrates US: encore raté!

Posted on dimanche 27 novembre 2005

Le Washington Post publie un sondage aujourd’hui, d’où il ressort que 70% des américains trouvent que la critique démocrate de la guerre en Irak « affaiblit le moral des troupes » et qu’une majorité pense que ces attaques n’ont qu’un seul but: gagner un avantage partisan.

Même avec la cote de Bush au plus bas, l’opposition n’arrive même pas à s’offrir un avantage tactique. Depuis le 11 septembre 2001, le parti démocrate rassemble une pseudo-élite complètement déconnectée du pays citoyen et électeur. Or c’est à cette source douteuse que va s’étancher le journalisme français pour faire ses copiés-collés sur la « situation réelle » sur le terrain américain. Pas étonnant qu’ils se plantent à presque chaque virage!

La guerre du Vietnam est bel et bien enterrée, les tentatives de ressusciter le défaitisme américain de l’époque avortent et avorteront régulièrement.

Sympathetic Vibrations

By Chris Cillizza and Peter Slevin
Sunday, November 27, 2005; A04

Democrats fumed last week at Vice President Cheney’s suggestion that criticism of the administration’s war policies was itself becoming a hindrance to the war effort. But a new poll indicates most Americans are sympathetic to Cheney’s point.

Seventy percent of people surveyed said that criticism of the war by Democratic senators hurts troop morale — with 44 percent saying morale is hurt « a lot, » according to a poll taken by RT Strategies. Even self-identified Democrats agree: 55 percent believe criticism hurts morale, while 21 percent say it helps morale.

The results surely will rankle many Democrats, who argue that it is patriotic and supportive of the troops to call attention to what they believe are deep flaws in President Bush’s Iraq strategy. But the survey itself cannot be dismissed as a partisan attack. The RTs in RT Strategies are Thomas Riehle, a Democrat, and Lance Tarrance, a veteran GOP pollster.

Their poll also indicates many Americans are skeptical of Democratic complaints about the war. Just three of 10 adults accept that Democrats are leveling criticism because they believe this will help U.S. efforts in Iraq. A majority believes the motive is really to « gain a partisan political advantage. »

This poll is one of the few pieces of supportive news the administration has had lately on Iraq. Most surveys have shown significant majorities believe it was a mistake to go to war, as well as rising sentiment that Bush misled Americans in making the case for it.

Even so, there is still support for Bush’s policy going forward. A plurality, 49 percent, believe that troops should come home only when the Iraqi government can provide for its own security, while 16 percent support immediate withdrawal, regardless of the circumstances.

Sittingbull @ 14:28
Filed under: De la guerre et de la paix

Posted on dimanche 27 novembre 2005

Le Centre français sur l’étude du renseigment publie une longue étude sur le développement de l’Islam fondamentaliste en France:

Au début des années 1960, en pleine révolte des ghettos noirs, le maire de
Philadelphie déclarait : « les frontières de l’Etat passent désormais à l’intérieur des villes ». Vision
prémonitoire. Les différences religieuses se sont transformées en lignes de fracture
observables dans nos agglomérations.

Déjà, les événements de la guerre du Golfe, en 1991,
avaient conduit nos politiques à prendre en considération l’opinion de l’importante
communauté musulmane française. Le soutien d’une partie – même faible – des Musulmans
de France à la cause de Ben Laden et les violences interreligieuses liées au conflit israélopalestinien,
qui surviennent sporadiquement en France, sont des manifestations
préoccupantes de cette fracture.

Sittingbull @ 06:50
Filed under: Islamisme et RATP/ROP
France-USA, l’amour et la haine

Posted on dimanche 27 novembre 2005

The Anti-Anti-Americans »
, dans le New Republic par Paul Berman (s’enregistrer pour y accéder):

Pierre Rigoulot is a well-known political writer on anti-totalitarian themes (he was a contributor to The Black Book of Communism a few years ago), and he has written a biting polemical account of these developments in French opinion called L’Antiaméricanisme: critique d’un prêt-à-penser rétrograde et chauvin, or Anti-Americanism: Critique of a Retrograde and Chauvinist Ready-Made Idea, in which he cites a truly impressive number of idiotic French estimations of American life. In Rigoulot’s judgment, the slightly exaggerated but reasonable worries about America, together with the genuinely distorted and unreasonable interpretations, together with the outright absurdities, all pulled in the same direction, finally had the effect of producing a condition that he describes as a « pensée unique. »

He means by this the intellectual equivalent of a one-party state, or a « near-North Korean » consensus about the horrors of life in America. The pensée unique in France stretched across the political horizon from Jean-Marie Le Pen and the neo-fascist right through the Gaullists and the Socialists to the Communists on the extreme left, and from the respectable intellectuals in the mainstream press to the wide-eyed conspiracy-mongers and screwball anti-Semites–all of whom, right-wingers, centrists, and left-wingers, heartily agreed that Bush’s America posed a terrible danger not just to the narrow Pnational interests of France but to civilization.

Sittingbull @ 05:54
Filed under: Antiaméricanisme, toujours pathologique
Kojève et la belle âme

Posted on samedi 26 novembre 2005

Je fais l’effort inoui de recopier à la main la définition de la belle âme que donne Alexandre Kojève dans sa magistrale Introduction à la lecture de Hegel.

Pourquoi? D’abord, je n’ai pas pu trouver un copier-coller.

Ensuite, ce blog et ses éditeurs ont la prétention de ne pas être des belles âmes, celles-ci sont à leurs antipodes.

Enfin, le discours belleamique est le fond même d’un pan entier de l’idéologie contemporaine; la plupart des journaux du monde occidental, des lecteurs qui leur écrivent des lettres et des participants à leurs forums internet, sans compter l’immense majorité des universitaires, tombent sous la coupe de la définition peu charitable, mais tellement vraie, de Hegel.

Il se peut que vous vous reconnaissiez, peu ou prou, dans le portrait tiré au cordeau de Kojève; tant il est vrai que nous participons tous de ce syndrome qui pointa le bout de son nez à la fin du dix-huitième siècle (il n’y a pas de belles âmes avant le Romantisme et la révolution française):

« Le monde où vit l’Intellectuel est le monde où tous se critiquent et où l’on critique tout; chaque jour, renversement de toutes valeurs. Mais le Monde réel n’est pas modifié par ce Langage. (…)
L’Intellectuel croit que le « wahre Geist » (l’esprit vrai) est représenté par son bavardage frondeur. Il croit que son discours est invincible et qu’il domine par lui le monde. (…)

Dans cette Société, où vit le Romantique, on peut dire n’importe quoi: tout est « toléré » et presque tout est trouvé « intéressant » (même le crime, la folie, etc.) Cet Homme croit donc qu’il pourra être « satisfait » par des paroles: certes par des paroles qui seront acceptées (« reconnues ») par la Société. Par là, il croit être lui-mêmeuniversellement accepté et en être satisfait. Il doit donc mener une existence uniquement littéraire.(…)

Il se décrit lui-même, se révèle complaisamment à tous. Il fuit le Monde, non lui-même – le seul Selbst (soi) qu’il connaisse, qui l’intéresse.

C’est la dernière fuite de l’homme devant le Monde: refuge en soi (« la tour d’ivoire »). »

Après Kojève, Lacan dira que la belle âme projette son désordre intérieur dans le monde, et fait fantasmatiquement de ce monde la cause de son désordre.

Sittingbull @ 18:25
Filed under: Concepts
Une stratégie mondiale: l’intimidation des dhimmis et des bobos

Posted on samedi 26 novembre 2005

Partout dans l’ère géographique de la modernité, les islamistes poursuivent une stratégie d’intimidation systématique. Se feignant blessés, ils font interdire des symboles qui les offensent. Bien entendu, peu leur importe les cochons dans les vitrines , la fête de Noel, ou les symboles chrétiens: ce dont il s’agit, c’est de faire plier le dhimmi, d’arracher concessions après concessions, au mépris de nos lois qui protègent en général la liberté d’expression et de religion.
Seraient-ils réellement offensés que je n’en aurais cure: il est temps que les musulmans intégristes, invités à vivre dans des pays qui défendent constitutionnellement la liberté de religion, s’habituent à la tolérance. Il est absolument inadmissible que des bobos multiculturalistes censurent une pièce de Christopher Marlowe pour ne pas vexer des gens qui n’iront de toute façon jamais la voir. Puisque à peu près tout offense les islamistes dans l’occident moderne (un bout de sein, les homosexuels, le prêt à intérêt, les infidèles, la viande de porc, la croix de Lorraine), les multiculturalistes seraient cohérents avec eux-mêmes en instaurant de suite la charia, ça gagnerait du temps, et c’est le but final de ce constant grignotage de nos libertés fondamentales.
Au nom d’icelles, il est grand temps de mettre un coup d’arrêt au déferlement de ces mesures visant à ménager des susceptibilités qui n’ont pas lieu d’être. Aucune concession n’est ici de mise, car chacune d’elles, si mineure qu’elle apparaisse, est un pas vers l’intolérance et la servitude.

Sittingbull @ 16:47
Filed under: Les idiots inutiles
Du bon usage de la torture: Charles Krauthammer

Posted on samedi 26 novembre 2005

Un article qui pose les incontournables questions éthiques,
entre les cris d’orfraie des belles-âmes
et le cynisme de ceux pour qui la fin justifie les moyens:

Say we had information about a cell that he had helped found or
direct, and that cell was planning some major attack and we needed
information about the identity and location of its members. A
rational moral calculus might not permit measures as extreme as the
nuke-in-Manhattan scenario, but would surely permit measures beyond
mere psychological pressure.

Such a determination would not be made with an untroubled conscience.
It would be troubled because there is no denying the monstrous evil
that is any form of torture
. And there is no denying how corrupting
it can be to the individuals and society that practice it. But
elected leaders, responsible above all for the protection of their
citizens, have the obligation to tolerate their own sleepless nights
by doing what is necessary–and only what is necessary, nothing more–
to get information that could prevent mass murder.

GIVEN THE GRAVITY OF THE DECISION, if we indeed cross the Rubicon–as
we must–we need rules. The problem with the McCain amendment is that
once you have gone public with a blanket ban on all forms of
coercion, it is going to be very difficult to publicly carve out
. The Bush administration is to be faulted for having
attempted such a codification with the kind of secrecy, lack of
coherence, and lack of strict enforcement that led us to the McCain
Lire le reste

Sittingbull @ 16:17
Filed under: De la guerre et de la paix
L’interview d’Alain Finkielkraut en français

Posted on samedi 26 novembre 2005

Q. Mais pourquoi ? Pour quelle raison ?

AF. Pourquoi certaines parties du monde arabo-musulman ont-elles déclaré la guerre à l’Occident ? La république est la version française de l’Europe. Eux et ceux qui les justifient disent que cela provient de la fracture coloniale. D’accord, mais il ne faut pas oublier que l’intégration des travailleurs arabes en France, à l’époque du pouvoir colonial, était beaucoup plus simple. En d’autres termes, c’est une haine à retardement, une haine rétrospective.

Nous sommes témoins d’une radicalisation islamique – dont il faut rendre compte dans sa totalité avant de s’en prendre au cas français -, d’une culture qui, au lieu de traiter ses problèmes, cherche un coupable extérieur. Il est plus facile de trouver un coupable extérieur. Il est tentant de se dire que la France vous néglige et de dire « donne-moi ! donne-moi ! » Cela n’a jamais marché comme cela pour personne. Cela ne peut pas marcher.
Lire le reste

Sittingbull @ 15:59
Filed under: Islamisme et RATP/ROP
C’est la faute à Bush!

Posted on vendredi 25 novembre 2005

J’ai grossi, et c’est la faute à Bush!
Suivez bien toutes les étapes du raisonnement, la logique en est imparable.
1. Bush n’a pas signé le protocole de Kyoto.
2. Ce qui a provoqué le réchauffement climatique.
3. Le réchauffement climatique a causé Katrina.
4. À cause de Katrina:
a) ma gym a été transformée en hôpital d’urgence pour les réfugiés. Plus d’exercice bi-hebdomadaire pour moi.
b) j’ai commencé à boire plus pour maîtriser mieux les conséquences émotionnelles de l’ouragan. Résultat: un surplus de calories.
5. En vertu de 4 a) et 4b), j’ai grossi.
Conclusion: si ma circonférence a augmenté, c’est la faute à Bush!
La prochaine fois, je vote Kerry-Gore.

Sittingbull @ 19:04
Filed under: Généralités
Dans le détroit de la sonde

Posted on vendredi 25 novembre 2005

Sondage intéressant, qui compare ce que pense l’élite des médias de la guerre en Iraq à ce qu’en pense le public en général…comme d’hab, le public est beaucoup plus raisonnable que nos chères élites…

The news media elite are to the left of the public in several policy
areas related to the war on terrorism, a poll « of opinion leaders and
the general public conducted by the Pew Research Center for the
People & the Press in collaboration with the Council on Foreign
Relations, » found. While 56 percent of the public believes « efforts
to establish a stable democracy » in Iraq will succeed, 63 percent of
the news media elite think it will fail; a plurality of 48 percent of
the public think going to war in Iraq was correct, but 71 percent of
the news media elite consider it a bad decision; the public is split
evenly at 44 percent on whether the Iraq war has helped or hurt the
war on terrorism, but an overwhelming 68 percent of the news media
elite say it has hurt; and 46 percent of the public believe torture
of terrorist suspects is often or sometimes « justified, » 78 percent
of the news media elite contend it is « rarely » or « never » justified.
Plus, news media elite approval of Bush’s job performance — at a
lowly 21 percent — is half that of the public’s

Pour les résultats du sondage du Pew Center lui-même, cliquez ici .

Lire le passage sur l’influence de la France comme alliée :

India – the New France

Underscoring the rising importance of Asia generally, foreign affairs
specialists and security experts most often name India as a country
likely to emerge as a more important U.S. partner. News media leaders
cite China and India equally as often.

The influentials are more unified in their opinions of which U.S.
allies will decline in importance – France is named far more
frequently than any other country. Military leaders, in particular,
believe France will be less important to the U.S. in the future; 53%
point to France
, with 30% mentioning Germany. By contrast, far fewer
than one-in-ten military leaders cite any Asian country as being less
important to the U.S. in the future.

Sittingbull @ 17:56
Filed under: Médias
Le Monde, Guantanamo et le Goulag

Posted on vendredi 25 novembre 2005

Une lettre au Monde 2 (publiée en partie dans le numéro 93, 26 novembre 2005) :

Dans l’enquête d’Annick Cojean sur Guantanamo, on lit ceci (page 20 du Monde 2 n° 92) :
« …dans un camp dont le nom de quatre syllabes ressemblerait à une chanson s’il n’était devenu synonyme d’enfer et de goulag : Guantanamo. »
Et plus loin la journaliste contredit elle-même cette affirmation, en écrivant :
« C’est donc par l’intermédiaire de son avocat britannique, Me Clive Stafford Smith, qui, depuis un an, s’est rendu huit fois à Guantanamo, que nous avons reconstitué le récit de sa vie. »
A-t-elle une idée du nombre d’avocats qui existaient au goulag, pour défendre et « reconstituer » pour les journalistes le récit de la vie des prisonniers ? A-t-elle la moindre idée, en assimilant ainsi Guantanamo et le goulag, du nombre de déportés, des conditions de ces déportés, de la durée des crimes, du nombre de victimes, en période de paix comme en temps de guerre, que le goulag impliquait ?
Je veux dire, on peut très bien dénoncer ce qui se passe à Guantanamo, mais sans pour autant tomber dans le délire qui consiste à dire que Guantanamo est synonyme du Goulag, non ? Pourquoi discréditer ainsi son article, dès les premières lignes, par une assimilation aussi absurde ? L’approximation des journalistes du Monde, aussi réputés que Mme Cojean, dépasse parfois l’entendement.
Bien à vous, un lecteur interloqué,

PS On pourrait ajouter que le point de vue de l’accusation devrait aussi être évoqué dans l’article. Il est fort possible que Mohammed El Gharani ne soit qu’un gosse innocent, mais on aimerait entendre, ou voir évoquer par la journaliste, le son de cloche opposé, le point de vue de l’accusation. Un avocat a un point de vue estimable, mais on sait bien que c’est le point de vue d’un avocat. Par exemple, des interrogations demeurent : qu’allait faire un gamin vivant en Arabie saoudite (visiblement dans une famille de type très croyant – voir photo du père et des femmes de la maisonnée page 23) au Pakistan, pour se former à l’informatique ? Les conditions de formation à l’informatique ne sont-elles pas meilleures dans un pays riche et relativement organisé comme l’Arabie saoudite que dans un pays pauvre et chaotique comme le Pakistan ? Même si comme le dit la journaliste les Noirs sont discriminés en Arabie, et qu’il y avait peu de chances d’obtenir une telle formation, on peut se demander si le Pakistan n’est pas lui aussi un pays difficile pour la formation informatique d’un jeune Noir, arrivant très jeune (14 ans !), sans aide, sans relation, sans parler la langue… Une autre interprétation, un embrigadement de type islamiste, paraît hélas plus vraisemblable, surtout dans les conditions actuelles, surtout avec les liens entre l’Arabie saoudite et le Pakistan. D’autre part, le nom même du jeune tchadien (Ali Hassan Mohammed Hamid El Gharani) et le fait « qu’il ne parle que l’arabe » (page 20), suscite aussi une interrogation. Après tout, la plupart des Tchadiens ont des noms moins connotés et parlent d’autres langues que l’arabe (français ou langues locales). Sa famille a visiblement fait aussi un choix religieux très marqué en s’installant à Djedda. Tout ces éléments ne sont évidemment que supputations, qu’interrogations, peut-être non fondées, mais elles suscitent un certain malaise en lisant l’article, un sentiment de parti pris, d’une information un peu biaisée, de l’absence de porte ouverte laissée à d’autres interprétations. Enfin, après la description des tortures pratiquées à Guantanamo, et avant cela au Pakistan, par les forces pakistanaises, quand on tombe sur la phase suivante, on se demande si on a bien lu, et on doit se pincer pour vérifier qu’on ne s’est pas mis à rêver au milieu de l’article, à propos des dents et des soins dentaires du jeune homme, page 24 ; « Il arrive qu’en guise de punition, le camp prive les prisonniers de brosse et de dentifrice. »…

Et j’ajoute : Mme Cojean sait bien que des gosses de cet âge s’en vont se faire exploser un peu partout, notamment hier dans une mosquée perdue au fond de l’Irak. Les gens qui ont été tués là-bas, des hommes, des femmes, des enfants, des vieillards, ne méritent-ils pas aussi notre attention et notre compassion, au moins autant qu’un gosse tchadien à Guantanamo, sans doute innocent ? Ne sont-ils pas morts, eux ?

Letel @ 06:51
Filed under: Médias
Le petit bloggeur débutant

Posted on jeudi 24 novembre 2005

Les conseils de Iowahawk sont d’une excellente inspiration:
Blog Dimension 1: Pith. In today’s go-go-go world, readers need their opinions now. They need them fast and to the point. Remember rule number one: do everything within your power to increase the economical verbal tersity of your posts, because what is increasingly certain in this increasingly time-strapped blog market in which we blog in, it is the growing situation in which John and/or Mary Q. BlogPublic will not stand for some endlessly meandering blog entry, all ‘gussied up’ in some flowery punctuation, blithering and yammering on and on and on and on, never – or frequently seldom ever – getting to the crux of the point that the blogger (or group blog, or web diarist, or whoever) is arguing in favor, or possibly against, of, which frequenty creates a frustrating situation for those many, many readers who have increasingly decreased time to keep wading through a seemingly endless — and often redundant — yammering and blithering post by a blogger that keeps repeating himself and/or herself without her or him or them ever finally getting to the original objective point of their article, or post.

To demonstrate the power of pith, let’s look at the example of top blogger Glenn Reynolds of Instapundit. When he links to a story with his famous « HEH, » readers instantly recognize that this is shorthand for « here is a thing that somebody emailed me that sounded mildly amusing. Now if you’ll excuse me, I’m going to resume ogling the hot coeds walking by my office window. »

This is exactly the kind of no-nonsense, to-the-point pith that readers value, and has helped establish Instapundit as America’s most feared blog brand. As a new blogger, you too can leverage the power of pith, but don’t violate existing pith trademarks without proper permission. All too often I’ve seen a casual unlicensed ‘HEH’ by a rookie blogger backfire, their lives shattered as they are hounded into bankrupcy and alcoholic ruin by Reynolds and his relentless legal copyright thugs.

The lesson here is clear: as a good blog citizen, you should respect others’ pithword rights, or at least create a cheap knockoff. The good news is that I’ve done an exhaustive records search, and discovered that the following somewhat similar pithy link words were all untrademarked: HO, HAHAHA, HEE HEE, SNORK, SNORNK, BWAHHHA, CHAH, HUH?, WTF?, GAH, PHEH, OMG, and YIRF. The bad news is that now I’ve copyrighted all of them and their variants, and have put Glenn Reynolds on retainer.

Blog Dimension 2: Persistence. One of the frustrating things all beginning bloggers face is hitting that first big Sitemeter « gusher » after a posting — then watching in horror when it loses momentum and slowly, inexorably, dribbles to a stop as your readers wander off. Within hours, you’re back begging for alms with the rest of the blogosphere’s untouchables, a faint memory of those ungrateful bastard ‘fans’ who once had you at the top of the charts. This tragic attention famine could easily be avoided if only more bloggers heeded Success Rule Number Two: keep yourself regular.

Lire la suite

Sittingbull @ 13:16
Filed under: Généralités
Katrina, un ouragan d’anti-américanisme

Posted on jeudi 24 novembre 2005


Tout conforte le public non seulement américain, mais aussi français, dans son ignorance ; l’information orientée, sélective, les silences judicieusement choisis, les contrevérités, la désinformation deviennent la vérité absolue sur les États-Unis. Entre autres exemples : en 2002, la surprise de la presse française de voir l’opération contre les Talibans réussir alors que beaucoup prévoyaient un nouveau Vietnam en Afghanistan.

L’ébahissement se répète en 2003, de voir l’armée américaine conquérir l’Irak en 15 jours (l’opération militaire la plus rapide de tous les temps, avec les lignes logistiques les plus longues), alors que tous les jours les journaux dans leur ensemble, et non sans Schadenfreude, parlait de l’enlisement, de Stalingrad, du Vietnam, etc. (voir le livre d’Alain Hertoghe, La guerre à outrance – qu’il a d’ailleurs payé de son poste au journal La Croix); ou, en 2004, la stupéfaction de la presse française de voir Bush enfoncer Kerry, qu’elle donnait gagnant à coup sûr. Pourquoi Katrina ferait-elle exception ? Ce qui est certain, c’est que le public français (et aussi américain, dans une moindre mesure parce qu’il a accès à des sources d’information mieux diversifiées), est désinformé par des journalistes et des éditorialistes qui à la fois le flattent dans son anti-américanisme et produisent cet anti-américanisme, tout en exposant leur ignorance profonde du pays qu’ils couvrent . Ce n’est pas un problème qui date d’hier, Philippe Roger en a documenté très soigneusement les étapes dans son livre, L’ennemi américain.
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Sittingbull @ 08:27
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